Donald Trump est de retour au Forum de Davos au terme d’une année pleine de mandat à la Maison Blanche.
Il arrive dans ce temple du globalisme dont il exècre l’idéologie. Un temple qui avance comme un canard sans tête depuis que son gourou, Klaus Schwab en a été écarté.
Car Donald Trump est le strict opposé de l’esprit du Forum Economique Mondial de Davos. Il est pragmatique quand les disciples de Davos ne sont qu’idéologie.
Trump débarque à Davos fort d’un solide bilan qu’a dressé le professeur allemand Matthias Mordor.
Jugez-en par vous même :
Trump est président depuis un an et son bilan est le suivant :
- Croissance du PIB de 4,3 %
- Prix du pétrole inférieur de 20 % à celui de l’année dernière
- Taux de chômage inférieur à 4,5 %
- Bourse américaine en hausse d’environ 20 % durant cette période
- Inflation à 2,7 %
- Déficit commercial au plus bas depuis 17 ans
- Baisse significative de la criminalité
- Diminution de 95 % de l’immigration clandestine.
Ici, en Europe, nous nous indignons, nous le diabolisons ou nous le sabotons dès que l’occasion se présente.
Mais Trump n’est pas chancelier d’Allemagne ; pourquoi ferait-il quoi que ce soit de positif pour nous ?
Nous pourrions pourtant tirer des leçons de son expérience et nous attaquer à nos propres problèmes. Trump n’est pas un cas isolé.
Mais ce que je constate, c’est que son équipe travaille avec une efficacité remarquable. En politique allemande, en revanche, le succès est malvenu. Il est rendu impossible par une multitude d’accords, la séparation des pouvoirs et la réglementation. Le Bundestag en est le meilleur exemple.
Professeur Matthias Mordor
Mais revenons à Davos dont Babel TV tire le bilan (texte puis vidéo) :
Trump à Davos : le moment où les élites
mondialistes ont compris que tout changeait
Donald Trump arrive à Davos. Tapis rouge déroulé. Caméras braquées.
Face aux élites du Forum économique mondial, il parle assis, calmement … mais frappe fort.
Dans ce discours, Trump s’adresse directement aux élites mondialistes, qu’il accuse d’avoir abandonné l’énergie, la souveraineté, la sécurité et la prospérité des nations européennes.
Il parle :
- du Groenland et de son importance stratégique
- de l’Ukraine et de la responsabilité de l’Europe
- des élections américaines de 2020 et des poursuites à venir
- du COVID et de l’agenda du contrôle
- du Venezuela et de la démonstration de force
- des éoliennes, de l’arnaque verte et de la fermeture des centrales
- de l’OTAN, de la Suisse, de Macron, et du déséquilibre mondial
Ce n’est pas un discours contre les peuples.
C’est une accusation frontale contre les élites qui gouvernent contre leurs nations. Davos se voulait le laboratoire du futur. Il devient le théâtre de la rupture.
Regardez jusqu’au bout.
Posez-vous la question : qui contrôle encore le jeu ?
TRUMP À DAVOS : LE MOMENT OÙ LES ÉLITES MONDIALISTES ONT COMPRIS QUE TOUT CHANGEAIT
Donald Trump arrive à Davos.
Tapis rouge déroulé. Caméras braquées.
Face aux élites du Forum économique mondial, il parle assis, calmement… mais frappe fort.Dans ce discours, Trump… pic.twitter.com/djfedvUdCM
— Babel TV (@BabelTVoff) January 21, 2026




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