Le juteux business de certaines féministes …

Publié par le 12 Mar, 2020 dans Blog | 5 commentaires

Le juteux business de certaines féministes …

Si, comme les écolos, la majorité des féministes flirtent avec la gauche, voire l’extrême gauche, cela ne les empêche pas de chercher à faire de l’argent avec leur cause, comme de vulgaires capitalistes !

Méthodologie pour le moins hétérodoxe, malhonnêteté intellectuelle, mensonges et petits arrangements pour faire tourner un business juteux :

c’est la réalité de « Nous toutes »,

c’est la méthode Caroline De Haas.

C’était l’introduction de l’article suivant paru dans Valeurs actuelles:

Ce document qui prouve que Caroline de Haas met ses combats féministes au service d’un juteux business

 53 % des femmes ont déjà subi un viol conjugal.

C’est Caroline De Haas, militante féministe et membre du collectif « Nous toutes », qui vous le dit. Largement relayée par les médias avant la journée du 8 mars, l’enquête qu’elle a lancée sur « le consentement dans les couples hétérosexuels » a jeté un pavé dans la marre. Neuf femmes sur dix déclaraient avoir eu au moins une fois dans leur vie une relation sexuelle non consentie ​avec leur partenaire. 100 000 réponses avaient été obtenues en 10 jours, sur un échantillon de femmes de moins de 35 ans, nous dit-on.

Ce qu’on connait moins, en revanche, c’est la méthode utilisée pour en venir à ce résultat. Un questionnaire en ligne, qui fait fi de la question de l’échantillonnage. Une enquête anonyme, donc accessible… à n’importe qui. D’autre part, il n’y avait pas d’âge limite pour répondre à cette enquête. Possibilité était ainsi offerte à qui le voulait de répondre cent fois de suite. On en déduit aisément qu’il a donc été facile de faire participer une majorité de sympathisants (et de sympathisantes, évidemment) de « Nous toutes ». Vous avez dit idéologiquement orientée ? Une internaute se vante ici d’avoir pu refaire le test trois fois de suite !

Pourtant, la semaine dernière, grands et petits médias ont repris l’enquête sans sourciller.

Konbini évidemment, mais également le Monde, et même Europe 1. Sans qu’une seule fois ne soit questionnée la méthode De Haas. Une malhonnêteté intellectuelle qui en dit toutefois long, comme il nous a également été possible de le vérifier dans le domaine de son activité professionnelle. Militante de « Nous toutes », Caroline De Haas est également la directrice et la fondatrice du groupe Egae, une agence de conseil, de formation et de communication « experte de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la lutte contre les discriminations, de la diversité et de la prévention des violences sexistes et sexuels », nous renseigne le site internet. Or le groupe Egae, dont De Haas est la principale actionnaire, est un business juteux. Il a décroché un important contrat avec le ministère de la Culture pour la diffusion d’un autre questionnaire, cette fois concernant « les harcèlements et les discriminations ».

Au total, ce ne sont pas moins de 55 écoles d’art et de culture en France, dans tous domaines confondus (théâtre, cinéma, animation, métiers d’art, art plastique…), qui sont concernées. « Ce questionnaire n’est pas du tout sécurisé, nous indique une source travaillant dans l’une de ces écoles. N’importe qui peut y répondre… n’importe quoi. Et autant de fois que besoin. Il suffit d’avoir le lien, qui circule même sur Twitter et Facebook. » Rien de plus facile pour nuire à une ou un professeur. Dénoncer, telle est la méthode De Haas. De plus, il règne sur la mise en place de ce questionnaire une opacité totale. On ignore, par exemple, si on s’est donné la peine de faire un appel d’offre avant de confier cette mission au groupe Egae. Et pourquoi Agnès Saal, ancienne présidente de l’Institut national de l’audiovisuel, condamnée en 2016 pour détournement de fonds publics, est-elle l’expéditeur de tels emails encourageant la délation ?

Voici l’email que notre source a reçu dans sa boîte professionnelle :

Message de la part d’Agnès SAAL, Haut Fonctionnaire en charge de l’Égalité et de la Diversité au Ministère de la Culture,

A l’attention des étudiantes, étudiants, personnels administratifs et enseignant.e.s :

Bonjour,

Notre école, en lien avec le ministère, est engagée dans une démarche de lutte contre les violences sexistes et sexuelles au sein de notre établissement.

Dans ce cadre, nous lançons un sondage qui vise à mesurer la situation des violences sexistes et sexuelles, et à recueillir les besoins à ce sujet. Il s’adresse à l’ensemble de la communauté étudiante ainsi qu’aux personnels administratifs, techniques et enseignants.

Le questionnaire est réalisé et analysé par le groupe EGAE (organisme de formation qui va intervenir à l’école). Il est entièrement anonyme et confidentiel. Seules les réponses aux questions accompagnées d’un astérisque sont obligatoires. Pour répondre à l’enquête (3 à 5 minutes), merci de vous rendre ici :

https://formdivers.typeform.com/to/njAqS3

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

… Avant qu’Egae ne désactive le lien de l’enquête, par peur des conséquences. En effet, un début de contestation pointerait actuellement dans une dizaine d’établissements concernés.

« Le climat est tendu, nous confie notre source. Nous avons peur d’une chasse aux sorcières dans nos Ecoles. »

Edifiant !

Solange Bien-Charreton pour Valeurs actuelles

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5 Réponses à “Le juteux business de certaines féministes …”

  1. Et suppreme hypocrisie, seul les blancs sont dans le collimateurs… Par les gens de couleurs qui sont les chances pour la france.

    • jacques boudet dit:

      Loi de 1901 Associations Lucratives sans But

      Dinosaure blanc, je cède la place à une femme enceinte
      REFUS CINGLANT « Je ne suis pas malade !»

      HUMOUR ANGLAIS
      «Non, je vois le gynécologiste demain;
      – mais pas le dentiste ! »

      Evolution de l’espèce, le « mandingue » L 35 cm Đ 8cm
      à défaut le magnum de champagne

  2. enseignant.e.s :

    Tiens revoilou l’écriture inclusive…

  3. Le juteux business des escrologistes est du même tonneau.

  4. Ce n’est en aucun cas un sondage mais un collectif bien trié sur le volet.
    Comment des journaux subventionnés par le contribuable et experts en « fact checking » peuvent laisser passer une telle énormité si ce n’est à des fins idéologiques et donc la sanction doit être après enquête, une suppression de subvention.

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