Les totems d’immunité de la « première dame »

Publié par le 8 Jan, 2026 dans Blog | 1 commentaire

Les totems d’immunité de la « première dame »

Il est hallucinant de voir à quel point Brigitte Macron est intouchable aux yeux de la presse de grands chemins.

Brigitte Macron bénéficie de deux totems d’immunité :

– Sur les soupçons de sa transidentité,
– Sur le scandale des pièces jaunes.

Je dois malheureusement constater que les médias dits « Bolloré », CNews en tête, ne font pas mieux, en n’informant pas, ou incomplètement, leurs auditeurs.

J’avais déjà dénoncé cela dans ce précédent article :

Covid, Ukraine, J.M. Trogneux, où sont les journalistes ?

Olivier de Lagarde, Pascal Praud et Philippe Val

J’avais particulièrement pointé la condamnation aveugle et sans appel par ces médias de ceux qui osaient mettre en doute l’identité réelle de Brigitte Macron. Pendant des mois, alors que le monde entier était au courant de la polémique, la presse française avait maintenu une totale omerta.

Et depuis, que le scandale est mondial, cette presse n’en parle que pour stigmatiser les « complotistes » sans jamais se poser des questions fondamentales.

Se contenter de parler de simples rumeurs infondées, sans jamais mentionner le livre d’enquête argumenté de Xavier Poussard, Devenir Brigitte, est au minimum une faute professionnelle grave.

Le procès pour harcèlement numérique de plusieurs internautes ayant relayé les doutes sur la transidentité de Brigitte Macron, appelle de nombreuses questions dont une, fondamentale :

Pourquoi les Macron attaquent en justice Candace Owens aux Etats-unis, et une poignée d’internautes en France, pour avoir relayé des rumeurs, sans jamais attaqué le livre de Xavier Poussard qui est à l’origine de ces doutes ?

Concernant le procès pour harcèlement, voici ce qu’en pense l’avocat Juan Branco :

Une procédure enclenchée sur demande de l’Elysée, sur le fondement d’une loi adoptée par son gouvernement, censée défendre les plus vulnérables de la société, et utilisée, instrumentalisée, abusée par les puissants pour fracasser ceux qui osent les critiquer.

Une loi rompant avec cent-cinquante ans de tradition légale française, permettant de faire enfermer des citoyens du seul fait de leurs écrits, cyniques, satyriques ou critiques à l’égard du pouvoir, comme au temps des lettres de cachet.

Afin d’en justifier, une instrumentalisation grossière de la lutte contre les discriminations et les atteintes à la vie privée, par un couple ayant mis en scène, de façon obscène, une narration mensongère de leur vie privée, et obsédés à l’idée de ce que les conditions de leur rencontre à 14 et 39 ans en position d’autorité, ne soit répercutée.

Avec la complicité du Parquet et sous la supervision directe du cabinet militaire l’Elysée, une procédure politicomédiatique prenant prétexte de commentaires ironiques, vulgaires, salaces ou impertinents au sujet d’informations publiées par un journaliste dans un média puis dans un livre qui n’a jamais été poursuivi.

Un journaliste qui, initialement mis en cause, puis serait opportunément sorti du dossier à quelques semaines de l’audience.

De sorte que la discussion qui aurait dû intervenir sur la vérité ou non de ces informations, afin de pouvoir ensuite débattre de la bonne foi de ceux qui l’avaient commentée, était d’office empêchée.

Une enquête menée par une procureur opportunément promue dès la procédure achevée, par le compagnon de la plaignante, le Président de la République.

Une dizaine de français plus ou moins tirés au sort pour « faire exemple », dont un handicapé à 80% qui n’a même pas pu se rendre à sa garde à vue, encore moins à son procès, et qu’on condamne en son absence à une peine de prison.

Pour quelques tweets dont il est considéré qu’ils auraient nuit aux conditions de vie de la femme la plus puissante de France, et dont il aura été démontré au cours du procès qu’elle ne les avait même pas lus.

Aucun élément permettant de caractériser un quelconque effet sur les conditions de vies de la partie civile, qui a refusé l’expertise psychologique normalement obligatoire, ne s’est même pas présentée à l’audience, et n’a daigné être interrogée qu’en ses appartements à l’Elysée, par un commissaire de police spécialement dépêché.

Une procédure enclenchée et suivie jour et nuit par le cabinet militaire de l’Elysée, des arrestations et perquisitions à six heures du matin dans tous le pays.

Un procès en deux jours avorté, dont le principal prévenu et quatre des autres co-prévenus auront été opportunément privé de leur avocat à quelques jours de l’audience.

Des médias qui, à la chaine, auront relayé sans nuance les éléments de langages de l’Elysée, de façon massive et fabriquée, mentant de façon éhontée y compris au moment de répercuter le délibéré, inventant et répercutant dans des dizaines de publications une peine de prison ferme inexistante, déjà inscrite sur la page Wikipedia du principal mis en cause, un satiriste que l’Elysée n’avait cessé, pendant des années, de courtiser.

Voilà l’affaire Brigitte Macron, ce spectacle pornographique convoqué par le pouvoir et organisé par l’institution judiciaire de notre pays.

Voilà à quoi nous sommes réduits.

Juan Branco sur X.

Concernant le second totem d’immunité de Brigitte Macron, au sujet du détournement de 2 millions d’euros de pièces jaunes, voici l’édito de Vincent Hervouët qui visiblement donne des sueurs froides à Pascal Praud :

Deux totems d’immunité dignes d’une république bananière !

Merci de tweeter cet article :





Une réponse à “Les totems d’immunité de la « première dame »”

  1. Aisne : Un enseignant en garde à vue, soupçonné d’avoir eu une relation sexuelle avec une collégienne de 14 ans
    Un professeur d’histoire-géographie de Chauny (Aisne) est visé par une enquête pénale après des soupçons de relation sexuelle avec une élève de 14 ans. La procédure a entraîné sa suspension immédiate par le rectorat… En ce qui concerne brigitte pour ça aussi c’est impensable qu’elle soit passé au travers.
    Intouchable, c’est révoltant. Les médias ont la trouille, même CNEWS n’ose pas s’aventurer sur ce terrain là, quelle déception

Laissez une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *