
Les instances de l’Union européenne, Ursula Von der Leyen en tête, font vraiment tout pour qu’elles soient rejetées massivement par les peuples européens !
De quelque côté que l’on tourne son regard, l’Europe contrevient à ses principes fondateurs et gouverne en opposition radicale aux intérêts des peuples européens.
Faut-il revenir sur la folie suicidaire du Pacte vert (Green deal) qui précipite l’industrie automobile européenne dans la faillite, alors que beaucoup de scientifiques, spécialistes du climat, nient la responsabilité prépondérante de l’activité humaine dans le réchauffement climatique ?
Faut-il pointer le jusqu’au boutisme va-t-en-guerre de l’Europe dans un conflit ukrainien qui ne la concernait pas fondamentalement ? L’Europe prépare un 17 ème ou un 18 ème paquet de sanctions – on ne parvient plus à compter ! – contre la Russie dont les précédents ont été contrés par la Russie et se sont retournés contre l’économie de l’Europe ?
Faut-il enfin rappeler à l’Union européenne qu’elle ne cesse d’attenter de plus en plus aux libertés individuelles fondamentales ? Le Digital Services Act en est un exemple majeur ! Il est dénoncé par les Etats-Unis. Le vice-président J.D. Vance l’a rappelé à Munich et le Congrès américain vient d’inviter son rédacteur zélé, Thierry Breton, à venir s’expliquer. Invitation évidemment rejetée par l’intéressé !
Pire encore ! L’Europe s’apprête à mettre en place l’espionnage généralisé de tous les Européens avec le projet Chat Control qui obligera tous les réseaux sociaux à transmettre une copie de tous les messages échangés à une instance européenne !
Accepterez-vous que votre vie privée soit divulguée dans les couloirs de Bruxelles ?
Mais, l’Europe, gangrénée par le progressisme, a également perdu tout sens de la morale et de l’éthique. Elle est prête à tout pour détruire ses opposants, jusqu’à s’ingérer dans les élections d'(autres pays européens ou non pour éviter la victoire des populistes.
On se rappelle des menaces de von der Leyen contre les électeurs italiens, de l’ingérence des dirigeants européens dans les élections roumaines qui ont réussi à faire annuler des élections et à éliminer le candidat conservateur et souverainiste.
Cet article de Boulevard Voltaire nous donne un autre exemple d’ingérence caractérisé de l’Europe et de Macron, cette fois-ci en Moldavie :
Ingérence de Macron en Moldavie …
pour la bonne cause, bien sûr !
Les élections législatives auront lieu le mois prochain, en Moldavie. Dans ce petit pays de l’ex-bloc soviétique, dirigé par l’européiste Maia Sandu, la société est profondément divisée entre pro-Européens et pro-Russes. Par conséquent, l’enjeu est important, pour le gouvernement en place : si les élections portent les pro-Russes au pouvoir, la présidente devra cohabiter avec ses ennemis et les principaux leviers de commande seront entre les mains des partisans de Vladimir Poutine. Aussi, pour éviter que la Moldavie ne bascule dans le camp du mal absolu – c’est-à-dire, vu de Bruxelles, le camp russe -, Emmanuel Macron, Friedrich Merz et Donald Tusk se rendent-ils à Chișinău, ces jours-ci. Objectif :
témoigner leur soutien à Mme Sandu… au mépris de la non-ingérence dont ils se gargarisent pourtant.
#Moldavie : à un mois des élections législatives, Emmanuel Macron, Friedrich Merz et Donald Tusk se rendent à #Chisinau pour afficher leur soutien à la présidente Maia Sandu, pro-européenne, face aux « menaces » et aux « ingérences » de la Russie. pic.twitter.com/QWvtTyyp2t
— TV5MONDE Info (@TV5MONDEINFO) August 27, 2025
La Moldavie est un cas géopolitique complexe. Une partie de son territoire a appartenu à l’Empire ottoman. La région de Transnistrie (12 % de la superficie du pays) a proclamé son indépendance dès 1992, soutenue par la Russie, qui y stationne toujours 1.500 soldats. La langue moldave est une variante du roumain et la Roumanie a longtemps disputé à la Russie, jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale pour être exact, la maîtrise du pays. Membre de la CEI mais partenaire de l’OTAN, la Moldavie est candidate à l’adhésion à l’Union européenne depuis 2022. Bref, c’est un de ces ex-pays soviétiques dont les frontières sont aussi floues que la légitimité est bancale.
Une belle cible pour l’impérialisme bruxellois
Idéalement située entre la Roumanie et l’Ukraine, la Moldavie pourrait être un solide point d’appui pour l’UE et le « camp du Bien » autoproclamé, repoussant un peu plus les frontières de la sphère d’influence occidentale vers l’est, en cas d’adhésion à l’UE.
Mais, pour cela, il faut un pouvoir aux ordres.
C’est en tout cas ce que semblent se dire les dirigeants français, allemand et polonais, qui ont donc décidé d’aller très officiellement soutenir Maia Sandu en vue des prochaines élections. Diplômée de Harvard, ancienne employée de la Banque mondiale, notamment à Washington, Maia Sandu a également travaillé pour les Nations unies et bénéficie d’une réputation d’incorruptibilité assez rare dans le paysage politique moldave. Bref, elle coche toutes les cases. Si on se met à la place de cette troïka européiste, on comprend qu’il y a urgence à la soutenir.
À un détail près, toutefois :
trois chefs d’État qui se rendent dans un pays souverain pour expliquer au peuple ce qu’il est bon de choisir, n’est-ce pas ce que l’on appellerait… de l’ingérence ?
Comment prendrions-nous la démarche, si trois chefs d’État se déplaçaient à Paris pour nous dire de voter Macron ? Et comment Ursula von der Leyen réagirait-elle si Poutine, Kim et Khamenei, par exemple, se rendaient dans un quelconque pays de leur zone d’influence pour donner une leçon de politique au bon peuple afin qu’il vote correctement ?
Quel mépris pour les libertés fondamentales et le discernement de l’électorat moldave ! Quelle infantilisation exaspérante !
Devoir d’ingérence ?
Décidément, l’ingérence dans les élections, c’est comme le chasseur du sketch des Inconnus : il y a la bonne et la mauvaise. Quand on accuse les Russes de vouloir peser sur les résultats via des campagnes agressives sur les réseaux sociaux (ce qu’ils font très certainement), c’est de la mauvaise ingérence. Quand ce sont trois chefs d’État européens, à qui les Moldaves n’ont rien demandé, qui prennent l’avion pour donner des leçons de civisme, c’est de la bonne ingérence. Ce n’est pas plus compliqué que ça !
Il n’est pas impossible que ce voyage, objectivement inapproprié, provoque la réaction inverse de la part du corps électoral moldave. Des gens qui ont subi la dictature communiste n’ont pas nécessairement envie de troquer le knout soviétique contre la férule citoyenne et responsable des hommes gris de Bruxelles. Si ce n’est pas la décence qui arrête Macron et ses comparses, c’est peut-être la voix du peuple qui le fera.
Arnaud Florac pour Boulevard Voltaire.




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