« Qu’est-ce qu’être de droite ? »

Publié par le 17 Août, 2018 dans Blog | 19 commentaires

« Qu’est-ce qu’être de droite ? »

Finalement, ça valait le coup !

Beaucoup d’entre vous se sont étonnés que je laisse passer le commentaire de Thomas … Mais, malgré l’outrance et l’agressivité du message, je trouvais qu’il pouvait être l’occasion de discuter de la droite et de la nouvelle donne politique née de la victoire d’Emmanuel Macron.

Car l’existence même de la droite modérée est menacée. Peut-elle survivre après la macronisation du centre droit ? Sa seule chance de survie est-elle une fusion avec une partie de l’extrême droite ?

Je vous encourage à poursuivre le débat à la suite de vos 11 précédents commentaires. Suzanne, quant à elle, a répondu à mon appel au secours et s’est fendue d’une longue réponse à Thomas que je vous livre maintenant :

@M Thomas

Bonjour,

Je m’appelle Suzanne, je suis chrétienne, non catholique (eh oui, cela existe : protestants, anglicans, orthodoxes….), et je me qualifie de droite modérée.

Je vous réponds, bien que jugeant votre diatribe bien trop excessive, donc insignifiante, parce que j’aime ce blog, qui correspond, quasi toujours, à mes ressentis et mon idéologie (nous avons tous une idéologie, surtout ceux qui jurent ne pas être idéologues)

J’espère écrire dans un français que vous pourrez lire et comprendre. Hélas issue d’un milieu littéraire, bien que faisant moult fautes de frappe, voire parfois, horreur, des fautes de grammaire, mon style semble largement différent du vôtre.

Veuillez m’en excuser, mais j’aurai quelques difficultés à m’adapter à votre façon de penser et d’écrire. Je vais m’appliquer.

Tout d’abord, qu’est-ce qu’être de droite ?

Voici ce que j’ai trouvé (et remis en forme) après m’être promenée sur le Web et visité les incontournables Wikipédia, Contrepoint et toupie.org.

Historiquement, lors de la Révolution Française, les membres de l’Assemblée Constituante, favorables au roi avait pris l’habitude de se placer à droite de l’hémicycle, tandis que ses opposants s’installaient à gauche. Ce positionnement droite/gauche est resté, sauf pendant la durée, brève, de la première Assemblée nationale structurée en « gironde », en bas, (députés proches du pouvoir) et en « montagne », en haut (députés de l’opposition).

Le terme de droite désigne généralement l’ensemble des courants politiques ayant une doctrine, une tradition ou une idéologie plutôt conservatrice, ayant une certaine rigueur morale, un certain attachement à la liberté, à l’ordre, le travail, la famille et la responsabilité individuelle.

La droite réprouve les changements brusques sur les questions de société et les questions éthiques. Elle peut être partagée sur les questions économiques (droite conservatrice, par opposition à droite libérale)

La gauche, elle, s’intéresse(rait) (notez le conditionnel) davantage à la justice sociale, l’égalité, la solidarité, l’humanisme, la laïcité …

Sur ce point, je pense que la droite, de fait de son attachement à la rigueur morale, croit en la justice sociale qui est contraire à la discrimination positive, elle, injuste par essence.

Nombreux sont les tenants de la droite modérée qui sont chrétiens, historiquement et encore aujourd’hui, même si le sentiment ou la culture chrétienne prédominent sur la pratique rituélique de la religion.

Aussi, nous retrouvons à droite, ce besoin de solidarité (mais non d’assistanat), et d’égalité (donc, là encore associée au refus de discrimination positive)

Différentes tendances pouvant être distinguées au sein de la droite :

Panorama politique français où l’on voit clairement d’une part que sur l’échelle gauche-droite la confusion est totale mais d’autre part que l’étatisme l’emporte largement sur le libéralisme …

Après ces quelques définitions et cette mise au point historique (les habitués de ce blog savent combien mes commentaires sont longs et ennuyeux), j’en arrive à ma réponse.

« blog qui demeure d’un opportunisme répugnant »

Qu’entendez-vous par opportuniste ? Etre Opportuniste veut dire « s’adapter aux circonstances ».

En politique, l’opportunisme conduit à des changements fréquents de programmes ou de positions afin d’attirer un maximum de votes lors des élections

A ma connaissance, Christian ne se présente pas aux élections… Si ?

Je passe sur le terme « répugnant »….

Le terme opportunisme est plus particulièrement utilisé pour qualifier la politique de prudence, de compromis et de réalisme prônée par les républicains modérés selon toupie.org

J’adhère parfaitement à cette définition. La prudence, et le réalisme sont effectivement les qualités que j’attends d’un homme politique.

Personnellement, n’étant pas femme politique, je me permets un peu moins de prudence et peu de compromis, voire un humour parfois quelque peu grinçant…

« Suite à cela, je me permets de vous faire la leçon, moi, homme de droite véritable, ne prêtant allégeance a aucun politiquement correct, moi qui demeure un être humain honnête et intègre. »

J’ignorais (comme quoi votre commentaire m’apprend quelque chose), que les personnes de vraie droite ne faisaient pas allégeance à des partis  politiquement corrects.
( ? Il me semble qu’un mot manque dans votre diatribe, je pense que c’est le mot « parti ». Peut-être me trompai-je ?)

Un parti pour être de droite doit-il être politiquement incorrect ? Doit-on être politiquent incorrect pour être honnête et intègre ?

« Quand on se prêtant de droite anti Islam, on relai Riposte laïque »

En ce qui concerne Riposte Laïque, que je lis régulièrement (en parallèle avec le Monde et le Nouvel obs), je vous prie de m’excuser de devoir vous dire que je n’apprécie pas, mais alors pas du tout, la haine, le vocabulaire vulgaire, les déluges verbaux gras, violents et non argumentés de la majorité des commentateurs (vous constaterez que je ne généralise pas. Un – petit – nombre de commentateurs sont polis, bien élevés et non sectaires)

De plus, bien que n’appréciant absolument pas l’islam, que j’ai étudié,  je trouve lassant cette obsession anti-islam que profère ce site.

« Quand on se prêtant de droite, on s’en prends a la droite islamo collabo, de Wauquiez a Fillon, fasciné par l’inauguration de Mosquée dans leur ville respective

Il me semble, cher ami, que dans certains articles et dans les commentaires, nous parlons de ces problèmes et de ces divergences, mais dans un langage châtié dont vous n’avez sans doute pas compris le sens. (Rabelais aurait dit « la substantifique moelle »)

« Quand on se prétend de droite, on ne donne pas la parole a des femmes musulmanes qui parle d’un islam Républicain. »

Et pourquoi ne le ferait-on pas, je vous prie ?

Ces personnes ne seraient-elles donc pas qualifiées pour parler et expliquer leur point de vue ? Serions-nous sous le joug de la dictature de la pensée, qui imposerait l’interdiction de la liberté d’expression ?

Ici, je ne vous parlerai pas de Rabelais, mais de Voltaire et de sa citation (citation peut-être apocryphe) : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. »

(Notez que, par ailleurs, je ne partage pas toutes ses pensées politiques, il s’en faut)

« Quand on se prétend de droite, on mieux on assume sa judéo servilité, où on ferme sa gueule »

« Quand on s’en prends a Filoche qui ô sacrilège partage un montage de Soral, on s’en prends a Jean Frédéric Poisson qui fait pire. »

Excusez-moi, mais je ne saurais répondre à ces affirmations péremptoires, car je n’ai absolument pas compris ce que vous vouliez exprimer. Je soupçonne comme un léger ( ?) antisémitisme totalement incongru dans votre argumentation, on ne peut plus vulgaire.

« Quand on se prétend de droite, on ne partage pas de fausses déclarations d’élus socialistes (ou bougnoules) pour fermer sa gueule quand Éric Woerth balance que Merah n’est pas un terroriste et ses crimes pas des attentats. »

Peut-être avons-nous été manipulés par certains élus socialistes ou de droite modérée. Qui peut prétendre n’avoir jamais été manipulé ?

Néanmoins, l’honnêteté et l’intégrité dont vous vous vous qualifiez devraient vous inciter à admettre que, parfois, certains socialistes ne racontent pas que des bêtises.

En ce qui concerne M Woerth, merci de ne pas couper son discours.
Il a qualifié le crime de M Merah de « crime d’un furieux », en précisant : « Il n’y a pas d’ambiguïté dans mon esprit : l’attentat terroriste commis par Merah est une abomination. Les combats contre le terrorisme et l’antisémitisme pour lesquels je suis pleinement engagé méritent mieux qu’une vaine polémique » .

Je ne parlerai pas de votre vocabulaire, notre hôte ayant parfaitement répondu à ces invectives « grossières » (c’est un euphémisme !)

« Vous êtes, a ma connaissance, le dernier blog a partager des extraits de déclarations dont la non véracité fut prouvée, et pas par des journaleux gauchistes collabo.

Taubira, Peillon, Boubakeur, qui sont pourtant mes ennemis, n’ont pas prononcé ses paroles.
Même si la guenon a effectivement parlé de comprendre le jeune qui part en Syrie, c’est du point vue psychologique et non idéologique.
Prendre des bouts de phrases et se dédouaner, c’est votre spécialité, Monsieur je vais sur des sites ouvertement fascistes comme bibliothèque de combat mais je fais le propret sur mon site de droite modérée
. »

Je viens de vous démontrer que vous coupez des phrases afin d’accabler ceux que vous n’appréciez pas. J’ai bien peur que vous imaginiez que les autres font comme vous !

Je connais M Boubakeur (il a été l’un des intervenants que j’ai pu entendre pendant mes études universitaires). Je ne sais pas de quels discours vous parlez et ne peux donc vous répondre.

Néanmoins, j’avoue ne pas avoir eu de sympathie particulière pour cet homme doucereux et mielleux.
Mais ce jugement est strictement personnel et je ne me permettrais pas d’en tirer quelque affirmation que ce soit. Tout est infiniment subjectif.

Je me souviens de Mme Taubira secouant des documents contredisant totalement le discours qu’elle était en train de prononcer (concernant M Sarkozy).

Ses discours sur la colonisation, sur l’esclavage (« il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les  jeunes Arabes» «ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes») ne plaident pas en sa faveur.

Je passe sur ses éructations au sujet des adhérents à « La Manif pour tous ».

Quant à M Peillon, je n’en dirais rien : pour moi, il est un « poème » à lui tout seul.

« Des gens comme moi ouvertement radicaux  servent de chair a canon de gens comme vous qui joue les sainte nitouche le doigt sur la couture du pantalon.  »

Vous êtes radical de gauche ou de droite ? Vous savez que les extrêmes se touchent ?

J’ai lu les programmes de campagne de Mme le Pen et de M Mélenchon : j’avoue y avoir trouvé tant de points communs, que j’ai cru un instant à un copié/collé (non, je plaisante… mais, franchement, votre commentaire demande un peu d’humour de ma part, afin de pouvoir l’absorber, voire le lire jusqu’au bout)

Enfin, j’aimerai savoir devant qui, nous nous mettons au garde à vous, le doigt sur la couture du pantalon…

Monsieur Macron ? Madame Le Pen ? Ce pauvre Frédéric Poisson (à qui vous semblez fortement en vouloir) . ?

En ce qui me concerne, je cherche l’homme (ou la femme) politique qui nous conduira, enfin, vers la rigueur morale, dans la transparence, l’honnêteté, l’intégrité les plus totales, et qui respectera  notre devise :

Liberté  (dont la liberté d’expression)

Egalité quelles que soit nos convictions politiques, et ceci, même si nous sommes français, blancs de peau, chrétiens, juifs, bouddhistes, hétérosexuels, courageux, aimant le travail, et non classés dans le camp du bien,

Fraternité pour tous et pas seulement pour certains

Ceci :

  • en n’imposant pas les économies pour tous, sauf pour l’élite, les médias et les copains à leurs bottes,
  • en ne confondant pas bénéfices et chiffres d’affaires,
  • en ne trafiquant pas les chiffres, tant du chômage que des sondages…et …
  • en n’augmentant pas les impôts, les taxes, les contributions des travailleurs pour les redistribuer à tous ceux qui préfèrent jouer les éternelles victimes plutôt que de tenter de prendre la responsabilité de s’en sortir seuls (avec de l’aide, pourquoi pas. La maxime «  aidons les autres à s’aider » me paraît juste), mais qui votent pour eux.

Merci de m’avoir lue.

Cette lettre est mienne et non celle de Christian.
Je prends l’entière responsabilité de mes écrits.

Suzanne pour A droite, fièrement.

Nota : j’adhère totalement à ce texte de Suzanne que je remercie pour son soutien …

Merci de tweeter cet article :





19 Réponses à “« Qu’est-ce qu’être de droite ? »”

  1. Thierry Michaud-Nérard dit:

    Comme l’a remarqué le Général confédéré John Bell Hood, « le combat
    n’est jamais vraiment terminé et le champ de bataille n’est jamais
    vraiment conquis ». C’est pourquoi nous ne devons jamais renoncer à nos
    convictions et à nos principes pour continuer à défendre une juste
    cause. Nous devons faire confiance à nos valeurs démocratiques et
    travailler, avec courage et intégrité, pour faire reculer l’entreprise
    de déconstruction déterminée des islamo-gauchistes et ses conséquences
    en matière de corruption du peuple et des moeurs d’aujourd’hui.

  2. Christian 54 dit:

    Un grand merci, Suzanne, pour avoir eu la patience et le courage de répondre de fort belle manière à un cuistre du calibre de Thomas. Je reconnais ne pas avoir eu la patience de décortiquer comme vous avez fait, et avec quel brio, les inepties du susnommé. D’ailleurs les quelques mots qu’il m’avait inspiré laissaient transparaître un certain énervement alors que votre réponse m’a provoqué sourires et apaisement…
    Je vous souhaite un excellent week-end !

  3. A quelques détails près, je souscris à votre réponse Suzanne.
    Juste une précision, en politique, l’opportunisme, c’est aussi tourner le dos à ses convictions, pour un maroquin ou une récompense. C’est alors synonyme de renégat, les « constructifs » en sont un bon exemple. Par le passé, il y eut Edgar Faure, qui a dû passer par quasiment tous les partis, sauf peut-être le PCF, et qui quand on lui faisait remarquer ses retournements de veste, qui lui avaient valu d’être comparé à une girouette, disait : « ce n’est pas la girouette, qui tourne, c’est le vent ! »

  4. Alors pour Woerth, navré mais ce lien confirme mes dires, « ce n’est pas un attentat, mais le crime d’un furieux »
    http://www.europe1.fr/politique/laffaire-merah-pas-un-attentat-les-propos-deric-woerth-vivement-condamnes-2659809

    Et pour Poisson

    http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2016/10/24/25001-20161024ARTFIG00142-lobbies-sionistes-jean-frederic-poisson-demande-pardon.php

    Je n’aime pas les tièdes, pour moi, critiquer Filoche pour son tweet anti Israël mais pas Poisson n’est rien d’autre qu’un sinistre calcul opportuniste.
    Au choix de la judeoservilité a la Goldnadel, ou de l’hypocrisie crasse pur et simple.

    • Esau est clairement antisémite ou un faux antisémite venu rendre ce blog hors la loi anti-fake-news, il est là pour faire fermer cet espace d’échange Républicain.

      Je ne suis pas un défenseur de M. Poisson mais évoquer un lobby sioniste qui existe dans la plupart des démocraties ne fait pas de lui un antisémite. Les réactions de NKM et Frédéric Lefebvre m’ont bien plus choquées dans le fait que l’on s’interdit de débattre sur tel ou tel débat. Critiquer la politique de l’Etat d’Israël ne doit pas decridibiliser une personne en le rangeant dans la case néo-nazi ou facho sinon on ne peut plus parler d’immigration sans être traité de xénophobe ou raciste.
      Oui ceux qui ont « cornerisé » M. Poisson sont des opportunistes et à force de « gochiser » leur discours et de s’élever contre telle ou telle parole de leurs « alliés » se retrouvent à envier Anne Hidalgo pour l’une et tenter de séduire « Manu » pour l’autre.
      Ces deux zozos bobos ont fait bien plus de mal à l’UMP puis aux Républicains que les opposants politiques.

      Je suis un fidèle de ce blog et du précédent mais je n’avais jamais lu un tel vocabulaire qui dégage beaucoup de haine, de critiques et peu moins de solutions pour faire avancer le schmilblick.

      Vous avancez bien trop à découvert pour être un vrai antisémite.
      Je vous soupçonne donc d’être un trublion Benallien, véritable bras armé de Jupiter missionné pour fachiser des blogs d’opposition pour les rendre indésirables…

    • Excusez moi, mais si « vous confirmez vos dires », cela veut dire que vous vous appelez Thomas et non Esau?

      le logiciel permettant de générer des adresses mails et des pseudos, fort utilisés à gauche (notamment à LREM) pour véroler les blogs de droite modérée aurait il bugué?

  5. je suis surpris après une courte absence de voir les derniers échanges, je suis de droite de puis très longtemps et l’individu qui vous a agressé (un peu comme un déséquilibré)est tout, vu son laïus indigeste sans queue ni tête et son sectarisme, sauf de droite (ou peut être de « la plus bête du monde ») et en tout cas sans les valeurs de droite qui ont un peu plus de grandeur.Donc répondre à cette provocation insensée vous abaisse inutilement , idem pour Suzanne.Continuez sur votre site à défendre notre opinion avec la même hauteur,la même mesure et la même engagement.Votre réaction humaine face à l’imbécilité et au sectarisme prouve que vous êtes de droite.

    • Bonjour,
      Comme l’explique bien Vincent80, il ne s’agissait, pour moi, en plus de défendre notre blog, surtout d’ouvrir le débat sur ce qu’est pour nous la droite, ce qu’est pour nous être de droite.

      Vous noterez que j’ai repris la phrase de notre hôte, phrase que j’ai fait mienne, parce qu’en accord total avec ce qu’elle dit :
      « votre diatribe est bien trop excessive, donc insignifiante »

      Il me semble, en effet, que nous devons nous questionner, travailler sur nos convictions profondes, afin d’être en mesure de nous positionner, aux prochaines élections, sur un candidat qui corresponde à nos valeurs.

      Oui, j’en suis consciente : il n’est pas prouvé que nous en ayons un…

      Cependant, en ces temps de difficultés et de régression évidentes, tant sur le plan des valeurs, de la morale, que du « sociétal », et de l’économie, il serait dommage que nous votions en fonction de nos émotions (largement suscitées volontairement par des médias et des politique manipulateurs à souhaits) plutôt qu’en fonction de la raison et de la vraie réflexion : « que voulons nous ».

  6. Sans chercher à répondre au sieur Thomas, ce qui en soit n’en vaut pas la peine, je trouve intéressant de contribuer au débat ouvert par Christian et Suzanne, sur cette question ô combien complexe de définir ce que signifie « être de droite ».
    La perspective historique rappelée par Suzanne est essentielle. Je conseille à ceux qui en ont le courage de lire l’excellent pavé « La France Républicaine » de M.Winock que j’ai trouvé remarquable par sa rigueur intellectuelle et son refus de tout manichéisme dans l’appréciation des faits.
    L’histoire de la droite est à resituer dans le cadre des trois fractures françaises :
    – institutionnelle : républicains vs monarchistes (legitimistes, ultras, puis orléanistes et bonapartistes). Ce que rappelle Suzanne plus en détail.
    – religieuse : catholicisme vs laïcité et dans sa forme plus extrême anticléricalisme.
    – sociale : marxisme vs capitalisme, marxisme qui fin XIXe ne se confond pas forcément avec la gauche de par l’existence d’une gauche non marxiste (le parti radical de Clémenceau notamment)
    Schématiquement, la droite s’est retrouvée dans le camp des perdants sur les deux premiers points, se convertissant à la république avec Thiers suite à l’échec de la chambre monarchique de 1871, puis à l’imposition de la loi de 1905 (bien que les Catholiques finirent par y trouver leur compte plus tard). L’affaire Dreyfus est aussi passée par là, et bien que l’histoire soit bien moins binaire que ce que l’on enseigne aujourd’hui, le plus gros bataillon d’anti-dreyfusards se recrutant alors à droite, la gauche a parfaitement su construire sa légende « du camp du bien » sur cet événement fondateur. La 2e guerre et Pétain ont achevé l’oeuvre, et bien qu’encore une fois de nombreuses personnalités de gauche (pas moins nombreuses qu’à droite) se fussent compromis avec l’occupant, quasiment plus personne ne se déclarait « de Droite » dans les décennies qui ont immédiatement suivi la guerre. Était « de droite » qui n’était pas « de gauche » (de Gaulle par exemple qui ne s’est jamais revendiqué « de droite »).
    Reste la question sociale. Le PCF ayant phagocyté la gauche au sortir de la guerre, la fracture s’est polarisée autour du marxisme. Les questions religieuses et républicaines tranchées, ont été associées à la droite des personnalités ou partis non marxistes (pro économie de marché) mais beaucoup plus difficile à rattacher culturellement à la droite (centre, libéraux, …). La crainte du péril rouge à été pour les électeurs un ciment assez puissant.

    Aujourd’hui, le contexte à totalement changé. L’URSS est tombée, le marxisme est descrédité par l’Histoire (même s’il a la vie dure en France), et la mondialisation à changé la donne. Le débat n’est plus sur l’instauration d’un régime communiste, mais entre les perdants et gagnants de la mondialisation.
    Là question religieuse revient en force avec l’affirmation de l’islam, résultat de l’immigration de masse.
    Ces deux questions facturent nos partis traditionnels sur la base de leurs clivages plus anciens (libéraux, laïcs, conservateurs, souverainistes, européennes,…) ce qui rend l’offre politique complexe à lire et permet pour le moment au fragment le plus gros de régner.

    La France a deux défis essentiels à relever, dont les enjeux s’entrecroisent, et une équation à résoudre.
    Défi social et économique : stopper la course folle des dépenses de l’état social pour rétablir la compétitivité de son secteur marchand et restaurer la capacité d’action et d’investissement de son état régalien. C’est la condition même de notre souveraineté économique (dette), et le seul chemin pour faire reculer durablement chômage et pauvreté, et se donner les moyens de notre sécurité.

    Défi sociétal : maintenir la cohésion de la nation. Cela passe avant tout par refuser le modèle multiculturel importé des pays anglo saxons. Réaffirmer la force de la nation française, de ses racines et de sa culture. Mettre fin à l’immigration de masse pour des motifs économiques ou familiaux. Mettre fin à la culture du laxisme et de l’excuse.

    Une équation : l’Europe. Ne pas renoncer à l’ambition européenne, seule entité à même de faire le poids face aux géants US, Chinois, Russes,… mais comment construire enfin une Europe démocratique et non celles de ces technocrates non élus (commission, CJUE, CEDH,…) ?

    Seule la droite dite « républicaine » (donc LR) dispose théoriquement du logiciel pour s’attaquer à ces défis. C’est pour cela que la défaite de Fillon, indépendamment du candidat qui nous a déçu, est une vraie perte pour le pays. Macron peut sur le papier relever le défi éco mais déçoit déjà notamment sur les dépenses notamment. Par contre il semble clairement faire l’impasse sur le second point, pris entre son inclinaison personnelle (et celle de sa majorité) pour le modèle multiculturel et une opinion qu’il sait nettement plus réticente.

    Puisse la Droite rapidement bâtir une alternative dotée d’une base programmatique solide. Je reste toutefois assez peu serein sur ce point. Pas fan de Wauquiez surtout sur la personnalité, et que je ne sens pas plus que çà sur l’éco même si son positionnement sociétal est le bon. Pécresse c’est la crainte inverse.

    En espérant que Dieu (ou n’importe qui) nous préserve du retour de Normal 1er.

    • merci pour votre commentaire.

      Un seul point de -léger- désaccord, cependant.

      Ayant eu un père résistant dès l’âge de 15 ans, j’ai été élevée dans l’idée que les premiers résistants étaient de droite, les premiers collabos étaient de gauche, gens de gauche (sans généraliser bien sûr, ce serait dommageable pour les nationaux de gauche qui se sont battu pour leur patrie, et les collabos de droite, qui, hélas existaient aussi) qui ont retourné leur veste lorsque ‘ils ont constaté que la situation évoluait dans un autre sens, tout en arrivant à faire croire qu’ils avaient toujours été dans la résistance.

      Mon père -et ses amis issus de la résistance- n’ont jamais considéré Pétain comme un homme de droite (ni Mitterrand décoré de la francisque)

      Ce dont je vous parle est issu du terrain, si je puis dire, avec toute la part de subjectivité qu’elle peut comporter.

      • Je rejoins votre point de vue. Simplement, la force de la gauche a été, comme souvent, d’avoir su mieux vendre son histoire, voire dans certains cas la quasi-réecrire à son avantage. Les résistants héroïques et sincères, comme les collabos les plus immondes, se sont comptés de chaque côté (Je ne chercherai pas à trancher aujourd’hui). Et la droite n’a pas à en avoir plus honte que la gauche – y compris communiste puisque le PCF et la Cgt suivaient avant tout les ordres de Moscou où Thorez avait déserté.

        Le cas de Pétain est particulier. On ne peut le rattacher à la gauche d’évidence même si nombre de ses lieutenants ou soutiens en venaient (Laval, Doriot,…). Mais plutôt à cette 4e droite dite « nationale » (et non fasciste – le fascisme n’ayant jamais réellement pris en France) dont certains partis ou groupuscules actuels reprennent en partie l’héritage. Il est intéressant aussi de voir comment la guerre a scindé cette droite-là. Certains « patriotes » mettant finalement leur idéologie antisémite au dessus de leur propre patrie (Maurras), d’autres portés par leurs valeurs chrétiennes et patriotiques, choisissant la résistance (Colonel La Rocque). Je n’ai pas de mal à classer certains commentateurs souvent źélotes de Poutine dans la 1ere catégorie.

  7. Etre de droite c’est etre comme N Sarkozy ou L Wauquiez, pour moi !

    • Vous n’êtes pas difficile, pourri par le politiquement correct ambiant

      • Et alors, vous pensez à qui, VOUS ? Je suis d’accord avec pseudo49 : N Sarkozy et L Wauquiez, sont de la droite vraiment droite.

        Si vous pensez à moumou Juppé ou croulant Rafarin il ne faut pas lire nos réponses !!! on ne les aime pas. Ils sont mous du genou, du cerveau et ……..d’ailleurs aussi.

        Malheureusement Fillon était bien aussi, mais les andouilles de journaleux ont bien fait ce qu’il fallait pour l’écarter. Et maintenant la justice qui était si prompte à le mettre en examen ne bouge pas d’un centimètre depuis presque 2 ans. Parce que ces juges de gauche-gauche limite france insoumise n’ont strictement rien à se mettre sous la dent.

        A mon avis, il n’y aura plus de droite au pouvoir à cause de l’énorme POUVOIR des juges. C’est malheureux mais c’est ainsi : entre les syndicats, les juges et les journaleux, c’est à qui prendra le pouvoir le premier.

        LA GRANDE BATAILLE !

        • Les andouilles sont en train de faire des emmission sur bmftv pour savoir qui a tué F Fillon

          Les cons ca osent tout.

          J’en ai vu une partie.
          Ils ont interverti des aspect de l’histoire, ne montre jamais a quel points, les juges et les medias ont ete les principaux complice du massacre,

          ils se dedouanent allegrement du jeu dans lequel ils ont joués.

          La periode choisis ( les congés d’ete ) , n’est pas dû au hasard, ils esperent que le ramollissement dû au congés agira dans leurs sens.

          Au grand jamais dans cette emission de propagande, il ne montre des journalistes et des emissions tv s’acharner contre Fillon, alors que MLP avait aussi des emploi fictif.

          Leur propagande:
          Apres avoir tué Fillon, il mettent sur le dos de la droite, des affaires interne entre eux, qui aurait suscités des jalousies et des rancoeurs… Un theme exelent dans lequel les journaleux pourris se complaisent depuis des dizaines d’années.

          Bref, la pourriture habituelle.

      • Vous pensez a qui par exemple qui serait de droite, actuel pas du passe…

        Si vous etes vraiment de droite je peux comprendre votre reraction, mais si, d’apres les autres vous n’etes pas cela, la discution est inutile.

        Donnez aussi des arguments.

  8. Stéphane B dit:

    Être de droite, quesaco pour moi ?

    Éliminons tout de suite la question religieuse :
    certains se disent chrétiens et font de cette religion une étape obligatoire pour se prévaloir de droite. Cela voudrait-il dire qu’il est impossible d’être chrétien et de gauche ? Certes, vu la manif pour tous, il y a de quoi se poser des questions à ce sujet mais est-il possible de croire en un Dieu quand on est de gauche. Pour en avoir connu quelques uns, la réponse est positive me concernant. Donc la religion chrétienne n’a rien à voir dans l’histoire. Concernant la manif pour tous, je tiens à rappeler que la loi de Taubira qui en est la cause a aussi été désavouée par les autorités juives et musulmanes pour ne citer qu’elles.
    Pour compléter, la religion a-t-elle un impact sur l’attirance d’un parti ? Certes, les études démontrent que les quartiers défavorisées votent en priorité à gauche, mais ceux qui sont instruits et surtout qui sont dans la classe moyenne voire haute sont libres de choisir et subissent de plein fouet les choix politiques concernant cette classe ; c’est pourquoi qu’on soit chrétien, bouddhiste, juif, musulman, sikh ou autre, l’attirance politique se fait surtout en fonction de notre culture, de notre enfance et en priorité du combien ça nous coûte, combien ça nous rapporte.

    Ainsi, le religieux n’a rien à voir dans l’histoire d’un choix politique.

    Alors si être de droite n’est pas lié au religieux, qu’est-ce être de droite ? Pour faire une lapalissade, être de droite, c’est refuser les idées de gauche du moment que celles-ci veulent encore plus d’État et de social. C’est privilégier le fonctionnement régalien de l’État à un rôle d’État nounou. Mais à y regarder de plus près, la droite qui a été au pouvoir n’a pas supprimé le social de la gauche, n’a pas fait baisser l’État nounou, ni les taxes qu’il a mises en place et a encore moins supprimé des lois liberticides. Pire même, elle en a elle-même promu.

    Il faut reconnaître que les partis de gauche ont, parfois (si si, ça leur arrive) de bonnes idées que les gens de droite ayant des œillères rejettent justement car elles viennent de gens de gauche.

    Personnellement, je suis raciste mais seulement avec les cons qu’elle que soit leur couleur politique. Et puis de toutes manières,nous sommes tous le con de quelqu’un. Je m’estime donc libre de parler ici de religion et de problèmes sécuritaires.
    « Passer le Karcher », une expression qui est connue de tous aujourd’hui. Elle a fait croire à nombre de français que l’État allait enfin remettre la sécurité au centre de ses préoccupations. qu’a-t-on vu ? Que ledit Karcher ne fut pas passé, que les promesses concernant la sécurité ne se sont pas réalisées.
    Le contribuable a lui vu sa feuille d’impôt augmenter alors que nous allions dépenser des millions en Libye. Les aides sociales n’ont pas baissé et le travail n’a pas été mis au centre du village.

    Les problèmes de sécurité viennent dans une grande majorité tous des mêmes individus, des mêmes quartiers, des mêmes réseaux. Ils ne sont pas liés à la religion de tel ou de tel mais du terreau qui leur permet de se développer. A cela se rajoute une composante au niveau de la réponse pénale. Cette dernière est inadaptée ! Il suffit de lire le livre « La France Orange Mécanique » de Laurent Obsternone, écrit grâce à de nombreuses sources officielles donc impossible à remettre en cause, pour vite comprendre que le taux de criminalité a augmenté alors que le nombre de places disponible en prison lui n’a pas bougé d’un iota. Aussi, les prisons ne sont pas surpeuplées à cause du fait d’une délinquance qui a augmenté mais du fait que leurs constructions n’ont pas suivi la courbe de la délinquance. À cela se rajoutent des idées sur le volet social du délinquant, « ce n’est pas sa faute » « il peut se réinsérer » « il faut lui donner une chance » et on les remet en liberté sous contrôle judiciaire, voire on leur donne une énième peine de prison avec sursis. L’angélisme des magistrats dépasse parfois tout entendement sauf bien sûr s’ils ont des consignes. Être de droite, c’est être contre cet angélisme mais privilégier la victime au détriment (sic) du délinquant. Et je me moque royalement (non pas comme éolienne impériale) que le délinquant ait grandi dans une zone défavorisée ou pas, qu’il s’appelle Mouloud, Eric Illiovitch, Ozgurg ou autrement. Un con est un con et un délinquant est un délinquant.
    A ce sujet, et c’est mon point de vue personnel mais je pense que cela concerne beaucoup de gens de droite, je suis pour la peine de mort et pour l’enfermement à vie. Non pas qu’il s’agit là d’une sanction qui peut faire peur – car sinon cela serait prouvé – mais plutôt pour éviter toute récidive. Après tout, on chasse bien les animaux nuisibles sans que cela n’émeuve grand monde alors pourquoi ne pas le faire avec un animal qui se croit supérieur, l’Homme. Bien sûr, il faudrait que la personne n’en soit pas à son coup d’essai et que son crime soit démontré catégoriquement, qu’il n’y ait aucun doute possible sur sa culpabilité grâce à des vidéos le filmant et aux test, ADN notamment. Les simples aveux ne suffisant pas.
    Pour l’enfermement à vie qui est une sanction pour moi pire que la peine de mort, il pourrait être proposé aux prisonniers des pilules pour partir, pour se suicider afin de se libérer mais pas avant un temps minimum passé derrière les barreaux afin qu’ils puissent méditer.

    Aussi, qu’est-ce être de droite ? qu’est-ce un véritable programme de droite ? La réponse est simple.
    Être de droite, c’est avant tout restaurer un État de Droit et de Devoirs car les deux sont indissociables. Actuellement, nous avons un État de Droit mais sans Devoirs inhérents pour en bénéficier.
    Être de droite, c’est avant tout restaurer un pays où les habitants ont confiance en l’État sur le fait qu’ils pourront vivre sereinement, en toute sécurité et sans que les règles du jeu ne changent tous les cinq ans.
    Sur la sécurité physique, cela signifie faire la chasse, la guerre, à la délinquance sans faiblesse, en donnant plus de pouvoirs aux forces de l’ordre pour l’ouverture du feu. Par exemple, vouloir jeter un cocktail Molotov sur les forces de l’ordre devrait traiter par eux de la même façon que si on leur tirait dessus. Leur vie est menacée donc ils devraient avoir le droit de neutraliser le lanceur. Cela comprend aussi la création de plus de places de prison pour enfermer les nuisibles.
    Je comprends néanmoins les avis différents à ce sujet. La perception du voile et de la sécurité n’est pas la même là ou je vis actuellement que quand j’étais sur Toulouse, Nice, Reims pour ne citer que quelques villes ou j’ai vécu. Ici, peu de délinquance, peu de voile donc les journaux exagèrent quand ils en font des tonnes sur la triste réalité. Une fois, avec mon épouse, nous avons pris le bus pour rejoindre, à Toulouse, Basso Cambo aux Arènes. Nous étions les seuls blancos (terme utilisé par E.Valls pour mémoire) dans ledit bus. Beaucoup de femmes voilées étaient présentes et le langage usité n’était pas français. Nous avons traversé un quartier, Mirail, ou Djellabas et voiles étaient de mise. Un dépaysement complet et l’impression d’être au Maghreb. Quand je raconte cela ici, on me regarde avec de gros yeux et c’est limite si je ne mens pas pour eux.
    Sur la sécurité fiscale des particuliers, il faudrait limiter les taxes et impôts, les réduire même tout comme cela viendrait à réduire le social pour ne plus que 57 % du PIB passe dans le social. Certaines personnes sont au RMI et maintenant RSA depuis plus de 15 ans. Inutile d’aller leur proposer un travail car avec toutes les aides cumulées, toutes les associations caritatives, l’APL et autres assistantes sociales, mais aussi l’allocation de solidarité aux personnes âgées, ils perçoivent suffisamment pour ne pas travailler. Je ne dis pas qu’ils vivent chichement mais pas plus mal que certains agriculteurs. Par ailleurs, est-il normal que des gens de droite acceptent que des personnes n’ayant jamais travaillé puissent vivre aussi bien que d’autres. Non ! Être de droite signifie que ASSUMER n’est plus une insulte, ni un gros mot. Cela signifie que chacun est responsable de ses actes et qu’il ne doit pas compter à vie sur l’État. Bien trop facile ! Par contre, je suis pour qu’une aide subsiste en cas de coup dur. Ayant moi-même été dans cette situation, se raccrocher à une branche est plus qu’appréciable mais cela doit être court, deux ans à taux plein et trois ans derrière en dégressif. Et après me direz vous ? La personne assume et se débrouille. Cinq ans, c’est suffisant pour se reconstruire et remonter la pente si on le souhaite vraiment.
    Sur la sécurité fiscale des entreprises, nous sommes un pays qui les taxons énormément et avec des règles du jeu changeantes régulièrement pour mieux les plumet. Être de droite, c’est permettre aux entreprises via une baisse des cotisations de refaire le plein dans la R&D mais aussi de les rassurer afin qu’elles investissent en France.
    C’est aussi ne pas faire les choses que d’autres pays ont testé et sur lesquelles ils reviennent. Cela passe par la méthode globale à la baisse de la vitesse entre autres. Et si l’État met en place un dispositif nouveau, il convient de l’évaluer rapidement afin de revenir en arrière rapidement en assumant l’échec et ne pas s’enfermer dans un piège abscons.
    Être de droite, c’est vouloir choisir l’immigration. C’est refuser toute immigration imposée par les droitsdel’hommiste qui ont oublié les devoirs inhérents à cette déclaration. Si des personnes veulent accueillir des immigrés, qu’ils ouvrent leur porte-monnaie mais ce n’est pas à l’État de le faire. C’est donc aussi renvoyer manu militari, quitte à les endormir au préalable tout immigré pris en situation irrégulière.
    Être de droite, c’est refuser la PMA pour toutes financée par tous via la sécurité sociale. Après tout, si les lesbiennes veulent des enfants, elles n’ont qu’à le faire naturellement. Dans le cas contraire, elles doivent assumer leur orientation sexuelle et donc payer pour avoir une PMA. Sauf si bien sûr, l’homosexualité est reconnue médicalement comme une maladie. Dans ce cas seulement, comme il existe une cause médicale, la sécurité sociale pourrait payer, mais avant tout il faudrait soigner l’homosexualité. Cela peut rappeler à certains des heurs sombres.
    Il en est de même avec la GPA. Si certains veulent l’autoriser, qu’ils soient de gauche ou de droite, car après des hommes homosexuels sont dans les deux camps, alors il faut que ces mêmes personnes soient pour autoriser la prostitution dans un cadre juridique bien défini. Après tout, la GPA n’est que la location d’un individu femelle pour un service lié à son corps.

    Bien sûr, en complément de tout ça, être de droite, c’est augmenter le personnel de police, gendarmerie et armées, mais aussi pénitencier et justice. Comment le financer ? En diminuant le social, vous baissez vos charges de ce coté là donc vous avez de l’argent pour la sécurité. Comme vous avez rassuré les investisseurs, les entreprises se développent et amènent des rentrées nouvelles.
    En libéralisant le marché, vous donnez le droit à l’échec, chose qui n’existe pas actuellement. L’échec est mal vu alors qu’il est une grande source d’apprentissage. Être de droite, c’est être pour assumer ses actes et donc permettre l’échec en le reconnaissant comme un point positif pour s’améliorer.
    Être de droite, ce n’est pas dire tout et son contraire parce que seul un point nous intéresse pour notre confort personnel ou au regard de notre situation. Le traitement doit être identique pour tous quel que soit le cas de figure.
    Être de droite, c’est donc mettre tout en œuvre pour libéraliser le pays et lui permettre de mettre en place les politiques régaliennes qui sont les seules que nos dirigeants devraient avoir à l’esprit. Si la sécurité et la liberté sont là, alors le pays pourra se développer. Et ce n’est pas faire les politiques étatistes actuelles ou voulues que ce pays pourra avancer. Il suffit de regarder l’état des pays ayant mis cela en place, Venezuela par exemple, pour s’en rendre compte sauf si on veut plonger dans la dictature comme en Corée du Nord.
    Être de droite, c’est privilégier le bien être de tous sur le bien être individuel. Nous sommes 70 millions en France, si on privilégiait les volontés individuelles, il faudrait 70 millions de lois !

  9. Juste une réflexion.

    Si j’ai mis en avant ma croyance, c’était simplement parce que Thomas-Esau nous demandait d’ « notre judéo servilité, où on ferme sa gueule », critiquait M Poisson, etc, etc…

    Pour le reste, comme vous je connais des laïcs de droite, des athées de droite, des chrétiens de droite (tous courants confondus) et même des musulmans de droite!
    Droite modérée, j’entends…

    Je connais peu et ne côtoie pas de personnes de droite extrême (ni de gauche extrême, d’ailleurs).
    C’est instinctif, aussi bien de leur côté que du mien.
    Jje ne saurais donc parler de la relation religion/partis politiques extrêmes, même si, en lisant les journaux, je constate que l’extrême gauche est fort islamo-compatible. Mais là, encore, je me refuse de généraliser.

    Être de droite, c’est être pour assumer ses actes et donc permettre l’échec en le reconnaissant comme un point positif pour s’améliorer.
    Être de droite, ce n’est pas dire tout et son contraire parce que seul un point nous intéresse pour notre confort personnel ou au regard de notre situation. Le traitement doit être identique pour tous quel que soit le cas de figure.

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    Bonne soirée

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