Oui, Thomas Guénolé m’inspire de l’aversion !

Publié par le 27 Fév, 2019 dans Blog | 5 commentaires

Oui, Thomas Guénolé m’inspire de l’aversion !

Il y a peu de gens qui m’inspirent de l’aversion …

Mais Thomas Guénolé arrive en tête !

Ce faux politologue, mais vrai militant socialiste, comme l’est aussi, en plus feutré, Roland Cayrol, écume les plateaux de télévision en prêchant la bonne parole gauchisante.

Il faudrait tout un article pour répertorier toutes ses déclarations iconoclastes et provocatrices comme par exemple cette déclaration que n’aurait pas démentie l’islamogauchiste Edwy Plenel :

Ce militant sue la haine de la droite par tous les pores de sa peau.

Il a tout récemment défrayé la chronique en se montrant très ambigu sur l’agression antisémite contre Alain Finkielkraut. Voici ce qu’en pense André Perrin dans un article paru dans Causeur.

Thomas Guénolé: Une ambiguïté ? Vous plaisantez !

Le politologue insoumis ne regrette pas grand chose à propos d’Alain Finkielkraut

Les injures antisémites dont Alain Finkielkraut a fait l’objet de la part de certains gilets jaunes ont soulevé une indignation générale, mais pas universelle. Certains se sont employés à en minimiser la portée ou à les « expliquer », ce qui, comme chacun sait, ne revient pas du tout à les « justifier », ou encore ne les ont condamnées qu’en assortissant cette condamnation d’une condamnation encore plus violente de la victime. Ainsi, le politologue Thomas Guénolé a posté le 16 février un tweet ainsi libellé : « Cela fait des années qu’Alain Finkielkraut répand la haine en France. Contre les jeunes de banlieue. Contre les musulmans. Contre l’Education nationale. Etc. L’insulter, comme insulter quiconque, est condamnable. Mais le plaindre, certainement pas ».

Qu’il ne soit pas condamnable de plaindre la victime d’une agression pourrait paraître plutôt évident. Il semble donc que M. Guénolé ait dit le contraire de ce qu’il voulait dire : qu’il n’est pas condamnable de ne pas la plaindre. C’est en effet ce qui ressort de la tribune qu’il publie dans le Huffington Post à la date du 21 février sous le titre : « Insultes envers Alain Finkielkraut : ma réponse aux calomnies ». Il s’y plaint de ce que « divers porte-paroles macronistes » l’aient accusé d’ « ambiguïté » et il précise le sens de son tweet : « J’ai donc déclaré que, tout en condamnant sans appel les insultes envers Alain Finkielkraut, je n’irai pas jusqu’à le plaindre. Dire cela, ce n’est pas être ambigu. »

Thomas Guénolé, insoumis bien intégré

Notons tout d’abord, pour que chacun puisse apprécier la probité intellectuelle de M. Guénolé, que le « sans appel » accolé à la condamnation date du 21 février et non du 16, c’est-à-dire cinq jours après le tollé. Demandons-nous ensuite pourquoi la haine qu’il attribue à Alain Finkielkraut suscite sa désapprobation. M. Guénolé se flatte d’être membre de la France Insoumise, parti dont le chef, réputé pour ses violences verbales (« larbin », « gros imbécile », « petite cervelle », « ton métier pourri », « sale con », « hyènes », « vermine ») a déclaré que la haine des médias et des journalistes était « juste et saine » et dont un autre représentant éminent, le député Ruffin, a célébré la haine de Macron dans deux tribunes. De toute évidence, M. Guénolé ne baigne pas dans une atmosphère d’amour évangélique. Lorsque le 3 octobre 2017, à l’Assemblée nationale, Jean-Luc Mélenchon s’est adressé, selon Le Canard enchaîné, à Manuel Valls dans les termes suivants : « Moi, je ne m’assieds pas à côté de ce nazi (…) Tu n’es qu’une ordure ! Un pauvre type ! Une merde », M. Guénolé a-t-il dénoncé « sans appel » ces invectives haineuses ? Ou a-t-il posté un tweet indiquant que, certes, insulter Manuel Valls, comme insulter quiconque était condamnable, mais que, non, il n’allait certainement pas plaindre celui-ci ? N’étant pas familier des réseaux sociaux, je l’ignore.

L’essentiel cependant est de savoir si, oui ou non, le propos de M. Guénolé était ambigu. « M’accuser de la moindre ambiguïté est un mensonge ignoble », clame-t-il avec indignation. Relisons-le. Il condamne l’insulte, ce qui signifie qu’il la blâme, autrement dit que l’insulteur a eu tort, qu’il a fait quelque chose de mal en la proférant. Cependant M. Guénolé ne va certainement pas plaindre l’insulté. Plaindre quelqu’un, c’est déplorer le malheur qui le frappe – le déplorer, c’est-à-dire le regretter beaucoup. Résumons-nous. M. Guénolé reproche à l’insulteur d’avoir causé un mal, mais il ne regrette pas beaucoup que l’insulté ait subi ce mal.

Qui donc en effet a eu l’esprit assez tordu pour y voir la moindre ambiguïté ?

André Perrin pour Causeur.

En complément, je vous propose une vidéo dans laquelle Florian Philippot démonte point par point les accusations mensongères de Thomas Guénolé contre le Front National.

Merci de tweeter cet article :





5 Réponses à “Oui, Thomas Guénolé m’inspire de l’aversion !”

  1. Richard Mauden dit:

    Thomas Guénolé fait la propagande de « l’islamopsychose » qui atteint la société française !
    J’appelle islamopsychose la représentation collective délirante, c’est-à-dire déconnectée de la réalité, que la société française se fait de sa minorité musulmane et de l’islam français. Ceux qui ont basculé dans cette islamopsychose estiment que les Français de confession musulmane ne peuvent ou ne veulent pas s’intégrer et que, parmi eux, le communautarisme est en train de devenir dominant. Or, selon des enquêtes scientifiques très récentes citées dans mon livre, les trois-quarts des Français de confession musulmane sont en réalité déjà totalement assimilés ou totalement intégrés. L’islamopsychose, c’est également cette pétition de principe selon laquelle l’islam ne serait pas compatible avec la République et qu’il existe un continuum depuis le musulman modéré, très peu musulman, jusqu’au musulman radical, aspirant poseur de bombes. Cela revient à dire que plus on est musulman, plus on est terroriste. L’islamopsychose, c’est enfin cette phrase devenue banale : « La communauté musulmane doit se désolidariser des attentats ». Rendez-vous compte ! Elle signifie au sens strict que tout Français de confession musulmane est présumé coupable de sympathie pour le terrorisme tant qu’il ne s’en désolidarise pas. Les enquêtes d’opinion récentes indiquent que cette islamopsychose a atteint un niveau très inquiétant. Les Français estiment en moyenne à un tiers la population française musulmane : c’est cinq fois plus que la réalité. 1 Français sur 5 croit que la France est en guerre avec l’islam ; la même proportion juge que la grande majorité de ses compatriotes de confession musulmane ne sont pas intégrés, de leur propre faute. Les trois quarts des Français jugent que l’islam cherche à imposer son mode de fonctionnement aux autres. Plus de la moitié des Français déclarent qu’ils réagiraient mal au mariage de leur enfant avec une personne de confession musulmane. 2 Français de confession musulmane sur 5 ont déjà été injuriés ou ont subi des remarques blessantes du fait de leur religion quand 13% ont déjà été agressés physiquement du fait de leur religion.

    • C’est un point de vue assez typiquement de goche, que le votre, que je ne partage pas malgrés les chiffres que vous avancez.

      Sachant que les sondages sont tres souvent tronqués pour leur faire dire ce que l’on veut, je ne suis pas d’accord avec le resultat de votre analyse qui me semble aussi, inspiré par un certain angelisme, comme souvent a goche.

  2. Non content d’être un moderne Tartuffe, Monsieur Guénolé a utilisé la technique du « renvoi dos à dos », entre l’agresseur-insulteur et sa victime, vieille technique stalinienne,comme le rappelait JF Revel dans un de ses ouvrages,au sujet d’une tout autre histoire…

  3. Comme le confirme M. Guenollé, toutes les insultes antisémites sont condamnables, tous ceux qui profèrent de telles insultes sont condamnables, par contre ce n’est pas grave d’insulter les juifs qui pensent différemment de l’idéologie « islamo-gauchisme ».
    Il hiérarchise les juifs, les bons, les mauvais, ceux à qui on pourrait faire du mal car « ils l’ont bien cherché ».
    Alain Finkelkraut est un philosophe qui expose ses pensees, les argumente et qui est prêt à débattre avec quiconque voudrait debattre avec lui, ces armes sont les mots et il n’insulte jamais ceux qu’il combat verbalement.
    Lui souhaiter du mal, c’est hierarchiser les plaignants et donc favoriser une justice à la carte, c’est le comble de la bien-pensance qui sévit actuellement dans notre pays et cela mène à la dictature ou a la guerre civile.

    Que dirait-on ?

    si on interpellait tous les automobilistes qui, le samedi, détiennent dans leur véhicule un marteau, deux gilets jaunes et des boules de pétanques,

    si on traitait différemment:
    .un type filmé en flagrant délit d’usurpation de fonction
    (infraction qualifiée par la réunion des 3 éléments –
    légal – matériel – moral), qui violente et interpelle des
    personnes au nez et à la place des forces de l’ordre
    .et un autre type filmé en flagrant délit de violences
    contre des personnes dépositaires de l’autorité de l’état

    si on liait innocemment la hausse de la mortalité sur les routes à la détérioration des radars sans avoir dressé une carte situant les radars et les morts,

    si on traitait de foule haineuse ou de complicité de violences sur personnes dépositaires de l’autorité de l’état les porteurs de gilet jaune,

    si on traitait de fachos, racistes ou de nazis tous les électeurs et militants du RN,

    si on traitait de « populistes » ceux qui souhaitent que cette Union Européenne change,

    si on qualifiait de « progressistes » ceux qui souhaitent que cette Europe continue d’évoluer sans les peuples voire contre leurs revendications,

    si on traitait de « Macroniens » ceux qui ont voté contre Marine Le Pen au second tour de la présidentielle et affirmer qu’ils sont tous d’accord avec le programme intégral car « c’est notre projet ».

    Souvent les raccourcis mènent à des impasses, lorsque l’on s’obstine et que l’on fonce sans se soucier des indicateurs, le réveil est difficile lorsqu’il y a réveil…

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  1. A gauche, on aime beaucoup le pluralisme … mais uniquement entre gens de gauche ! | A droite fièrement ! - […] première, que j’ai déjà dénoncée dans un précédent article, est celle de Thomas Guénolé à la suite de l’agression…
  2. Parce que Zemmour est embauché à Radio Classique un chroniqueur de gauche démissionne de la station ! | La Gauche m'a tuer - […] première, que j’ai déjà dénoncée dans un précédent article, est celle de Thomas Guénolé à la suite de l’agression antisémite…

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