Combien de temps encore les gendarmes
vont-ils accepter de gazer des paysans ?

Publié par le 16 Déc, 2025 dans Blog | 2 commentaires

Combien de temps encore les gendarmes vont-ils accepter de gazer des paysans ?

Certes, les paysans ne sont plus que 400 000 et pour leur malheur, ils ne représentent pas une force électorale.

Ce qui explique la tiédeur des politiques à les défendre !

Ces hommes politiques ont tort !

Car, ils devraient savoir que les paysans, les agriculteurs et les éleveurs sont aimés d’une large majorité des Français.

Les Français qui se sentent de plus en plus trahis par les élites mondialisées sentent bien que les paysans représentent le dernier groupe de Français enracinés dans la terre de France et derniers dépositaires de l’identité française.

Le détestable spectacle des blindés Centaure face à des paysans, et des grenades lancées d’un hélicoptère a choqué beaucoup de Français et soudé l’opposition paysanne.

Le gouvernement serait bien inspiré de considérer que les gendarmes et les CRS sont aussi des Français ! D’ailleurs, les grands médias ont peu relayé le fait qu’en Ariège, il y a quelques jours,  9 gendarmes ont déposé les armes devant des paysans qu’ils refusaient de frapper !

Voici un article de la Gazelle du tocsin qui rapporte ce petit événement :

« Les forces de l’ordre vont devoir choisir leur camp. »

Pierre-Guillaume Mercadal, Ananda Guillet, Kyria Gay et Tatiana Ventôse reviennent sur le point de bascule qu’a constitué la répression des paysans en Ariège.

Ce jeudi 11 décembre, à la ferme du Mouriscou, en Ariège, il y a eu un moment où tout a failli basculer. Devant Pierre-Guillaume Mercadal et Kyria Gay, neuf gendarmes ont déposé les armes, ont refusé d’affronter les paysans et, même, ont commencé à fraterniser avec eux. Pierre-Guillaume Mercadal raconte la suite de la scène :

À ce moment-là, les gradés ont hurlé et remplacé la première ligne par des rangs neufs qui n’avaient pas pu échanger avec nous. C’est là qu’on s’est fait gazer comme des chiens alors qu’on était à genoux et absolument pas menaçants. 

Cette répression révoltante marque un tournant pour beaucoup, y compris parmi des Français non politisés à l’origine. Pierre-Guillaume Mercadal conclut, résolu :

Beaucoup d’entre nous veulent en venir à la vraie grande violence avec la police, c’est la seule question sur laquelle je reste encore partagé. Il va falloir poser la question aux forces de l’ordre : “Êtes-vous nos frères ou nos ennemis ?”, car ensuite il n’y aura pas de retour en arrière. 

Il rappelle enfin l’absence totale de soutien du monde politique, alors que la présence d’un seul élu d’envergure nationale aurait pu tout arrêter.

Dans ce contexte où l’État a déclaré la guerre au peuple historique français, la population, elle, ne tardera pas à choisir son camp. Kyria Gay avertit nos dirigeants :

Entre un paysan qui te nourrit et un Emmanuel Macron qui te taxe et te pourrit, le choix est vite fait.

Bien que les neuf héros qui ont baissé les boucliers aient été sanctionnés par leur hiérarchie, Kyria affirme recevoir :

des centaines de messages de gendarmes, de CRS, qui me disaient : “Vous avez complètement raison […] mais malheureusement, on ne peut pas.” 

Elle rapporte également cette phrase entendue jeudi soir, en face à face :

Le jour où il y a un vrai truc et où tout le monde baisse les armes, je les baisserai avec. 

Il faut marteler que la politique sanitaire décidée par le gouvernement met les éleveurs en danger de mort. Pierre-Guillaume Mercadal ne mâche pas ses mots : pour lui, la ministre de l’Agriculture a perdu toute légitimité et doit partir, car elle est « dans le mensonge pathologique » et dans un « délire » d’éradication dépourvu de toute rationalité. Il rappelle que la maladie met vingt-huit jours à incuber, et que des foyers étaient déjà connus quand Annie Genevard affirmait publiquement qu’il n’y avait « plus aucun foyer actif en Occitanie ». Quant aux éleveurs victimes des abattages massifs, Ananda Guillet fournit des détails édifiants. Sur la ferme du Mouriscou, l’éleveur a été indemnisé à hauteur de « 2 100 € par bête de plus de deux ans ». Toutes celles de moins de deux ans ne sont pas indemnisées, et surtout, il lui est interdit de racheter un troupeau tant que, dans un rayon de cinquante kilomètres, toutes les vaches n’ont pas été vaccinées et que quarante jours se sont écoulés après la dernière injection.

Tatiana Ventôse replace enfin l’émission dans un cadre plus large : celui d’une stratégie au long cours de destruction de l’agriculture française au profit de la finance globale. Elle affirme sans détour :

Tous nos gouvernements ont travaillé dans l’intérêt des financiers, qui se sont d’abord approprié l’industrie française, puis qui cherchent aujourd’hui à s’emparer de l’agriculture.

Elle va jusqu’à dire que :

par la manière dont les abattages sont conduits, il y a un côté sadique, une volonté de punir tous ceux qui ont voulu se mobiliser.

et déclare qu’en agissant ainsi :

nos gouvernants ont instauré une ambiance de guerre civile dans le pays. 

Le mot de la fin revient à Pierre-Guillaume Mercadal, qui confie, à bon entendeur :

Moi, hier, je suis allé, à titre personnel, me confesser ; puis j’ai demandé sa bénédiction à mon abbé pour savoir si l’on pouvait en venir à la violence, et il me l’a donnée. Donc je peux vous dire que je suis en paix à ce niveau-là.

Voici la vidéo de l’interview de la Gazette du tocsin :

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2 Réponses à “Combien de temps encore les gendarmes
vont-ils accepter de gazer des paysans ?”

  1. les forces de l’ordre deviennent de plus en plus déshumanisées et agissent davantage comme des robot que des humains. Ils n’ont pas compris qu’en aidant l’Etat, ils sabotent leur avenir et celui de leurs enfants. Quand leur tour viendra, ils comprendront, mais trop tard, et l’Etat n’aura aucune pitié.

  2. Quand j’ai vu comme vous tous des « m…..x » en jean visant le visage des gilets jaunes, en gazant d’autres en pleine face ou encore un robocop frappant une jeune femme au sol………
    Une limite a été franchie…….suite aux ordres donnés par cette présidence!
    Mais, bon, c’est déjà arrivé dans l’histoire et tous ont ensuite oublié……..

    Tout cela pour dire, qu’a un moment, le pouvoir rend dingue…….rend dingue ceux qui donnent les ordres et ceux qui les exécutent.

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