« Je suis Giorgia, femme, Italienne, et chrétienne »

Publié par le 10 Juin, 2026 dans Blog | 1 commentaire

« Je suis Giorgia, femme, Italienne, et chrétienne »

Quel président  ou premier ministre français oserait tenir, à une tribune, les mêmes propos que Giorgia Meloni?

Car dans cette seule phrase, Giorgia Meloni affirmait trois réalités niées par les progressistes :

Femme n’en déplaise au tenant de la théorie du genre,
Italienne pour affirmer son identité nationale,
Chrétienne pour reconnaitre les racines chrétiennes de l’Italie et de l’Europe.

Je rêve d’une France qui se libèrerait, à l’image de l’Italie, du terrorisme intellectuel des progressistes et retrouverait ses valeurs fondamentales et éternelles.

Dans les écoles de France, le programme EVARS (Education a la VieAffective et à la Sexualité) est en place. L’éveil à la sexualité, largement sous-tendue par la théorie du genre, est très controversé. Les parents ne peuvent s’y opposer et pire, ils ne sont pas avertis des dates des séances d’EVARS, pour qu’ils ne puissent ne pas retenir leurs enfants à la maison !

Eh bien, Giorgia Meloni vient de rendre aux parents la maitrise de l’éducation sexuelle de leurs jeunes enfants en conditionnant celle-ci à leur consentement !

Voici un article de The Epoch Times qui développe cette mesure :

Le gouvernement Meloni adopte une loi interdisant
l’éducation sexuelle à l’école sans le consentement des parents

Le gouvernement de Giorgia Meloni a franchi une nouvelle étape dans la réforme de l’école en encadrant strictement l’éducation sexuelle dans les établissements publics italiens. Le Sénat italien a définitivement adopté la réforme le 4 juin, selon Reuters.

Éducation sexuelle à l’école – L’Italie a définitivement adopté une réforme qui subordonne désormais tout enseignement d’éducation sexuelle au consentement écrit des parents dans les établissements secondaires. Dans les écoles maternelles et primaires, ces activités sont purement et simplement exclues des programmes, quel que soit l’avis des familles.

Ce tournant, porté par le gouvernement de Giorgia Meloni et défendu par le ministre de l’Éducation Giuseppe Valditara, s’inscrit dans un pays où l’éducation à la sexualité n’a jamais été obligatoire au niveau national, contrairement à la majorité des États européens.

La loi cristallise des visions opposées du rôle de l’école et de la famille, entre défense de la « liberté éducative » des parents et inquiétudes des associations de défense des droits LGBT+.

Une loi recentrée sur le rôle des familles

Le texte impose aux établissements de prévenir les familles au moins sept jours avant tout module portant sur la sexualité ou les relations affectives, en détaillant contenus, intervenants extérieurs et supports utilisés. Les élèves ne pourront participer qu’avec l’aval explicite de leurs parents, donné par écrit.

Pour l’exécutif, l’objectif est de « garantir (…) le consentement préalable et éclairé des familles concernant les activités scolaires liées à la sexualité », selon le communiqué diffusé à l’issue d’un conseil des ministres.

Le gouvernement insiste sur le fait que ces enseignements restent facultatifs et relèvent d’une offre élargie, qu’il entend mieux encadrer. Les partisans de la réforme y voient un moyen de « respecter les convictions morales, religieuses et culturelles » des parents dans un pays à forte tradition catholique.

Interdiction en maternelle et primaire

Le dispositif va toutefois plus loin pour les plus jeunes. En maternelle et à l’école primaire, la loi bannit toute activité scolaire portant sur la sexualité, l’identité de genre ou les relations dites non traditionnelles. Les enseignants ne pourront plus proposer de projets spécifiques sur ces thèmes, même avec l’accord unanime des parents.

Selon les promoteurs du texte, cette exclusion vise à protéger les enfants d’âges « non adaptés » à des sujets jugés sensibles, et à privilégier le rôle éducatif des familles dans les premières années de scolarité. Le gouvernement affirme par ailleurs que les programmes officiels restent centrés sur une éducation « à la vie affective » de nature généraliste, sans entrer dans des contenus jugés idéologiques.

Inquiétudes des milieux éducatifs et associatifs

Plusieurs organisations d’enseignants, de pédiatres et d’associations de lutte contre les violences sexuelles ou le harcèlement scolaire ont mis en garde contre les effets de la réforme. Elles estiment que l’éducation sexuelle contribue à l’autonomie des jeunes, à la prévention des abus et à la compréhension du consentement.

Des ONG engagées sur les droits LGBT+ dénoncent aussi un climat scolaire potentiellement plus hostile pour les élèves LGBT+, qui pourraient se retrouver sans ressources ni interlocuteurs formés au sein des établissements. Pour ces acteurs, le filtre systématique du consentement parental risque, de facto, de réduire encore une offre déjà inégale et peu appliquée sur le territoire italien.

Un débat appelé à se poursuivre

Au Parlement comme dans la société civile, le débat se poursuit sur l’équilibre entre prérogatives des familles et mission de l’école en matière d’éducation et d’instruction. Les opposants à la réforme espèrent encore des ajustements dans les décrets d’application, tandis que le gouvernement revendique un texte conforme à son mandat électoral.

À l’échelle européenne, plusieurs observateurs soulignent que l’Italie prend une voie distincte des recommandations d’organismes internationaux, qui encouragent une éducation complète à la sexualité dès le plus jeune âge.

Gaspard Lignard pour The Epoch Times.

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Une réponse à “« Je suis Giorgia, femme, Italienne, et chrétienne »”

  1. Je me suis justement indignée hier sur le sujet ……..
    Je fais un copié collé……

    9 juin 2026 à 15h04

    Tous ces gauchos, cocos et fausse droite me débectent à un point que vous ne pouvez imaginer!

    Et cela, qui l’a mis en oeuvre?

    Programme d’éducation à la sexualité – Éduquer à la vie affective et relationnelle à l’école maternelle et à l’école élémentaire, éduquer à la vie affective et relationnelle, et à la sexualité au collège et au lycée!

    Faut voir les images et les mots dés la maternelle!
    Savoir comment on fait et comment ça s’appelle va empêcher les gosses de dire non aux prédateurs, aux violeurs? les petits les moyens et parfois même des adolescents n’ont pas leur libre arbitre.
    C’est une imposture criminelle de laisser penser cela!
    C’est un prétexte pour préparer les gosses à subir les pires saloperies.
    Je suis certaine que ces malades, parce que c’est ce qu’ils sont, se sentent encouragés à s’attaquer aux gosses sans retenue en officialisant dans les écoles ce qu’ils nomment « programme d’éducation à la sexualité ». c’est inadmissible de pervertir les enfants à ce point!
    Je le dis comme je le pense.

    Bravo Madame Meloni!

    honte à macron! Encore aujourd’hui il n’en rate pas une!

    Mort de Lyhanna : «On ne répond pas à un drame par des cris» déclare Emmanuel Macron, qui veut agir sans «précipitation» ni «démagogie».
    Ca signifie fermer là tous autant que vous étes! ne nous em……der pas avec vos gosses qui se font violer!

    C’est certain que lui, il sait de quoi il s’agit et ses parents n’en ont pas fait un fromage! Alors aujourd’hui que des parents effondrés crient leur colère sur ce scandale d’état, c’est lui qui joue les indignés?

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