La folie progressiste « En Marche »

Publié par le 18 Fév, 2020 dans Blog | 1 commentaire

La folie progressiste « En Marche »

Les sondages nous disent que beaucoup d’électeurs de François Fillon du premier tour de la présidentielle 2017 ont voté Macron au second …

… et que beaucoup persistent dans leur choix !

Ce sont quand même les grands cocus de l’histoire !

François Fillon avait un programme d’une part de rigueur budgétaire et d’autre part à tendance conservatrice.

Avec Emmanuel Macron, ils ont eu l’exact inverse:

  • La déficit explose et la dette vient de dépasser les 100 % du PIB.
  • Le progressisme déverse ses effets délétères sur la société française : PMA pour toutes, bientôt GPA.

Voici ce qu’en dit, Christian Vanneste dans un article publié sur Boulevard Voltaire :

Avec Emmanuel Macron : vent de folie progressiste

Christian Vanneste

En 2017, une majorité d’électeurs a cru faire un choix et, sans en prendre conscience, ils en ont fait un autre. Au second tour de l’élection présidentielle, beaucoup de Français ont cru repousser une idéologie dangereuse et un parti incapable de gérer efficacement le pays, cru choisir celui qu’ils imaginaient être le plus compétent. Venu de la gauche, son parcours, ses priorités et sa capacité de rassembler des hommes et des femmes de gauche comme de droite, de la société civile, enfin (!), avaient fait naître la grande illusion d’un gouvernement qui allait privilégier le réel et l’intérêt général plutôt que l’idéologie et ses obsessions ou ses fantasmes. De nombreux électeurs de Fillon s’y sont laissés prendre et continuent, parfois, à baigner dans cette imposture entretenue par des médias complices. Or, rarement un pouvoir, dans notre pays, n’aura été autant pétri d’idéologie.

Il ne s’agit pas de libéralisme, comme certains le disent. Le libéralisme n’est pas une idéologie car il a trop de visages parfois opposés. Les Français, malgré eux, ont installé une idéologie mortifère aux commandes de leur pays : le progressisme mondialiste, cette pensée qui ne correspond qu’à une caste aussi puissante qu’elle est faible en effectifs.

Trois symptômes de la maladie sont faciles à reconnaître.

Le premier est le plus bénin. C’est la priorité accordée, dans les discours, à l’écologie perçue sous l’angle réducteur de la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique. Alors que la France, en raison de sa taille et de sa production d’électricité par le nucléaire, ne peut guère peser sur ce phénomène, le Président en a fait son cheval de bataille pendant un certain temps. Évidemment, les mesures concrètes, contraires à la santé économique du pays, n’ont pas suivi et les écologistes ont pris leur distance, mais le but idéologique de la manœuvre n’était nullement de réduire la production de gaz carbonique mais de faire apparaître la nécessité d’un gouvernement mondial, seul à même de traiter un problème qui dépasse, bien sûr, les frontières. La confrontation, complaisamment mise en avant par les médias, entre l’icône mondialisée Greta Thunberg et l’homme du rétablissement des frontières, Donald Trump, montre bien, par sa disproportion, la volonté idéologique d’indiquer un chemin sans se soucier du réel.

Le second est beaucoup plus pernicieux : c’est l’attaque sournoise mais systématique contre la nation. Elle est perceptible dans les propos aberrants et récurrents sur un passé colonial stigmatisé hors de toute mesure dans le seul but de susciter la repentance, cette pathologie qui dissout le lien entre les générations parce qu’elle mine la fierté nationale fondée sur une Histoire dont nous nous sentons les continuateurs. Le progressisme est européen avec enthousiasme parce que l’Europe n’est qu’un étape, une machine à broyer les nations sur le continent qui les a fait naître.

Le troisième est le plus évident. L’idéologie absurde du « genre » est arrivée au sommet. C’est elle qui a suscité la récente extension de la PMA aux femmes seules ou homosexuelles. C’est de l’idéologie pure, c’est-à-dire la négation frénétique et délirante du réel. Elle impose son vocabulaire orwellien. Elle dispose de la loi. Pour elle, la nature n’existe pas, tout est construit par la volonté humaine. Le « meilleur des mondes » transhumaniste est en marche. C’est le Président lui-même reprochant à une opposante de considérer que le père doit être un « mâle », comme si le mot « homme » était démodé.

Père et mère ne sont plus que des fonctions symboliques. On doit pouvoir décider de l’être quel que soit son sexe, qu’on choisit aussi. Tout est construction sociale. On devrait attendre, pour déterminer le sexe, que l’enfant choisisse. La nature n’existe plus ! Étonnant, chez des gens qui se disent aussi « écolos » ! Pourquoi pas trois parents, puisque tout est construit et volontaire ? Un vent de folie parcourt les rangs de l’Assemblée.

Est-ce vraiment ce que les Français avaient « choisi » ?

Christian Vanneste pour Boulevard Voltaire.

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Une réponse à “La folie progressiste « En Marche »”

  1. Je suis en train de lire le dernier Livre de Robert Redeker : « Les Sentinelles d’humanité. Philosophie de l’héroïsme et de la sainteté. » (2019)

    Pourquoi? Parce que je me souvenais de l’affaire Redeker et que le titre de cette œuvre me donnait envie de la lire.

    Il y parle du monde transhumaniste, « Issu du corps Ikea de l’homme lunaparkisé, corps nouveau avec une fonction qui apparaît concomitamment sur les ruines de l’âme et du moi : le mental ».

    Il écrit : » notre époque restera celle d’un appauvrissement anthropologique »

    Plus loin : La gestation pour autrui […]met nettement ce devenir Ikea de la vie humaine. Dans cette conception de la vie humaine, les femmes enceintes pour d’autres feront figure d’entrepôts semblables aux entrepôts Ikea où des meubles en kit attendent leurs clients . Le corps 8IKea de l’homme lunaparkisé signe la fin de la morale.

    Pour la suite de votre article :
    La nature n’existe plus ! Étonnant, chez des gens qui se disent aussi « écolos » selon C Vanneste.

    Entièrement de cet avis.
    je combats actuellement contre cet fausse vérité qu’est l’écologisme actuel.
    Au départ, j’étais (et je suis toujours) pour le respect de la nature, avec dans un certain sens la même vision des choses que les Indiens d »Amérique à savoir que nous étions locataires de la planète et que nous devions la rendre comme nous l’avions prise, un peu usée, mais, je dirais normalement et de façon réparable.
    Je me sentais « écolo » (non pas le parti politique, mais ma dans ma façon de vivre)

    Et puis les pastèques sont arrivées en fanfare : vertes à l’extérieur, pour attirer le chaland et rouge à l’intérieur, hypocritement.

    Lorsque l’on voit le scandale des éoliennes (que je connaissais depuis longtemps) très bien décrits dans le dernier V.A., on ne peut que se dire que les écolo utilisent les oxymorons dans leurs discours, à longueurs de pages.

    Ils tuent les chauves souris, posent problèmes aux migrateurs qui ont du mal à retrouver leur chemin, lorsqu’ils ne sont pas pris dans les pâles, ils bétonnent les terrains, ils utilisent des métaux africains, purifiés et nettoyés sur place (en polluant le terrain!),ils les achètent en Europe du Nord, et donc les morceaux se déplacent sur des camions polluants… et vont à leurs grands théâtres (pardon, leurs congrès) en avions!

    Ils font des sacs « biodégradables) à base de maïs, sachant que cette plante n’est pas originaire de notre pays et a besoin de beaucoup d’eau : ainsi nous voyons des champs de maïs arrosés quasi 24h sur 24 (maintenant les jets sont très bas afin qu’on ne les voient pas), même en période de sécheresse et de restriction d’eau… pour fabriquer ces sacs plus que fragiles! (ce matin, au marché, il en a fallu 2 pour y placer les légumes achetés!)

    Bon, j’ai déjà été trop longue.
    J’ajouterai « rapidement » (sic), que, praticien Hospitalier, j’ai du mal à comprendre ceux qui nient les sexes, les chromosomes, les hormones mâles et femelles, hormones qui permettent la différenciation des sexes (identiques au genres dans les cas normaux) afin d’aller à la cueillette et à la pêche accessoirement pour le mâle , faire le feu et allaiter bébé et nourrir la famille pour la femelle, en cuisant et accommodant les produits rapportés par le mâle, et en cousant les peaux des animaux tués par celui-ci, afin de protéger les corps de la famille (et du clan)

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