Quentin tué une seconde fois par un politologue gauchiste

Publié par le 19 Fév, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Quentin tué une seconde fois par un politologue gauchiste

C’est certainement la première fois que j’insulte aussi violemment un de mes adversaires politiques …

Je préfère habituellement utiliser ce blog pour les mettre face à leurs incohérences, à leur pratique constante du « deux poids, deux mesures » et à leur arrogance.

Mais trop c’est trop ! Et le mot salaud est même un peu faible pour qualifier les propos honteux du politologue Clément Viktorovitch qui n’avaient pour but que de salir la mémoire d’un mort tué par ses copains d’extrême gauche !

Entendre ce militant rire en évoquant le fait que Quentin a pu rentrer chez loi malgré un traumatisme crânien était insupportable non seulement pour moi mais pour Pascal Praud comme le montre ce tweet :

Voici également un article de Marianne également effaré de ce rire dégueulasse :

« Il est rentré chez lui… et il est mort… d’un trauma crânien » : quand Clément Viktorovitch ricane de la mort de Quentin D.

En direct sur Twitch, face à l’annonce de la mort de Quentin Deranque à Lyon, Clément Viktorovitch a ri. Un rire long, sonore, assumé, au moment même où il prononçait les mots « trauma crânien ». Quand le professionnel de la morale publique est rattrapé par ses propres principes …

Il avait promis un « cadre interprétatif », un « contre-récit » fondé sur des « analyses étayées ». Quelques secondes plus tard, il pouffait. En direct, on a vu ce que valent les grandes professions de nuance lorsqu’elles rencontrent une réalité aussi triviale et brutale que la mort d’un adversaire idéologique : un ricanement.

En live sur sa chaîne Twitch, Clément Viktorovitch – qu’il est d’usage de présenter comme politologue et rhétoricien, auteur d’ouvrages consacrés à l’analyse du discours et à la communication politique, désormais installé dans le commentaire d’actualité depuis son studio – a commencé par son rituel numérique préféré : endosser le rôle de l’arbitre chargé de refroidir les passions. Est même venue la phrase gourdin, signe qu’on allait déguster de la finesse verbale et que les piquets étaient plantés :

Puisque certains ont perdu le nord, je vais le rappeler : les nazis, c’est les méchants.

Un rire long, sonore, assumé

La mort de Quentin Deranque, à Lyon, après des violences survenues le 12 février, fait l’objet d’une enquête pour homicide volontaire dans un climat politique inflammable. Et c’est au cœur d’une vidéo pourtant titrée « On reste calme, et on réfléchit » que survient l’accroc qui vaudra à Clément Viktorovitch d’être repris sur les réseaux sociaux : le rire. D’abord retenu, puis lâché – long, sonore, assumé – au moment même où il prononce cette phrase qui ne devrait jamais appeler d’écho comique :

Il est rentré chez lui… et après il est mort… d’un trauma crânien.

On cherchera en vain ce qui, dans ces mots, appelle un éclat. Et ce n’est pas un rire nerveux aussitôt rattrapé par une reprise de gravité. C’est un rire qui s’installe, qui dure, qui semble se nourrir de l’écart entre la phrase et l’effet produit.

Ce qui heurte, au fond, dans cette séquence, ce n’est pas seulement le rire, c’est le fait de le laisser prospérer. Car Clément Viktorovitch n’est pas un novice du non-verbal : il en a fait sa vie, et sa petite entreprise. Il explique volontiers que la politique est affaire d’intonation, de silences, de regards ; que la parole n’est jamais « que » la parole. On peut, par charité, supposer que le rire visait l’absurdité tragique de la séquence : « il se relève, il rentre, il meurt ». Mais il est bien là, et il dure.

À quoi tient-il ? Une chose est sûre : choisir l’exercice solitaire du stream, c’est choisir l’absence de garde-fous. Personne pour interrompre d’un geste. Personne pour imposer une reprise de hauteur. Personne, surtout, pour renvoyer immédiatement l’image de ce qui est en train de se produire. C’est le piège de l’auto-incitation :

on parle, on s’écoute parler, on s’enferme dans sa bulle, jusqu’à confondre l’énergie du direct avec une forme de justesse.

« On reste calme et on réfléchit »

Plus intéressante encore est ce que révèle cette séquence sur le plan moral. Clément Viktorovitch s’est construit en pédagogue d’une démocratie abîmée : il décrypte les procédés, traque les manipulations, oppose l’argument à l’invective. Ses analyses peuvent être pertinentes.

Mais à force de se poser en hygiéniste de la parole publique, on s’expose à voir ses propres écarts jugés avec une sévérité redoublée.

Ceux qui discourent seuls face caméra procèdent souvent d’une démarche implicite : vous pouvez être bouleversé, mais dans le sens que j’ai validé ; vous pouvez penser, mais sans déranger mon récit. Et cela finit fréquemment en bulle cognitive, parfois en para-gouroutisme. D’où cette autorisation qui affleure : la sensation de vengeance, furtive, presque carnassière, quand la mauvaise nouvelle frappe le camp d’en face. Alors même qu’on répète qu’il ne faut jamais raisonner en camps et qu’on revendique la position d’adulte dans la pièce.

La règle, pourtant, est simple : on ne rit pas d’un mort.

Ou bien l’on s’arrête, on s’excuse, on réintroduit la gravité là où on l’a arrachée. Ici, rien de tel. Il reste l’image d’un professionnel du sens rattrapé par le sens le plus élémentaire : celui des limites. Dans cette guerre rhétorique du « tous contre tous », où les mots ne sont jamais innocents, il ne surplombe pas la mêlée ; il y participe pleinement. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus révélateur : non pas la faute, mais l’illusion. L’illusion qu’on pourrait manier la morale comme une grammaire personnelle sans jamais être jugé à l’aune de ses propres principes.

Etienne Campion pour Marianne.

Un dernier mot …

Ceux qui se sont obligés à regarder toute la vidéo auront noté que, outre le rire scandaleux qui la ponctue, il y aurait beaucoup à dire sur le contenu de ses propos.

Au début de la vidéo, le militant gauchiste prévient :

Au récit de l’extrême droite, très largement relayé dans nos médias et très largement fondé sur des fantasmes, on va essayer d’opposer un contre-récit fondé, lui, sur des analyses précises, des recherches étayées, des papiers rigoureux.

Mais à la place d’analyses rigoureuses, je n’ai entendu qu’un plaidoyer à charge contre l’extrême droite avec la volonté évidente de réhabiliter la thèse de la simple rixe entre extrémistes niée par le procureur.

Vous remarquerez l’utilisation d’expressions qui font semblant de prendre pour acquis et non contestable ce qui n’est que l’opinion du narrateur.

Quelques exemples de telles expressions trompeuses :

D’après les dernières informations que l’on a, et qui restent à confirmer, ce serait même plutôt les fascistes, les militants d’extrême droite qui auraient commencé la bagarre.

Il est désormais établi que ..

On est sûr aujourd’hui que …

Voici comment Clément Viktorovitch qualifie le mouvement féministe Némésis :

Un groupement nationaliste, identitaire, d’extrême droite, avec les positions ultra-violentes !

C’est vrai que déployer des banderoles demandant de chasser l’islamogauchisme des facs est d’une extrême violence !

Qu’il oppose à sa vision idyllique de LFI :

Une formation politique républicaine, parlementaire, avec des élus, qui n’a jamais été condamnée pour quoi que ce soit !

Vous noterez la rigueur de cette analyse qui efface la condamnation de Mélenchon pour rébellion devant l’autorité (« la République, c’est moi !« ) et celle de Raphaël Arnault pour violence en réunion !

Je ne reviens pas sur le portrait dégueulasse que dresse Clément Viktorovitch du jeune Quentin car il est à vomir !

Mais les gauchistes ne respectent rien, pas même la mort d’un de leurs adversaires !

Merci de tweeter cet article :





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