C’est un anti-trumpisme viscéral et irrationnel qui caractérise les médias français dans leur ensemble !
En ce moment, comme l’a fait remarquer Pascal Praud sur CNews, les médias français en font des tonnes sur un manifestant tué lors des émeutes anti-police de Minneapolis mais font l’omerta sur cette femme de 90 ans violée par un OQTF. Pour l’espace médiatique, toutes les victimes ne se valent pas et tous les agresseurs non plus !
Tout est prétexte à cogner sur Donald Trump et les médias en sont arrivés à mettre en doute la santé mentale du président américain !
Alors qu’ils se sont faits les complices de l’administration démocrate en cachant au public pendant des mois, la sénilité avancée de Joe Biden !
Une fois de plus, la gauche et ses médias aux ordres se caractérisent par un deux poids deux mesures irresponsable et arrogant !
Tant que je verrai autour de Donald Trump cette équipe brillante je ne m’inquièterai pas pour son mental !
Voici un article de Boulevard Voltaire qui développe ce sujet :
Trump : sa santé mentale remise en cause par des médias français
Ils étaient moins prompts pour Biden !
Une psychiatrisation à géométrie variable. Mercredi 21 janvier, France Info s’est inquiétée de la santé mentale de Donald Trump. Le président américain aurait en effet commis « quelques confusions » durant son discours à Davos de nature à questionner son équilibre psychique.
L’envoyée spéciale de la chaîne publique française a ainsi rapporté :
Ces derniers jours, on a vu effectivement pas mal d’inquiétudes émerger, notamment depuis que Donald Trump a rendu publique une partie de ses conversations avec certains dirigeants étrangers. Il y a plusieurs élus démocrates qui l’ont qualifié (je cite) de « malade mentalement » et qui appellent à sa destitution via le 25e amendement de la Constitution.
Manifestement inquiète, la journaliste a ajouté au dossier du patient Trump d’autres symptômes jugés alarmants : « des tâches sur ses mains » et « quelques micro-siestes » pendant ses réunions. Et la jeune femme d’indiquer qu’un élu démocrate, « fervent opposant de Donald Trump », venait de publier sur ses réseaux sociaux un montage où on le voit remettre un « prix de la sénilité » au président américain …
Du bon journalisme, dûment labellisé.
️ Santé mentale de Donald Trump : « Il y a même un médecin […] qui a demandé d’ouvrir une enquête parlementaire sur les aptitudes de Donald Trump à exercer ses fonctions », rapporte notre correspondante à Washington @Eleanabnse.#ToutEstPolitique #Canal16 pic.twitter.com/NARk7CvMC1
— franceinfo (@franceinfo) January 21, 2026
D’autres titres de presse ont embrayé, visiblement ravis de trouver un nouvel angle d’attaque contre celui qui fait office de démon néo-conservateur. France 24 a estimé que :
l’inconstance du chef de la Maison-Blanche et son discours interminable à Davos nourrissent des questions sur sa santé mentale.
Jeu de mots cinglant, également, à la une de L’Humanité du 22 janvier : « Fou allié ».
La veille, le média L’Essentiel expliquait que la santé mentale de Donald Trump était « en question » depuis qu’il avait confondu Groenland et Islande, durant sa prise de parole à Davos. Le Monde, lui, avait noté « les chevilles enflées » du président.
Le quotidien français, le 2 janvier dernier, attaquait, bille en tête :
Le républicain a également semblé au bord de l’assoupissement lors d’événements publics récents. Il s’efforce, depuis son retour à la Maison-Blanche, il y a près d’un an, de rassurer sur sa capacité à gouverner.
Une entreprise grossière de décrédibilisation
Dès 2025, peu après la réélection de Donald Trump, les mêmes propos insidieux avaient commencé à fleurir dans la presse française :
Slate : Donald Trump semble perdre le contact avec la réalité,
La Dépêche : Propos inadaptés, vocabulaire appauvri, phrases incohérentes… la santé mentale du président des États-Unis est-elle défaillante ?
La Vie : Un psychopathe à la Maison-Blanche ?
Il se trouve même une page Wikipédia francophone dédiée aux « préoccupations sur l’âge et la santé de Donald Trump » !
Mais sur les réseaux sociaux, de nombreux Français ne semblent pas dupes de l’entourloupe. « Bla bla bla bla… pour tuer son chien il faut dire qu’il a la rage », a réagi une internaute. « C’est marrant, parce que quand Biden demandait où était sa maman en pleine conf’ de presse, on n’entendait pas beaucoup le service public », a noté Mathusalem. « Il n’a rien, contrairement à Biden, et vous faisiez les autruches », a encore répondu un twittos nantais, à l’attention des « journaleux gauchistes ».
️ Santé mentale de Donald Trump : « Il y a même un médecin […] qui a demandé d’ouvrir une enquête parlementaire sur les aptitudes de Donald Trump à exercer ses fonctions », rapporte notre correspondante à Washington @Eleanabnse.#ToutEstPolitique #Canal16 pic.twitter.com/NARk7CvMC1
— franceinfo (@franceinfo) January 21, 2026
Il est en effet avéré, aujourd’hui, que l’affaiblissement physique et cognitif de Joe Biden a été savamment dissimulé au cours de la campagne présidentielle américaine de 2024. Une enquête, parue au printemps 2025, détaille le silence complice du camp démocrate et les stratégies mises en place pour masquer l’évidence. Ses auteurs rapportent un épisode particulièrement révélateur : à l’occasion d’une levée de fonds, Joe Biden rencontre George Clooney, grand donateur du Parti démocrate, qu’il connaît depuis vingt ans, mais … ne le reconnaît pas.
Depuis, la presse de gauche tente d’expliquer cette étrange omerta :
Il y a d’abord le fait qu’il a toujours été connu pour être gaffeur, même quand il était en pleine forme,
a-t-on pu entendre, sur France Culture. D’autres rejettent la faute sur l’entourage de l’ex-président, arguant d’une « bulle hermétique » créée autour de lui qui les aurait empêchés d’entrevoir sa sénilité. Sauf que les symptômes clairs de la déchéance cognitive de l’octogénaire ne manquaient nullement. Internet regorge de séquences vidéo sans ambiguïté quant à l’état mental pour le moins dégradé du 46e président des États-Unis.
Enjoy this 3 minute video of Joe Biden looking lost and confused pic.twitter.com/E6ZqkyRJut
— Patriot Kyle (@KYLEsW0RLD) December 23, 2023
Mais il se trouve que les médias français, y compris publics, n’avaient pas très envie de rendre compte de cette réalité défavorable à la gauche américaine. Déjà manifeste à l’époque, ce biais politique se constate à nouveau aujourd’hui dans l’empressement exprimé par les mêmes journalistes à remettre en doute l’état de santé psychique d’un Trump abhorré.
Jean Kast pour Boulevard Voltaire.




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