« La mère d’un enfant est une femme,
le père est un homme.
» C’est pas vrai ?

Publié par le 21 Nov, 2020 dans Blog | 3 commentaires

« La mère d’un enfant est une femme, le père est un homme.  » C’est pas vrai ?

Après le mariage gay, la PMA pour toutes et bientôt la GPA, comment peut-on encore entendre de pareilles sornettes ?

Après que Macron, progressiste patenté, nous ait dit :

« Votre problème, c’est que vous croyez
qu’un père est forcément un mâle ! »

Comment peut-on imaginer que l’amendement suivant puisse être ajouté à la Constitution de la Hongrie ?

«  La mère d’un enfant est une femme, le père est un homme »

Incroyable ! C’est pourtant ce qui va se passer en Hongrie, démocratie illibérale et honte de l’Europe, comme nous le rapporte cet article extrait du magazine  l’Incorrect :

Alors que la politique familiale de Victor Orban est violemment critiquée par les démocraties libérales, Agnes Zsofia Magyar, expert politique européenne du Danube Institute – un think tank conservateur, proche du pouvoir hongrois – défend le bien-fondé des nouvelles mesures constitutionnelles ambitieuses du petit pays d’Europe centrale. Tribune d’Agnes Zsofia Magyar, membre du think tank Danube Institute.

La hongrie d’orban : un exemple à suivre en matière de politique familiale ?

Mettons tout de suite les pieds dans le plat. La Hongrie dépense 4,7% de son PIB dans les prestations sociales, contre 2,55% en moyenne pour l’OCDE. Mais alors pourquoi Viktor Orbán est-il sans arrêt présenté comme l’enfant terrible de l’UE ? Un homme qui, si l’on en croit la majorité des médias, gouvernerait avec une main de fer, sans gant de velours et sans se soucier du bien-être de sa population.

La réponse est pourtant simple : le gouvernement hongrois vient de déclarer que la récréation était terminée en remettant l’église au milieu du village.

Une nouvelle modification est entrée en vigueur par laquelle la biologie reprend ses droits : la mère d’un enfant est une femme, le père est un homme. L’éducation de l’enfant sera garantie selon la culture chrétienne de la Hongrie et respectera son sexe de naissance.

Évidemment, la presse internationale n’a pas tardé à faire savoir que cette décision de politique intérieure était inacceptable. Ce qui est (encore une fois) tout simplement une tentative de nier la souveraineté de la Hongrie, préférant d’ailleurs passer sous silence le fait que la gestion du Covid-19 du gouvernement Orbán est si efficace que l’économie hongroise est, parmi les États membres de l’Union européenne, l’une des rares à avoir remonté la pente, augmentant son PIB de 10% au dernier trimestre.

Mais revenons sur les chiffres. Durant les neuf premiers mois de 2020, 69 500 enfants sont nés en Hongrie, soit 3,7% de plus qu’à la même période de 2019. Pour soutenir et augmenter cette tendance, le gouvernement hongrois a soumis le 10 novembre un amendement à la Loi fondamentale (la constitution) au Parlement : la proposition évoque le fait biologique précédemment cité : « la mère est une femme, le père est un homme », visant à assurer la sécurité des familles et des enfants hongrois. La Loi fondamentale encadrait déjà explicitement le droit à la protection et aux soins nécessaires ainsi qu’au bon développement physique, mental et moral des enfants, on peut donc dire que rien n’a changé sur le fond – il est déplorable qu’en raison de la reconnaissance de cette évidence biologique, le gouvernement hongrois se trouve à nouveau sous le feu de la critique internationale.

Nous vivons à une époque où l’unité de la famille doit plus que jamais être protégée. En effet, si cet amendement semble tomber sous le sens, par le passé des échappatoires juridiques ont été utilisés par des couples homosexuels ayant adopté des enfants (notamment en se déclarant célibataire) grâce au soutien d’organisations LGBTQ. Le nouvel amendement à la Loi fondamentale hongroise comble désormais cette faille juridique et protège ceux qui vivent dans le mariage et qui élèvent des enfants au sein de la famille traditionnelle. Oui, le mariage entre un homme et une femme est la forme de relation privilégiée par l’État car, biologiquement, de cette seule union peut naître une progéniture. Il est d’ailleurs rassurant de constater que le nombre de mariages a augmenté de 3,1% en 2020 par rapport à 2019 en Hongrie. Plus de 53 700 couples se sont mariés, soit 1600 de plus que l’an passé.

Il y a une intention claire de mettre le mariage et la famille en avant au sein de la politique de Viktor Orban. Les recherches en sciences sociales montrent que les mariages sont beaucoup plus durables que les relations dites de cohabitation : un tiers de ces dernières se rompt dans les cinq ans, contre moins de 10% des mariages. L’intérêt supérieur de l’enfant est avant tout de pouvoir grandir dans une communauté d’amour, stable et durable, et non pas dans des circonstances imprévisibles.

Une augmentation du budget de la famille est prévue pour l’année prochaine. Il sera alors presque deux fois et demie plus élevé qu’il y a 10 ans. Depuis 2010, la gamme des subventions et des primes disponibles s’est progressivement élargie. Les différentes aides à la politique familiale accompagnent les jeunes femmes hongroises dans toutes les situations de la vie, que ce soit pour l’équilibre entre le travail et la vie de famille, le début d’une vie des jeunes mariés ou simplement l’acquisition d’un logement.

Les résultats obtenus par le gouvernement hongrois sont également louables au niveau international : selon les statistiques d’Eurostat, la Hongrie est l’un des États membres de l’UE les plus efficaces dans la réduction de la pauvreté, notamment grâce à la hausse des salaires. Ces dernières années, le nombre de Hongrois vivant dans des conditions financières difficiles a diminué de près de 1,9 million de personnes et de 60% par rapport à 2010.

Contrairement à d’autres pays européens, la politique de la Hongrie en matière sociale ne se fonde pas sur l’immigration, mais sur les familles hongroises. Au lieu d’une politique migratoire, des mesures favorables à la famille sont nécessaires, car la survie de notre civilisation et de notre culture est en jeu. Alors oui, on peut constater que s’il n’y a pas assez d’enfants, la question de l’immigration se pose, d’autant plus que l’Europe est actuellement le continent le plus vieillissant. Mais la question de la politique familiale et de la démographie est sous-représentée dans le discours public car elle n’est pas assez à la mode aujourd’hui alors qu’elle représente une alternative viable et durable.

Bien que l’amendement ait été adopté dans le cadre de l’ordre juridique extraordinaire, plus des deux tiers du gouvernement hongrois auraient souhaité l’autoriser encore plus tôt. Avec cette déclaration, la Hongrie se tourne vers l’avenir. À moins que le leader de l’opposition, Ferenc Gyurcsány arrivent au pouvoir. Ils ne manqueraient alors pas de regrouper une majorité pour pouvoir changer cette disposition…

Agnes Zsofia Magyar, expert politique européenne du Danube Institute pour l’Incorrect.

A lire aussi, dans le domaine de la bataille pour l’identité européenne, cet article publié par Polémia :

La Pologne et la Hongrie défendent l’identité européenne… contre l’UE !

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3 Réponses à “« La mère d’un enfant est une femme,
le père est un homme.
» C’est pas vrai ?”

  1. La France n’a pas bonne presse en Hongrie depuis le traité de Trianon, le Hongrois a la mémoire longue.

  2. La mere de macron c’est son pere, le pere de macron c’est sa mere… comme pour toute la pseudo bien pensance.

    Une question, sont ‘il tombés sur la tete pour avoir les idées aussi tordu ?

    Dans l’univers de la nature on decouvre que le male suit sa condition de male tandis que la femelle suit sa condition de femelle…

    La goche, les plus grand fêles de l’univers, a defaut d’avoir un programme, se lance dans le n’importe quoi, parce qu’il sont depravés, non honnete, non normal…

  3. Chez nous on pond un décret pour autoriser la vente de sapin de Noël sans y joindre les boules et les guirlandes.

    Les mêmes qui interdisaient la vente de masques, jugeaient inutiles voire dangereux d’en porter, interdisaient la prescription d’hydroxychloroquine en la classant en substance vénéneuse nous promettent presque l’obligation de se faire vacciner contre le Covid19 en ayant si peu de recul sur d’éventuels méfaits de ce vaccin, d’ailleurs on ne sait même pas lequel sera l’élu.

    Laurent Alexandre affirmait, lui, que si des complications intervenaient pendant la campagne de vaccination, on arrêterait le processus. Si ce vaccin avait des méfaits à long terme, combien de victimes ?
    Il disait même que vu que la priorité serait donnée aux personnes âgées, si elles mourraient, elle seraient de toute façon mortes à cause du virus.
    Ce type est un disciple de Mengele ou quoi ?
    On sacrifie deux générations et une économie pour sauver à 90% des gens qui ont dépassé l’espérance de vie (c’est peut-être pour ca que la plupart des décès sont des hommes).
    Maintenant, on va les vacciner pour espérer rallonger leur vie de 1 an, 2 ans et leur faire prendre le risque de mourir des complications du vaccin alors que certains ne croiseront peut-etre jamais le covid, on est chez les fous !!!

    Mme Braun-Pivet qui avait si bien enterré l’enquête parlementaire sur l’affaire Benalla à l’assemblée nationale faisait déjà la promotion de la vaccination en affirmant que l’on ne se ferait pas vacciner pour soi mais pour les autres, pour sauver des enfants !!!

    On ne cesse de nous répéter que les enfants ne risquent rien

    On nous traite tous de conspirationnistes,
    moi, je les traite de cons tout court.

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