La bien-pensance est sur la défensive …
Tous les démocrates français sincères et non sectaires devraient se réjouir des conditions exceptionnellement paisibles dans lesquelles s’est déroulée la visite du Pape.
Mais la gauche et beaucoup de médias se taisent !
Ils préfèrent guetter tout propos qui pourrait rendre compte de cette réalité qui a tellement tranchée avec la violence continue qui défraye la chronique.
La gauche refuse, une fois de plus, de constater et de nommer le réel parce qu’il dément son récit de la diversité heureuse et qu’il démontre, de manière éclatante, que la France éternelle existe et qu’elle est fière de son identité, tellement niée par les progressistes.
Avec hypocrisie, certains, à gauche, s’appuient sur les lois scélérates qui permettent de pénaliser n’importe quelle déclaration (de droite) en la qualifiant d’appel à la haine.
Voici un article de Boulevard Voltaire qui pointe cette bien-pensance qui veille à ce qu’on ne tire pas de conclusions du calme et du respect montrés par ceux qui sont venus voir le pape :
Aucune violence lors de la venue du pape :
Aphatie feint l’incompréhension
Un rassemblement populaire d’une ampleur considérable, dans le calme, sur deux jours : de quoi s’interroger !
Un week-end de paix et de fraternité
La visite du pape Léon XIV en France aura été marquée par une ferveur populaire exceptionnelle. Des centaines de milliers de personnes se sont rassemblées à Paris pour acclamer le souverain pontife. Des jeunes, notamment, ont répondu massivement à l’appel de l’Église. Dans les rues, les fidèles ont manifesté leur joie, tandis que des policiers, mobilisés en nombre, étaient applaudis par la foule. Ce rassemblement populaire d’une ampleur considérable s’est déroulé dans le calme, sans le moindre accroc, sur deux jours. Un contraste qui n’a pas échappé à Christine Kelly.
Pas de bagarres. Pas de voitures brûlées. Pas de policiers blessés. Pas de débordements. Un événement festif qui rassemble, qui unit,
a ainsi tweeté la présentatrice de l’émission Face à l’info sur CNews.
Mais cette observation n’a pas fait l’unanimité sur les réseaux. « Et donc ? », s’est interrogée, faussement naïve, l’animatrice Estelle Denis :
Je ne comprends pas bien ce que veut dire Christine Kelly avec ce post.
Jean-Michel Aphatie, feignant l’incompréhension a aussi réagi :
J’ai beau réfléchir, je ne trouve pas.
Plusieurs personnalités ont alors eu à cœur de l’éclairer, à commencer par le haut fonctionnaire Jean Messiha :
Allons, allons, Jean-Michel, cessez votre cécité militante et récupérez votre mémoire en même temps que vos esprits.
L’avocat Thibault de Montbrial, lui aussi, a tenté de lui faire comprendre le sous-entendu :
Cherchez bien, cher Jean-Michel Aphatie, je suis sûr que vous pouvez trouver tout seul …
L’interdiction de dire le réel
Poussé dans ses retranchements, le journaliste de Quotidien a expliqué sa dénonciation du tweet initial de Christine Kelly :
Il suggère quelque chose qui ne peut être dit, sauf à devoir en rendre compte devant des robes rouges. Vous seriez bien en peine de passer de l’implicite à l’explicite. C’est aussi dur qu’un triple salto arrière, à cause de ces foutues lois qui interdisent ce que vous savez.
Dans un autre message, il s’est moqué d’un internaute « obligé de faire des périphrases pour éviter d’être raciste. Sinon, les tribunaux. »
L’absence de violences lors des célébrations papales s’expliquerait-elle par l’absence concomitante de certaines populations ? Les précautions dont nous devons nous entourer pour poser cette simple question donnent raison à Jean-Michel Aphatie. La législation actuelle est de son côté. Votée en 1972, la loi Pleven a introduit dans le droit pénal le délit de « provocation à la haine », ouvrant la voie à la judiciarisation des opinions. Elle brouille la frontière entre délit et opinion et permet à n’importe quelle association militante de poursuivre des intentions et d’éventuelles arrière-pensées. C’est au nom de cette loi que divers hommes de droite ont été condamnés.
Une censure dont semble se réjouir Jean-Michel Aphatie, qui rit de voir ses contradicteurs buter sur la ligne rouge du délit d’opinion.
l’ancien député européen Jean-Yves Le Gallou a réagi :
Comme en droit soviétique, les « robes rouges » – comme vous dites si bien – peuvent condamner en fonction de l’idée qu’elles se font des arrière-pensées du prévenu pour délit d’opinion. Pour sortir du déni de réel, il faut abroger la loi Pleven ! Vive la liberté d’expression !
Céline Dion : le même scénario, les mêmes indignations
Cette séquence rappelle étrangement une autre polémique, survenue quelques jours plus tôt, au lendemain du premier concert parisien de Céline Dion, le 13 septembre. Christine Kelly avait alors publié exactement le même message :
Pas de bagarres. Pas de voitures brûlées. Pas de policiers blessés. Pas de débordements. Un événement festif qui rassemble, qui unit.
Et, une nouvelle fois, Estelle Denis avait répondu : « Et donc ? »
Les internautes, eux, n’avaient pas manqué de comprendre. « Et donc, tout le monde sait », écrivait l’un d’eux. Un autre rebaptisait l’animatrice :
Un troisième se montrait plus explicite :
Ben, pas comme à la fin d’un match de foot entre l’Algérie et le Maroc, t’as compris, maintenant ?
BV s’est également rendu au concert de Céline Dion. Nous avons, nous aussi, constaté le grand civisme et la politesse du public présent. Nous n’avons pas manqué de souligner la très forte uniformité sociologique de cette foule paisible. Mais la simple évocation, en termes exagérément pudiques, de cette réalité suffit à donner des sueurs froides à la gauche médiatique. Une petite caste qui fait semblant de ne pas comprendre ce que tout le monde sait. Pétrifiée à l’idée d’être accusée de stigmatisation ou de discrimination, elle préfère mimer la perplexité ou la bêtise et intimider ceux qui osent s’affranchir de leur carcan idéologique. De quoi légitimer une formule qui tourne sur les réseaux sociaux :
Jean Kast pour Boulevard Voltaire.
Pour conclure, voici un édito plein d’arrogance et de malveillance de Patrick Cohen qui tente désespérément de minimiser l’incroyable succès de la visite du pape.
Pour Patrick Cohen (journaliste sur France Inter), la visite du pape n’est pas la réussite que l’on dit, c’est une «illusion d’optique». Que lui répondez-vous ? pic.twitter.com/kWK3PcdIED
— Manon (@manonbymanon_) September 29, 2026
Cet édito sue la haine de la France, de la droite et du catholicisme.
Si ce journaliste, dont l’Incorrect a prouvé la complicité avec des hiérarques du PS, voulait renforcer les arguments qui justifient la privatisation de l’audiovisuel ûblic, il ne s’y prendrait pas autrement !




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