Aujourd’hui à Belfast, demain à Bruxelles …
Après-demain ce sera probablement à Paris.

Publié par le 11 Juin, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Aujourd’hui à Belfast, demain à Bruxelles … Après-demain ce sera probablement à Paris.

En Europe, un large mouvement populaire
est en marche contre la submersion migratoire.

Mais ce mouvement se fait :

– contre les élites,
– contre la justice,
– contre les médias

qui refusent d’entendre la colère légitime des peuples.

Cette colère s’est déjà exprimée dans les urnes avec la poussée des partis patriotes que ces élites continuent à qualifier de populistes !

Mais au Royaume-Uni, où le modèle multiculturel produit aujourd’hui des effets dévastateurs, c’est désormais dans la rue que le peuple laisse éclater son exaspération.

Voici un article de Boulevard Voltaire qui rapporte les événements extrêmement graves qui se produisent en Irlande du Nord mais dénonce surtout le traitement partisan et indigne qu’en font les médias français :

Agression de Belfast : colère du peuple, déni des médias

Il n’y a pas de différence entre la ligne éditoriale des médias français et la ligne politique de LFI.

La colère gronde, au Royaume-Uni, après l’agression barbare qui s’est déroulée à Belfast et que vous décrivait Clémence de Longraye, dans BV, ce 9 juin. En pleine rue, un migrant soudanais a poignardé un passant, lui a crevé les yeux et a tenté de le décapiter. La victime est hospitalisée dans un état grave.

Mais tout ce que la presse française trouve à dire, c’est que les manifestations sont le fait de « l’extrême droite ».

Une ligne éditoriale d’extrême gauche

Florilège. France 24, média public, traite l’affaire sous l’angle des « violences anti-immigrés », soulignant que

des personnalités d’extrême droite britanniques avaient appelé à des manifestations anti-immigration.

L’Humanité, qui est presque un média public à force de vivre sous perfusion de subventions, signale que :

les émeutes et incendies après les appels à manifester de l’extrême droite sur fond d’instrumentalisation d’une attaque au couteau.

Le Parisien et Le Monde sont sur la même ligne : des manifestations menées par « des figures d’extrême droite », « l’extrême droite britannique ».

Les médias auraient-il parlé de l’agression s’il n’avait pas été possible d’y mêler « l’extrême droite » ? Sans doute non. Il en a été de même avec le meurtre d’Henry Nowak. Si BV vous a parlé de ce drame dès le 15 mai 2026, les médias français mainstream ont attendu … le 3 juin pour le faire, et au prétexte que les manifestations d’indignation étaient « menées par l’extrême droite britannique » (Le Parisien) ou qu’elles étaient instrumentalisées par « l’extrême droite » (Le Monde).

Pas de différence entre la ligne éditoriale des médias français et la ligne politique de LFI exprimée par le député Thomas Portes :

À Belfast, les amis politiques de Le Pen et du Rassemblement national mettent le feu à des immeubles car susceptibles « d’accueillir des migrants ».

Pas de marche blanche à Belfast

Car oui, à Belfast, mardi 9 juin au soir, les manifestations ont été violentes, mais pas aussi violentes que ce qu’a vécu la victime. Elles ont été à la hauteur de l’horreur ressentie en voyant un « réfugié » s’acharner au couteau sur sa victime désemparée. Des centaines de manifestants masqués ont sillonné la ville, incendiant plusieurs maisons suspectées d’héberger des migrants aux frais des contribuables.

Ne parlez pas de marche blanche aux Irlandais, ça n’est pas dans leur culture.

À Londres, les manifestations ont été plus pacifiques, comme a pu le constater notre reporter sur place, Jean Bexon.

Il est tellement plus simple de dénoncer cette fichue « extrême droite » que d’enquêter sur ce « réfugié soudanais ». Selon le ministère de l’Intérieur britannique, le barbare est arrivé en République d’Irlande en provenance de la France. Puis il est passé en Irlande du Nord en bus, en 2023. Là, il a obtenu un titre de séjour valable jusqu’en 2028. Est-il arrivé en Europe avant ou après la guerre civile soudanaise qui a débuté en avril 2023 ? Est-il un « réfugié climatique » ? En tout cas, la gratitude pour son pays d’accueil ne l’étouffe pas.

Menaces sur les manifestants

Alors que le scandale des grooming gangs est maintenu vaille que vaille sous le boisseau par les responsables politiques – « responsables » étant, ici, une façon de parler –, il y a eu un meurtre commis par un Sikh contre un étudiant qui rentrait chez lui. Et, maintenant, cette tentative de décapitation d’un passant par un Soudanais. Chez les Britanniques, elle réveille le traumatisme de la quasi-décapitation du soldat Lee Rigby, en 2013, par deux islamistes d’ascendance nigériane. Les motifs de colère s’accumulent, au Royaume-Uni.

Les institutions se sont brièvement émues de l’agression barbare, mais leur fermeté est tout entière tournée vers les manifestants. Le chef de la police nord-irlandaise « promet d’arrêter les émeutiers », écrit le Belfast Telegraph. Ce chef les menace même : « Leur vie sera changée à jamais. » Et la vie de la victime de Belfast, si elle survit, ne sera-t-elle pas changée à jamais ? N’est-ce pas toute la politique migratoire européenne, en fait, qui est bonne « à changer à jamais » ?

Samuel Martin pour Boulevard Voltaire.

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Attaque barbare en Irlande du Nord : Le peuple britannique en a assez ! 

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