« La beauté cachée des laids se voit sans délai »

Publié par le 10 Jan, 2026 dans Blog | 0 commentaire

« La beauté cachée des laids se voit sans délai »

Beaucoup se rappellent des paroles de ce reggae extrait de l’album Aux armes et caetera, signé Serge Gainsbourg :

« La beauté cachée des laids, des laids,
se voit sans délai, délai »

La vraie beauté est intérieure !

Tout le monde est d’accord avec ça, mais en attendant chacun doit vivre avec ce que lui a donné la nature.

Oui, la laideur peut être un handicap et d’ailleurs quand on critique les personnes il est admis qu’on doit éviter de s’en prendre à leur physique.

C’était sans compter avec les progressistes qui nie cette notion même de beauté. Ecoutez la militante afro-féministe Rokhaya Diallo :

En réalité, la beauté est une construction sociale et c’est surtout le fruit d’un rapport de force. Dans l’histoire, les populations en position de domination ont imposé leurs propres critères du beau.

Décidément, les progressistes veulent tout déconstruire dans une folle arrogance. En effet, comment des petits bourgeois bobos pensent-ils pouvoir détruire, en quelques années, ce que notre civilisation a mis deux millénaires à édifier patiemment ?

La beauté a été saluée, peinte, sculptée, chantée par les poètes, par des générations d’artistes qui ne se posaient pas la question de savoir si les formes harmonieuses du modèle qu’ils peignaient devaient quelque chose à une quelconque forme de domination !

Sydney Sweeney, l’actrice qui a déclenché la fureur des progressistes par sa seule beauté

C’est l’objet de ce tweet d’Eugénie Bastié qui sera suivi de la vidéo de son édito sur Europe 1 :

Dans Libération un philosophe dénonce la « préférence pour les beaux ».

Il est temps de mettre fin à cette injustice,

estime Frédéric Spinhirny qui affirme que l’audience de Miss France montre notre fascination coupable envers les corps blancs, sveltes et gracieux. Il faudrait lutter contre ce privilège beau inadmissible.

Dans une interview au média en ligne Urbania, la militante afro-féministe Rokhaya Diallo affirme que

La beauté est une construction sociale et le fruit d’un rapport de forces .

On trouve là les ingrédients du wokisme : le relativisme culturel, l’idée qu’il n’y a pas d’universel, ni de nature, mais seulement des rapports de force au service des dominants qu’il faudrait à tout prix déconstruire.

Certes il n’y pas qu’un seul critère de beauté, et celle-ci peut varier selon les époques et les civilisations. Il n’empêche que la beauté n’est pas imposée par le haut par un complot de méchants publicitaire avides de nous faire acheter du maquillage.

La psychologie évolutionniste nous enseigne que l’attrait pour la beauté est un mécanisme adaptatif visant à maximiser les chances de reproduction et de survie. Nous n’avons pas été programmés à aimer les beaux visages et les silhouettes élancées par les magazines de mode mais par des centaines de milliers d’années d’évolution. Si nous sommes naturellement attirés vers les belles personnes, c’est parce que la beauté est un signal de santé et de fertilité.

Une étude du psychologue David Buss menée auprès de 37 cultures différentes montre certains critères universels : symétrie, santé apparente, et ratios taille hanche, jeunesse du corps.

Ces dernières années, l’obsession de la lutte contre les discriminations s’est donc déplacé sur le terrain esthétique … jusqu’à l’absurdité. Ainsi les fat-studies, littéralement les « études de grosseur » avaient pour ambition de montrer que l’obésité n’était pas une maladie, mais un jugement . Il fallait valoriser les corps gros, et on a vu plusieurs grandes marques de mode faire défiler des mannequins enveloppées. Mais les choses sont en train de s’inverser. Ce retour de balancier a culminé avec la publicité d’American eagle en 2025 avec l’actrice Sydney Sweeney , blonde plantureuse aux yeux bleus présentant tous les critères les plus classiques, sorte de Birgitte Bardot des temps modernes devenue une icone réactionnaire par sa beauté brute défiant les codes woke.

Il semble qu’après la vague de la Déconstruction, la beauté soit de retour et c’est une bonne nouvelle !

Pour regarder l’édito d’Eugénie Bastié, cliquez sur l’image suivante :

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