La gauche a perdu tout sens des vraies valeurs

Publié par le 14 Mar, 2026 dans Blog | 0 commentaire

La gauche a perdu tout sens des vraies valeurs

La France s’engage t-elle sur la route de l’affrontement physique des forces politiques, voire de la guerre civile ?

Depuis quelques années qui correspondent à peu près aux mandats de Macron, je m’inquiète de ce climat politique délétère qui s’est emparé de la France.

Je constate que, sur le plan politique, j’ai moi-même changé en durcissant ma position face à ce que je ressens comme une agression des forces de gauche.

Alors que pendant des décennies, tout en campant nettement à droite, je co-existais avec les partis socialiste et communiste que je considérais comme de simples adversaires politiques.

Mais aujourd’hui, je vois face à moi plus des ennemis que des adversaires qui représentent, selon moi, de véritables menaces existentielles pour la France.

Je discerne deux ennemis principaux : une idéologie et un parti :

  • L’idéologie progressiste et son avatar toxique du wokisme,
  • La France Insoumise en pleine sédition antidémocratique.

Ces deux forces sont mues par la haine farouche de l’Occident et la volonté farouche de déconstruire toutes les valeurs fondatrices de la civilisation judéo-chrétienne.

La France Insoumise a jeté le masque (républicain) au lendemain du massacre du 7 octobre perpétré par le Hamas en Israel. Désormais ouvertement antisémite, elle recrute désormais dans les quartiers sensibles à majorité musulmane.

Si elle fait semblant de se positionner dans le champ des élections municipales et bientôt présidentielles, c’est sur un troisième tour insurrectionnel qu’elle compte pour prendre le pouvoir.

Ces deux forces ennemies procèdent toutes deux de l’inversion de nos valeurs millénaires.

Cet article a été inspiré par la lecture successive de deux chroniques de Boulevard Voltaire qui illustrent parfaitement cette inversion victimaire pratiquée par les progressistes :

Viol barbare à Cherbourg : Aucune association féministe n’a eu un mot pour Mégane

Mediapart plus sévère avec Quentin qu’avec les frères Kouachi

1 – L’imposture du néoféminisme

J’ai souvent dénoncé l’incohérence des néoféministes qui les voit trier parmi les femmes victimes celles qu’elles défendront et parmi les agresseurs ceux qu’elles épargneront !

C’est ainsi que les femmes blanches violées ou tuées par les agresseurs racisés seront totalement ignorées par la gauche et par une grande part des médias.

C’est ainsi que Clémence de Longraye écrit dans Boulevard Voltaire :

Deux ans et demi après le terrible viol accompagné d’actes de torture subi par Mégane à Cherbourg en août 2023, et alors que s’achève le procès de son agresseur, Mathilda, porte-parole du collectif Nemesis, rappelle le silence d’un grand nombre de féministe sur cette sordide affaire.

Aucune association féministe n’a eu un mot aujourd’hui pour Mégane. […] Pendant que la gauche essaye de salir Alice Cordier (directrice du collectif Nemesis, NDLR), elle en oublie les victimes, les vraies, celles qui ont fini avec les intestins perforés par un manche à balais. Rendez vous compte de ce que vaut le féminisme de gauche en 2026.

Et elle n’est pas la seule à dénoncer le mutisme d’une certaine élite politico-médiatique alors qu’Oumar N., l’agresseur de Mégane, vient d’être condamné ce 12 mars à 30 ans de réclusion criminelle assortie d’une période de sûreté de 20 ans.

Gilles-William Goldnadel, de son côté, s’en prend ainsi à l’audiovisuel public :

À minuit, [France Inter] annonce la condamnation à une peine ridicule d’un obscur ex RN pour des propos répréhensibles mais rien sur Oumar, le bourreau violeur de Mégane qui vient de prendre 30 ans ! 

2 – Quentin, d’abord lynché à mort, puis sali par les médias

Dans Boulevard Voltaire, Yves-Marie Sévillia écrit :

Non contente d’avoir tué Quentin, l’extrême gauche veut tout lui ôter, son honneur, sa réputation. Elle ne lui accorde qu’une seule chose : la mort que finalement il aurait quelque part plus ou moins méritée. Les propos que le militant aurait tenus justifient-ils qu’on puisse tabasser à mort un homme ? S’il fallait trouver un moyen de trouver des excuses aux barbares qui ont tué Quentin, Mediapart ne s’y prendrait pas autrement. Les frères Kouachi ont eu droit à plus d’indulgence.

Il a été lynché, tabassé à mort, le crâne explosé à coups de poing et de pied… Les militants de la Jeune Garde ne lui ont laissé aucune chance. Des collaborateurs du député insoumis Raphaël Arnault figurent parmi les mis en examen : la violence et l’exaction comme seules réponses au désaccord idéologique.

Et Mediapart ose titrer :

Nazification par contamination

Depuis 24 heures, les investigations de Mediapart sont comme une déflagration. Quentin Deranque aurait eu une activité militante soutenue sur le réseau social X, sous couvert de pseudonymes. Ses interventions insultantes et provocatrices sur le IIIe Reich ne collent pas avec les différents portraits de jeune catholique traditionaliste qu’ont fait de lui ceux qui le connaissaient. Les tweets insensés de Quentin, s’ils sont avérés, démontrent que l’engagement militant en soif d’absolu peut faire prendre des chemins d’errance. Pour autant, Quentin devait-il être exécuté ? Ses opinions lui ont-elles fait mériter son sort ? Il semblerait que c’est vers cette petite idée que l’extrême gauche voudrait pousser l’opinion, progressivement. L’enjeu est là. Et pourtant, nulle ambiguïté :

Quentin a bel et bien été tué par l’extrême gauche. Si le chevalier servant avait sous sa cotte de maille des côtés sombres, son sacrifice reste.

Étonnamment, dans le traitement des frères Kouachi, Mediapart ne fit pas preuve du même zèle. Après l’assassinat de la rédaction de Charlie Hebdo, un papier de nos confrères prenait soin de revenir sur « la jeunesse ébranlée » des terroristes, ou bien un autre décrivait leur « enfance misérable », due à un « père absent » et une « mère prostituée »« Les frères Kouachi ont eu l’adolescence de jeunes en déshérence, placés dans un centre éducatif de Corrèze et lâchés dans la nature à leur majorité », nous expliquait, à l’époque, Mediapart, qui retrouvait la trace d’un ancien ami des assassins qui tuèrent douze journalistes à la kalachnikov, le 7 janvier 2025. Sherif était « très marrant, frimeur, il jouait les beaux gosses ». Son frère Saïd était, quant à lui, « très civilisé et respectueux », « toujours prêt à botter le cul de ceux qui faisaient des conneries ».

On s’y attacherait presque. Quentin n’aura pas droit aux mêmes égards, aux mêmes circonstances atténuantes et à la même mansuétude. Le deux poids deux mesures de l’extrême gauche éclate au grand jour. Quentin n’est plus là pour se défendre.

En conclusion

Tout cela est littéralement à vomir !

L’extrême gauche n’a plus de limite dans l’ignominie mais le pire est qu’elle bénéficie encore dans les médias d’une complaisance coupable.

Si le RN se permettait le dixième de ce que LFI fait, il serait cloué au pilori médiatique !

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