Les mauvaises résolutions de l’UE pour 2026 !

Publié par le 2 Jan, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Les mauvaises résolutions de l’UE pour 2026 !

Le journaliste M.Shellenberger qui a analysé le contenu des documents internes de Twitter – les fameux Twitter Files – a affirmé :

« n’avoir jamais vu un chef d’État aussi directement impliqué dans le complexe industriel de la censure ! »

Et savez-vous de qui il parlait ? D’Emmanuel Macron !

De Macron qui avait été, durant la crise du covid, le premier à faire pression sur les réseaux sociaux pour qu’ils censurent toute voix critique à la politique du tout-vaccinal !

Une honte pour la France, pays des « Lumières »,
des droits de l’homme et de la liberté d’expression.

Ursula Von der Leyen, Thierry Breton et Emmanuel Macron auront été les artisans complices d’une formidable régression des libertés dans l’Union européenne.

Plus liberticide que ce trio, tu meurs !

Une Union européenne qui, avec le Digital Services Act et le Media Freedom Act, s’est dotée d’un véritable arsenal juridique qu’elle compte mettre en branle contre les ennemis du progressisme, comme le rapporte cet article de la Sélection du jour :

Gouverner par la menace : ce que
révèlent les priorités 2026 de l’UE

La déclaration de l’UE sur les priorités législatives de 2026 traduit un recentrage sur les enjeux militaires, sécuritaires et informationnels. Mais ce texte s’inscrit dans un contexte élargi : celui de sanctions arbitraires, prononcées sans procès ni débat contradictoire, qui marquent une rupture préoccupante avec l’État de droit et posent la question d’un basculement autoritaire au sein de l’UE.

Le document en sélection fixe les priorités législatives de l’UE pour 2026. Signée par les trois principales institutions, cette déclaration constitue une boussole politique. Son analyse, mise en perspective avec plusieurs documents officiels récents, révèle une continuité dans l’orientation prise par l’Union, axée autour de la montée en puissance des logiques sécuritaires et militaires, un recentrage autoritaire de la gouvernance et une réduction progressive de la liberté d’expression.

Ce dernier point renverrait à l’installation d’une doxa, c’est-à-dire d’un cadre de pensée dont il serait de plus en plus difficile de s’écarter sans être marginalisé, voire, comme nous le verrons, sanctionné, dans un climat d’arbitraire préoccupant. Si ces tendances se confirmaient, elles dessineraient une UE aux mécanismes de plus en plus autoritaires. Cette évolution interroge d’autant plus avant l’arrivée de l’identité et de l’euro numérique, qui permettent, de fait, plus de contrôle. Elle s’accompagne d’une rhétorique fondée sur l’invocation permanente d’une menace, comme si, pour reprendre la psychologue et analyste Marion Saint-Michel :

l’existence d’un ennemi supposé suffisait à légitimer l’autoritarisme.

Une méthode qui rappelle la séquence Covid, où les « complotistes » et « antivax » semblent avoir laissé place aux « pro-russes ».

Les condamnations évoquées sont dans ce document, qui instaure des sanctions ciblées à l’encontre d’individus accusés de participer à des « activités déstabilisatrices » liées à la Russie. Si la majorité sont russes, il y a également un Américain, un Français et un Suisse. Les sanctions sont lourdes : gel des avoirs, interdiction de mise à disposition de fonds, interdiction d’entrée et de séjour sur le territoire …

Elles sont prononcées sans procédure judiciaire, sans mise en examen, sans débat contradictoire et sans décision de justice.

Les accusations visant Jacques Baud, ancien haut responsable suisse du renseignement (analyse du cas sur le site de la fondation Suisse Themisia Goia) et Xavier Moreau (Français et 1er ressortissant d’un pays de l’UE frappé par ce type de mesures) sont identiques. Ils sont accusés de diffuser, relayer ou légitimer des narratifs jugés favorables aux intérêts russes, qualifiés de « désinformation », notamment sur la guerre en Ukraine. 

La complexité de ce conflit (élargissement de l’OTAN, Maïdan, révolution orange, accords de Minsk, conflit du Donbass, ingérences étrangères …) est aujourd’hui largement occultée. Un fait est : l’UE sanctionne désormais des individus pour divergence analytique, au nom de la lutte contre la désinformation. Ce basculement devient possible parce qu’il s’appuie sur une « doxa » (ou « narratif ») largement admise (où même la nuance est suspecte) qui rend acceptables des choses autrefois impensables. Il pose une question centrale :

jusqu’où la construction, l’amplification ou l’entretien d’une menace peuvent-ils servir de moteur politique ?

La généralisation de la censure et la disqualification des lectures dissidentes peuvent nourrir l’hypothèse d’une instrumentalisation. Dans ce cadre, la multiplication de discours préparant l’opinion à l’éventualité d’une guerre interroge. Un tel climat pourrait, hypothèse à manier avec prudence, faciliter des projets en cours mais sensibles :

  • constitution d’une armée européenne,
  • basculement vers un bloc fédéral,
  • déploiement accéléré de nouvelles infrastructures …

Selon Jacques Baud, la décision viendrait de Mr Macron, déjà cité dans les Twitter Files, dont le journaliste M.Shellenberger a affirmé n’avoir jamais vu un chef d’État « aussi directement impliqué dans le complexe industriel de la censure ». Les récentes mesures prises par les USA à l’encontre de personnalités européennes, dont Thierry Breton, restent déplorables, mais apparaissent comme une réaction. Elles visent des responsables associés à des dispositifs tels que le DSA ou le Media Freedom Act, souvent considérés comme fondateurs d’une censure officielle dans l’UE. Les réactions dénonçant une atteinte injustifiée ou une persécution, semblent souligner un paradoxe : le censeur s’offusquant d’être censuré. Thierry Breton appelant même l’UE à « réagir avec la plus grande fermeté ». Une posture victimaire qui pourrait donc contribuer au renforcement autoritaire, en le présentant comme défensif.

Enfin, les déclarations sur l’Ukraine confirment un soutien durable. Le conflit est envisagé comme un horizon prolongé, tandis que la poursuite du processus d’adhésion à l’UE et d’une intégration à l’OTAN sont réaffirmées. Ces orientations entrent en contradiction avec des lignes rouges formulées de longue date par la Russie (expansion de l’OTAN à ses frontières et neutralité de l’Ukraine), des éléments que beaucoup, dont Emmanuel Todd ou Luc Ferry, identifient comme LES casus belli (lecture qualifiée de « pro-russe »). L’ensemble apparaît plus comme une escalade assumée qu’une volonté de paix, soutenue par des engagements financiers massifs, malgré des scandales de corruption documentés. Enfin, le refus de tout compromis sur l’intégrité territoriale, contraste avec le traitement réservé à d’autres conflits récents, notamment en Géorgie ou en Arménie.

Raphaël Lepilleur pour la Sélection du jour.

Merci de tweeter cet article :





Laissez une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *