Occident : c’est la décadence !

Publié par le 11 Fév, 2024 dans Blog | 1 commentaire

Occident : c’est la décadence !

L’Occident est-il à l’aube de sa chute finale ?

C’est surtout la civilisation occidentale qui est malade et c’est bien le plus grave !

André Malraux disait : « la civilisation, c’est tout ce qui s’agrège autour d’une religion » et justement, la religion chrétienne est en pleine récession !

Et ce n’est pas le pape François qui aura pu lui redonner le moral tant il est lui-même gangréné par le progressisme !

En marge de la feuille de soin de l’Occident, il est écrit, entouré d’un rond rouge, TS …

TS pour tendance suicidaire !

Il y en a de multiples manifestations :

  • Quand on a la haine de soi,
  • Quand on cultive la repentance au lieu de regarder l’avenir,
  • Quand les valeurs morales s’effacent et que nos priorités sont le mariage gay, la PMA, la GPA et l’inscription de l’IVG dans la Constitution,
  • Quand des Drag Queens sont convoquées pour éduquer nos enfants,
  • Quand les féministes ne condamnent le viol que lorsqu »il est commis par un Blanc,
  • Quand nous laissons un autre peuple nous coloniser et nous imposer ses moeurs du Moyen-âge,
  • Quand le Monde est dirigé par des gens aussi toxiques que Karl Schwab, George Soro, Joe Biden, Volodymyr Zelensky, Ursula von der Leyen et Emmanuel Macron.

On peut se faire du souci !

Voici un article de la Sélection du Jour qui résume la pensée d’Emmanuel Todd sur cet Occident qui semble le désespérer :

Crédit photo : AFP/Joël Saget

Lire Emmanuel Todd et mourir ?

On assiste, selon Emmanuel Todd, à « la chute finale de l’Occident ». Venant de lui, la chose mérite d’être prise au sérieux, à tout le moins étudiée au plus haut niveau. L’homme n’est pas un essayiste lambda, un toutologue de plateau TV. Son œuvre le place au rang des intellectuels rigoureux et travailleurs, imprégnés par une tradition, celle d’Émile Durkheim, fondateur de la sociologie quantitative, et de Max Weber, l’auteur de L’éthique protestante et l’Esprit du capitalisme, ouvrage clé de la science politique. Il se réfère aussi à son « père spirituel en histoire », Emmanuel Le Roy Ladurie dont il « pleure la disparition » récente.

Todd, 72 ans, dit que la Défaite de l’Occident sera son dernier livre. Il avait 25 ans lorsqu’il prédit la décomposition du monde soviétique, justement dans La Chute finale (Robert Laffont, 1976). Son oracle se fondait sur la remontée de la mortalité infantile.

Malgré ses états de service, l’homme éprouve le besoin de se justifier : « J’avoue tout : je ne suis pas un agent du Kremlin, je suis le dernier représentant de l’école historique française des Annales ! »lance-t-il dans Le Figaro. Ce point d’exclamation ne suffit pas à rendre certains critiques plus indulgents. Exemple parmi d’autres : dans La Croix, l’ancien correspondant de l’AFP en Ukraine le qualifie de« professeur Raoult de la géopolitique, un savant ayant quelques fulgurances, mais des égarements ». Quant au Monde, il rejette son propos sans même l’examiner. Todd est accusé d’être « en ligne avec la propagande russe », ce qui suffit à le disqualifier.

L’homme serait-il dangereux pour le magistère des castes dirigeantes ? Son analyse invite à se détacher de l’Amérique dont il pointe la fragilité et la toxicité. Todd ne fait pas de l’antiaméricanisme. Il plaide l’observation : « Je dégonfle le PIB [américain] et montre les causes profondes du déclin industriel : l’insuffisance des formations d’ingénieur et plus généralement le déclin du niveau éducatif, dès 1965 aux États-Unis ». L’Amérique devient ce village Potemkine que nos rêves publicitaires doivent cesser d’habiter.

Cet effondrement, Todd l’attribue à « la disparition du protestantisme américain [qui] a enclenché un déclin intellectuel, une disparition de l’éthique du travail et une cupidité de masse (nom officiel : néolibéralisme). L’ascension se retourne en chute de l’Occident ». L’Europe, préfecture de l’empire, est entraînée dans ce sillage. Un pacte nous lie aux États-Unis depuis 1945. Pour faire court, l’américanisation, intense depuis les années 80, est à la fois choisie par les élites et subie par le peuple. Or, écrit Todd, « l’implosion, par étapes, de la culture WASP – blanche, anglo-saxonne et protestante – depuis les années 1960 a créé un empire privé de centre et de projet, un organisme essentiellement militaire dirigé par un groupe sans culture – au sens anthropologique – qui n’a plus comme valeurs fondamentales que la puissance et la violence ». Ce qui leur arrive, à eux la locomotive, nous arrivera forcément à nous, les wagons. Les expéditions punitives de Bush père et fils manifestaient déjà cette dérive.

Le regain de l »évangélisme ne pallie pas l’effondrement de la matrice historique car « Dieu n’est plus là pour exiger, mais pour cajoler le croyant et lui distribuer des bonus, psychologiques ou matériels ». Les born again ne sauveront pas l’Amérique dont les élites ne sont plus des « zombies », ces êtres encore influencés par l’héritage, mais des créatures marquées du sceau de la « religion zéro ». C’est un nouveau concept. L’expression « hors sol » le traduit bien.

Le nihilisme explique à ses yeux la défaite occidentale. Car le reste du monde est résolu à ne pas se faire aspirer par le vide. Alors que fait-il ? Il préfère soutenir la Russie qui « s’est découvert partout des alliés économiques discrets, un nouveau soft power (…) conservateur (anti-LGBT) ». La boucle est bouclée : on ne pardonne pas à Todd de faire d’une pierre deux coups : démythifier l’Amérique, pulvériser ses classes dirigeantes et dire qu’elle est en train de perdre face à Poutine qui « veut préserver l’acquis de la stabilisation de la société russe ».

Selon Todd, le mariage gay date symboliquement le passage de l’état zombie à l’état zéro. C’est l’an I du nihilisme sur lequel embraye le phénomène trans. Il écrit que « la fixation des classes moyennes occidentales sur cette question ultraminoritaire pose une question sociologique et historique ». Car, ajoute-t-il, « constituer en horizon social l’idée qu’un homme peut réellement devenir une femme et une femme un homme, c’est affirmer quelque chose de biologiquement impossible, c’est nier la réalité du monde, c’est affirmer le faux ».

Louis Daufresne pour La Sélection du Jour.

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Une réponse à “Occident : c’est la décadence !”

  1. Ce sont les dirigeants qui avant tout font leur possible pour affaiblir, trahir, vendre la france et sa civilisation dans tous les domaines y compris par la TV.

    Traiter le probleme principalement sous l’angle de l’eglise est une erreur, sauf s’il s’agit d’un peuple neuf dont le ciment sera effectivement la religion,
    ensuite viennent les habitudes, tradition, puis la culture, puis la patrie, et la spirtualité.
    L’ensemble est un essor naturle de l’individu, puis d’un groupe, puis d’un peuple, qui passe des elements simples a des elements plus complexe qui font un ensemble qui cimente les gens entre eux.

    Tout ce que les dirigeants s’acharne a detruire petit a petit en lui imposant ces vues destructrices, sous couvert d’humanisme bien entendu, le tout chapeauté par une pseudo justice en mode serpiliere, soumise et collabos envers cette destruction pour la plupart d’entre eux.

    La plupart des dirigeants se sont tellement avachis dans leurs fetes qu’ils en sont a vouloir tordre la realité,
    quand ce n’est pas dû a de l’escroquerie…

    On voit le degré d’immaturité de la plupart, et on voit que les fantasme ne sont jamais trop loin, ainsi que les caprices,
    momo 1 er le roi de l’immigration parmi les premiers.

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