Ce mondialisme qui détruit les démocraties occidentales.

Publié par le 16 Juil, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Ce mondialisme qui détruit les démocraties occidentales.

Depuis quelques années, les peuples européens prennent conscience de la trahison de leurs élites de plus en plus déconnectées de leurs problèmes et de leurs intérêts.

Ces problèmes se manifestent d’abord au quotidien avec par exemple l’explosion des tarifs de l’énergie (carburants et électricité) qui montrent que ce n’est plus la logique et l’intelligence qui pilotent les choses mais une idéologie étrangère au peuple.

Mais c’est aussi et surtout ce malaise existentiel qui fait le peuple ne se sent plus écouté et que des forces externes à la nation gouvernent de fait. Les peuples perçoivent  désormais clairement la complicité des élites et ont le sentiment qu’on les entraine vers leur perte.

C’est ce que l’on nomme de plus en plus le Système faute de connaitre sa nature et ses contours. On se sent entrainer vers un avenir qu’on n’a pas choisi.

Certains pointent le mondialisme que semblent promouvoir les élites progressistes et particulièrement l’Europe et qui est à l’évidence le seul horizon de Macron.

Voici un article de The Epoch Times qui rapportent la révolte de deux femmes qui osent s’opposer au Système qui broie nos démocraties :

Deux femmes politiques dénoncent un agenda « mondialiste » qui remodèle les démocraties occidentales

Pauline Hanson et Liz Truss

En déplacement au Royaume-Uni, Pauline Hanson, dirigeante du parti One Nation et sénatrice au Parlement australien, s’est entretenue avec l’ancienne Première
ministre britannique Liz Truss. Toutes deux ont défendu l’idée que la vie politique des démocraties occidentales était de plus en plus façonnée par un « mouvement mondialiste » qui faisait prévaloir une idéologie sur l’exercice du gouvernement.

Pauline Hanson a déclaré :

C’est précisément pour cette raison que je me suis opposée à la mondialisation dès 1996, lorsque j’ai vu ce qui était en train de se mettre en place.

Tout cela a été orchestré. Il suffit de revenir à ce qui s’est passé avec le Covid en 2019 : tout le monde tenait le même discours et défendait le même agenda. Au fond, il s’agit de contrôler les pays en leur disant : Nous vous imposerons des sanctions.

Tout cet agenda derrière le changement climatique a, en réalité, détruit des nations. Il a sapé notre capacité souveraine, nos industries, notre secteur manufacturier et notre prospérité. Et, en plus de cela, les frontières ont été ouvertes.

Mme Hanson a affirmé que l’Australie était submergée par l’afflux de nouveaux arrivants, au rythme d’une arrivée toutes les 59 secondes, ce qui exerçait une
pression sur l’accès au logement, les infrastructures, le système de santé et même le réseau routier, en affirmant :

Nos gouvernements ne peuvent tout de même pas être à ce point stupides pour avoir laissé une telle situation s’installer. Il se passe quelque chose. Quelqu’un tire
les ficelles.

Selon Liz Truss, c’est dans les années 1990 que la situation a commencé à se détériorer au Royaume-Uni, lorsque les lois ont commencé à transférer les pouvoirs
des élus vers les bureaucrates du gouvernement, un phénomène qui s’est également produit dans d’autres pays occidentaux, notamment aux Etats-Unis.

Pauline Hanson a expliqué qu’elle avait perçu les premiers signes de cette évolution dès les années 1990, avec l’essor du « politiquement correct ».

En 1996, elle a été élue en tant qu’indépendante au Parlement australien, quelques semaines seulement après que le Parti libéral lui avait retiré son investiture.

Je n’avais aucune expérience en politique. J’arrivais directement de ma petite entreprise. Personne n’imaginait que je remporterais ce siège et le Parti libéral m’a
retiré son investiture parce qu’il estimait que j’étais raciste, alors que je demandais simplement l’égalité pour tous les Australiens,

a-t-elle expliqué.

De son côté, Liz Truss a indiqué que nombre de « hauts fonctionnaires impartiaux » au Royaume-Uni avaient été remplacés par des idéologues :

Au Royaume-Uni, toute une série de lois ont été adoptées et ont, en substance, transféré le pouvoir aux bureaucrates. Et lorsque les conservateurs sont arrivés au
gouvernement, ils n’ont pas abrogé ces lois.

Ce que je sais, pour avoir moi-même fait partie du système, c’est qu’il faut changer
les gens.

Liz Truss a attribué cette évolution à « une cabale d’avocats spécialisés dans les droits de l’homme », parmi lesquels figuraient l’ancien et l’actuel Premier ministre, Tony Blair et Keir Starmer. Ils ont mis en place le système actuel, qui doit désormais être réformé par la voie législative.

Elle a également établi une distinction entre le combat idéologique qui opposait les démocraties libérales occidentales à l’Union soviétique pendant la guerre froide et celui qui se déroule aujourd’hui.

Elle a mis en garde :

Nous faisons désormais face à un nouveau combat en Occident. Ce n’est plus celui qui était mené dans les années 1980, car nous affrontons aujourd’hui un groupe de personnes qui a infiltré le système. C’est un combat totalement différent.

Crystal-Rose Jones pour The Epoch Times.

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