Jamais la gauche n’aura controlé autant d’institutions !
Du Conseil constitutionnel, au Conseil d’Etat en passant par la Cour des comptes et l’Arcom, on ne compte plus les socialistes à la tête d’organismes qui contrôlent l’Etat et limitent au final l’exercice de la démocratie.
Macron aura tout verrouillé avec le secret espoir, la secrète spéculation, dit-on, de bloquer la France pendant le prochain quinquennat pour mieux revenir en 2032 !
Il a même osé détruire les corps préfectoral et diplomatique pour pouvoir plus facilement y pousser ses affidés. Au détriment des résultats calamiteux de la diplomatie française.
Dans l’ombre des administrations, la gauche s’active pour éliminer tous les fonctionnaires susceptibles de coopérer honnêtement avec un éventuel futur gouvernement du RN.
C’est ce que rapporte cet article du JDD :
Comment la gauche militante a mis la main
sur l’administration et les ministères régaliens
Les Arvernes* alertent sur la politisation croissante de l’administration publique, qui se traduit notamment par l’éviction de fonctionnaires considérés comme trop à droite.
Pendant longtemps, on a pensé que conformément à l’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, tous les Français étaient admissibles aux emplois publics « selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents ». Or force est de constater que désormais la gauche militante a mis la main sur l’administration publique. Certes, certaines administrations ont parfois eu tendance à avoir historiquement une inclination plutôt à gauche, que l’on songe au ministère de la Culture ou au Quai d’Orsay. Cependant, depuis plusieurs années et plus particulièrement ces derniers mois, la gauche militante a poussé vers la sortie de plusieurs ministères régaliens des fonctionnaires considérés comme « trop à droite », en multipliant notamment les stratagèmes les plus inventifs pour y parvenir. Par exemple, en multipliant les refus d’habilitations de sécurité – lesquelles sont indispensables à de nombreux postes dans ces ministères.
Dans certains cas, les agences publiques de sécurité en charge de rendre celles-ci se justifient par le fait que la personne a des engagements politiques « remettant notamment en cause l’adhésion de la France à l’Union européenne ». Dans d’autres cas, des fonctionnaires aux idées étiquetées comme trop de droite voient leur stage de titularisation jugé non concluant (or cela est indispensable), comme à l’École nationale de la magistrature par exemple (dont la domination de la gauche sur celle-ci n’est plus à démontrer). Dans certains cas plus extrêmes, des fonctionnaires depuis des décennies sont même radiés des corps de la fonction publique, là aussi car ils ne pensent pas comme il convient.
Cette tendance de fond, mais à bas bruit, s’explique en partie par le refus de la gauche d’autoriser toute pensée discordante mais aussi par la radicalisation plus récente de jeunes recrues (souvent passées par les Instituts d’Etudes Politiques, dont on sait d’après certains sondages que 70 % sont classées LFI) qui ont abondamment peuplé les ministères régaliens ces dernières années (DGSE, DGSI, ministère des Armées,…). Cette éviction systématique de sympathisants de droite – ou jugés comme tels – de la fonction publique s’explique aussi par la longévité de la gauche au pouvoir.
Le principe de neutralité n’est plus qu’un jeu de polichinelle
En effet, n’oublions pas que le macronisme prend ses racines dans le socialisme de François Hollande, voire même avant, lors de la tristement célèbre « ouverture à gauche » menée sous la présidence de Nicolas Sarkozy (où de nombreux cadres du PS ont été placés aux plus hauts postes de l’Etat et où ils ont pris soin au fil des années de recruter des militants de gauche à tous les étages de leurs administrations). Ainsi, le principe de neutralité, pourtant pierre angulaire de l’administration, n’est plus qu’un jeu de polichinelle, à l’instar de la prétendue « objectivité journalistique » des personnes qui travaillent à France Inter…
Que la gauche, politiquement minoritaire, fasse preuve d’une grande opiniâtreté à placer les siens ne surprend guère. François Mitterrand ne disait-il pas de la politique « c’est un métier » ? Ce qui surprend en revanche, c’est l’ampleur de ce phénomène qui désormais concerne l’ensemble de l’appareil d’Etat. Si un pouvoir de droite sort des urnes en 2027 parce que le peuple français en aura décidé, il devra mener à son terme un travail d’inventaire pour remettre de l’ordre dans une administration qui s’est dangereusement écartée du principe de neutralité. La tâche est immense. L’alternance que les Français auront décidée est à ce prix.
Les Arvernes dans le Journal du Dimanche.
* Les Arvernes est un groupe français de hauts fonctionnaires, d’enseignants, d’essayistes et d’entrepreneurs créé en 2012, qui intervient régulièrement dans le débat public à travers des tribunes publiées dans la presse.




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