Il fut un temps où la politique était plus limpide.
En caricaturant, la gauche se préoccupait des gens modestes et oeuvrait pour l’intérêt général.
La droite quant à elle, était accusée de protéger les gens plus aisés et tentait le garantir les libertés individuelles.
Mais, aujourd’hui, les forces politiques avancent à fronts renversés.
La gauche a totalement perdu l’électorat ouvrier et employé à force de protéger et de promouvoir les minorités ethniques, religieuses et sexuelles.
Gangrénée par le progressisme et sa pointe venimeuse avancée, le wokisme, elle tente de museler les oppositions en contrôlant les réseaux sociaux.
La droite, longtemps sous contrôle du magistère de la gauche entretenu par les médias, commencent juste à s’émanciper. Franchement pour Reconquête mais plus timidement pour le Rassemblement national.
Aujourd’hui, le mépris de classe campe à gauche et en Macronie.
Macron a plusieurs fois eu l’occasion de stigmatiser les gens modestes en parlant de « ceux qui ne sont rien ». Il rejoignait ainsi François Hollande qui parlait « des sans-dents » !
A la France Insoumise, on est en pointe dans le mépris du peuple, notamment celui qui vote RN. Tout récemment, Carlos Bilongo, dans un environnement « racisé », a stigmatisé les gens du nord en parlant de pauvreté intellectuelle qui rime avec racisme !
Les médias de gauche ne sont pas les derniers à pratiquer le mépris de classe comme le montre cet exemple concernant le Monde :
Voici un tweet d’Alexandre Jardin qui pointe le mépris de classe du journal le Monde vis-à-vis de Patrick Sébastien :
Mouvement de Patrick Sébastien (@PatSebastien) : » Ça Suffit » dans le Monde (@lemondefr), daté de samedi 3 janvier.
Sans relâche, la culture du mépris – même dans le naufrage qu’elle a provoqué – cherchera à salir les modes d’expression populaires – souvent non parisiens (« périphéria »).
C’est son essence.
Ces aveugles confondent (volontairement ? Culturellement ?) populistes et la France du peuple, la France populaire qui n’est pas automatiquement populiste pour peu qu’on la considère et lui donne la parole … en la tenant en haute estime.
C’est ce que les #Gueux vont faire modestement en #2026year en faisant – par la pratique – entrer la société dans la culture référendaire.
Sans contrôle de l’État, malade, hors sol. Sans contrôle des partis cramponnés à leur boutique.
Avec une vraie passion pour la démocratie et la souveraineté de chacun, maître de sa vie.
Et la conviction que nous pouvons sortir des impasses de la culture du mépris et de la mésestime de soi (« je ne peux rien y faire », c’est fini).
On va réussir. C’est une révolution tranquille .
Même si il y aura quelques cahots.
Alexandre Jardin sur X.




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