Par « droit-de-l-hommisme » béat …

Publié par le 6 Mar, 2019 dans Blog | 9 commentaires

Par « droit-de-l-hommisme » béat …

Partagez-vous avec moi ce sentiment que la société française édicte chaque jour de nouvelles règles auxquelles nous sommes tous astreints et que, dans le même temps, de nouvelles lois sont mises en place pour protéger les malfrats et les ennemis de la société ?

Cette impression est aggravée par l’impression que ces règles nous sont imposées avec rigueur, sans faiblesse, et que, par contre, pour les voyous, la justice fait respecter la loi avec toute la mansuétude et laxisme !

C’est ainsi qu’on a frôlé le drame, hier, à la prison de haute sécurité de Condé-sur-Sarthe … parce qu’il n’est pas possible de palper les détenus ni de fouiller au corps leurs visiteurs !

Selon un des surveillants de la prison, la compagne de Michaël Chiolo, voilée, aurait fait entrer dans la prison deux couteaux en céramique qui ont failli coûter la vie à deux surveillants. Malgré la dangerosité de ce détenu, condamné à 30 ans de prison pour avoir séquestré, torturé puis tué un homme de 89 ans, rescapé du camp de Dachau, il bénéficiait avec sa compagne, et pour tout le week-end, de l’usage d’une « unité de vie familiale » …

Ce fait divers a fait l’objet de cet article de la Lettre patriote :

Attaque à la prison de Condé-sur-Sarthe :
on en apprend de belles…

  • “On n’a aucun moyen légal de forcer un détenu à se lever le matin s’il ne veut pas.”
  • “On ne procède pas à une fouille au corps sur les visiteurs.”
  • “On ne palpe pas les détenus.”

Trois phrases. Trois aveux qui donnent une photographie terrible du Droit français : une soumission totale aux lobbys qui font modifier une par une toutes les lois afin de rendre l’Etat impuissant. Et c’est réussi : l’Etat est impuissant.

Lorsque, contre le souhait populaire, on a abandonné la peine de mort, cet abandon se faisait en échange d’une évidence : la perpétuité serait réelle, et les détenus seraient rendus inoffensifs. Or, la réalité est que la perpétuité c’est en gros 25 ans – c’est à dire rien, pour un jihadiste – et que les prisonniers ont tellement de droits qu’ils en sont devenus des dangers constants.

Toute la presse s’étale sur la personnalité de Michaël Chiolo. On entend jusqu’à son père qui nous assure que ledit Michaël est “catholique, baptisé”. Risible. Chiolo est en prison pour le meurtre de Roger Tarall, ancien résistant et survivant du camp nazi de Dachau, retrouvé mort asphyxié le 17 avril 2012 à son domicile, les mains attachées dans le dos, la bouche bâillonnée, quasiment momifié.

Le fils de la victime, Alain Tarall, se souvient bien de Michaël Chiolo. “A Metz déjà, lors du premier procès, il ne cessait de tenir son chapelet musulman. Je me souviens de ses sourires lorsqu’il me regardait. Des sourires de satisfaction, c’était glaçant”, confie-t-il au Républicain Lorrain. A Nancy, en appel, “il avait été beaucoup plus virulent. Sa dangerosité était évidente. A l’énoncé du verdict, il avait menacé tout le monde, les juges et les jurés. Je crois que personne n’y avait prêté attention à l’époque. Ca résonne particulièrement aujourd’hui”, poursuit-il.

Ce n’est pourtant pas la personnalité de tel ou tel salaud qui est importante. C’est ce qu’on fait de ces gens-là, qui dit si notre société a encore un honneur. Aujourd’hui, par droit-de-lhommisme béat, on autorise tout à ces racailles qui croupissent dans nos geôles, à nos frais.

Il est peut-être temps de retrouver notre honneur.

Julien Michel pour la Lettre Patriote.

Comme l’a fait remarquer un surveillant de prison : comment se fait-il que dans les aéroport on se permette de fouiller et de passer aux rayons X les passagers et qu’une fouille soit impossible pour les détenus dangereux et leurs visiteurs ?

C’est le signe d’une société en pleine décadence !

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9 Réponses à “Par « droit-de-l-hommisme » béat …”

  1. Boulot à moitié fait, le nocif n’est que blessé.

  2. Christian 54 dit:

    Le laxisme des gardes des sots successifs n’a d’egal que l’angélisme délirant d’une classe politique en dérive totale. Et ce droit de l’hommisme convulsif est la cause directe de la démission des politiques. La logique élémentaire a disparu des valeurs de base et l’on voudrait nous conditionner à applaudir le n’imporge quoi généralisé.

    Avons nous encore des valeurs et un avenir ? J’en doute de plus en plus. Les quarante dernières années n’ont été que démissions et relâchements successifs, et je ne ressens pas la moindre tentative de redressement de la part de nos politiques.

  3. Richard Mauden dit:

    Une conférence de presse à l’eau bénite après « l’accident mortel » de 2 jeunes délinquants maghrébins en scooter samedi à Grenoble
    Ce dimanche soir, le Procureur de la République de Grenoble est revenu sur les premiers éléments de l’enquête concernant la mort de deux jeunes samedi dans un « accident de scooter ». Selon Eric Vaillant, « il n’y a eu aucun contact entre le scooter et la voiture de police » qui le suivait.
    Par France 3 Alpes.
    C’est une conférence de presse dont il faut retenir la mesure. La prudence. Usant du conditionnel, répétant à l’envi que ses déclarations n’étaient basées que sur les « tous premiers éléments de l’enquête à l’instant T », le Procureur de la République a néanmoins livré quelques explications sur le déroulé de l’accident de scooter qui a causé la mort de deux personnes ce samedi 2 mars en soirée.
    Le scooter double le bus par la droite
    Selon Eric Vaillant, les deux passagers du scooter sont morts après avoir été coincés entre le flanc d’un bus qui circulait sur une voie d’accès à l’A480 et le parapet de cette même bretelle. Voyant arriver derrière lui un scooter suivi à distance par une voiture de police aux gyrophares allumés, le conducteur de l’autocar s’est déporté sur la droite afin de laisser passer les deux autres véhicules. Mais au même moment, le scooter décide de doubler le bus par la droite et se retrouve donc coincé et écrasé.
    « Aucun choc avec la voiture de police »
    Toujours selon le Procureur, les analyses toxicologiques du chauffeur étaient totalement négatives : « Nous avons affaire à un professionnel », a expliqué le Procureur. Eric Vaillant a par ailleurs insisté sur le fait qu’il n’y a eu « aucun choc » entre le scooter et la voiture de police, un véhicule banalisé de la Brigade anti-criminalité, qui le suivait à distance. Et de lancer également un appel à témoins : le scooter, avant le tragique accident, aurait effectué une queue de poisson à un véhicule blanc. Le ou les occupants de ce véhicule sont priés de se rapprocher des services de police car « leur témoignage est très important ».
    Les deux victimes connues des services de police
    Concernant les deux victimes, le Procureur a confirmé leur âge : 17 et 19 ans. Tous les deux étaient connus des services de police pour des faits de petite délinquance. Ce samedi 2 mars, ils circulaient sur un scooter volé, un Yamaha T-Max d’une cylindrée de 125 centimètres cubes.
    Si certains points restent encore à éclaircir, il semblerait que ce scooter et ses passagers aient été à l’origine de nombreuses infractions routières tout au long de la soirée : les deux jeunes roulaient sans casque, sans éclairage, sans plaques d’immatriculation, à une vitesse élevée et circulaient même sur les trottoirs dans le secteur du Cours Jean-Jaurès. Le scooter a été repéré dès 21 heures par la police municipale après avoir percuté les rétroviseurs de plusieurs véhicules stationnés sur le Cours. Il est alors signalé et pris en filature après avoir « mis en danger d’autres usagers de la route ».
    Le Procureur a tenu à souligner que les policiers avaient respecté la procédure en vigueur dans ce genre de circonstances à savoir un suivi discret et l’absence de contact avec le deux-roues incriminé.
    
Un lien « certain » avec les violences de la nuit
    Des équipes de la Police municipale et de Police secours ont, en effet, signalé à au moins deux reprises un véhicule similaire. Sans que l’on sache s’il s’agissait à chaque fois du même conducteur et du même passager. Pour vérifier ces premières informations, Eric Vaillant a donc annoncé l’ouverture d’une information judiciaire pour « recherches des causes de la mort ». Un juge sera désigné ce lundi 4 mars dans la matinée. C’est aussi à cette date que sera pratiquée l’autopsie des deux victimes.
    Enfin, le Procureur a confirmé le lien entre cet accident mortel et les violences qui ont secoué le quartier Mistral toute la nuit de samedi à dimanche. Des violences durant lesquelles une centaine de jeunes du quartier ont incendié une dizaine de voitures, le hall d’entrée de l’école d’infirmières et un local associatif. Aucune interpellation n’a toutefois été réalisée à la suite de ces événements.
    L’interview du procureur de la République Eric Vaillant :
    Un dispositif policier spécifique a été mis en place dans le quartier Mistral pour cette nuit du dimanche 3 au lundi 4 mars.
    Dans la soirée le maire de Grenoble Eric Piolle s’est exprimé par communiqué : « J’invite chacun à respecter le deuil des familles et des proches des deux adolescents, décédés hier soir. » écrit-il. « Monsieur le Procureur de la République s’est immédiatement saisi des faits et l’enquête a commencé pour établir les circonstances de l’accident. J’appelle au calme et à ne pas rajouter des violences urbaines à ce drame. »

  4. Richard Mauden dit:

    Émeutes de Grenoble : la preuve qu’il n’y a plus d’intégration possible…
    Publié le 5 mars 2019 – par Martin Moisan sur Riposte laïque

    « Adam et son copain avaient peur, ils avaient la police aux trousses ». Tel est le titre d’un article du Parisien Aujourd’hui en France concernant la mort de deux jeunes délinquants dont le scooter est allé s’encastrer contre un bus lors d’une poursuite avec des fonctionnaires de police.
    Ce titre à lui seul est une synthèse de la connerie ambiante qui préside au traitement de nos rapports avec les communautés musulmanes.
    http://www.leparisien.fr/faits-divers/accident-mortel-de-grenoble-adam-et-son-copain-avaient-peur-avec-la-police-aux-trousses-04-03-2019-8024850.php
    Connerie des médias de grande audience et des leaders d’opinion au premier chef.
    Ce n’est pas en véhiculant de cette manière la doctrine permanente de l’excuse que les choses vont s’arranger. Ainsi, du simple point de vue des deux lascars qui ont perdu la vie dans cette lamentable affaire, on peut considérer que c’est justement parce qu’ils se savaient excusés de tout par avance, exonérés de toute culpabilité, qu’ils s’autorisaient tous les débordements, toutes les conduites à risque et plus généralement toutes les transgressions des règles sociales et qu’à la fin ils en sont morts de manière aussi stupide.
    Ainsi on peut affirmer avec la plus grande certitude que si ces deux jeunes sont morts, c’est bien parce qu’ils pensaient que tout leur était permis.
    Ce comportement de la presse et des leaders d’opinion est totalement irresponsable ; surtout avec les tenants d’une religion fondée en partie sur le ‘’mektoub’’ c’est à dire sur le destin écrit par avance par le Très Haut. Concept qui, en l’espèce, peut se traduire de la manière suivante :
    ‘’Si ce n’est pas mon jour et si ce n’est pas écrit, je peux semer la police, foncer et défier la mort en doublant le bus par la droite le long de la glissière, je ne risque strictement rien.’’
    Et paf, justement c’était le jour.
    Doctrine de l’excuse et mektoub ne font pas bon ménage, il serait temps de le comprendre.
    La responsabilité des médias mainstream et des leaders d’opinion qui prônent la doctrine de l’excuse est totale dans les conduites transgressives des jeunes musulmans de France. En l’occurrence, elle est totale dans la mort de ces deux là. Si on ne leur avait pas laissé croire que tout leur était permis, ils seraient toujours en vie.
    En icone, on ne manquera pas de se rappeler la fin tragique de Zied et Bounah, qui dans un contexte analogue n’avaient rien trouvé de mieux que d’aller se planquer dans un poste à haute tension.
    D’un drame à l’autre, d’une connerie à l’autre, décidément nos bien pensants n’apprennent jamais rien, rien ne leur sert jamais de leçon. Tout au contraire ils augmentent sans cesse les doses dans un continuum sans fin.
    Irresponsabilité des parents. Incompatibilité de l’Islam avec nos règles.
    En parfaite bonne conscience, en totale innocence, l’article du Parisien reprend sans aucune nuance ni commentaire ou mise en garde, les propos complètement déconnants du père et de l’oncle de l’une des deux victimes.
    « La police a fait une grande erreur en poursuivant à tout prix mon fils. Ils connaissent pourtant tous les jeunes du quartier. Ils auraient pu l’arrêter plus tard. Ils savent où il habite. Mais je fais confiance à la justice pour savoir ce qui s’est passé »
    « Il n’avait pas de casque, a brûlé des feux rouges. Il était en infraction, admet l’oncle. Mais il n’était pas armé. N’avait tué personne. Fallait-il aller jusqu’à le pourchasser avec un véhicule de la Bac ? Il a été obligé avec son ami de prendre l’autoroute dans le noir, sans éclairage sur le scooter et sans casque. On les a envoyés à la mort. Mon neveu avait 17 ans, son copain 19 ans. Ils avaient peur, avec la police aux trousses. Et voilà le résultat. Il est de la responsabilité de l’Etat de veiller sur nos enfants. La police également. Ils auraient dû faire en sorte que ces gamins ne se blessent pas. Et malheureusement, on a ôté la vie à deux personnes. »
    Ils n’étaient pas armés … Ah bon, encore heureux, parce qu’ils auraient pu l’être ? Non, mais où ils vont les deux parents ? Ce sont eux qui font les lois en France ? Ce sont eux qui disent ce que la police peut faire et ne doit pas faire et comment elle doit s’y prendre ?
    Eternelle litanie, propos sans cesse répétés, encore et toujours. Jamais personne ne remet les pendules à l’heure. Surtout pas la presse qui diffuse en cautionnant.
    Pourtant, ces deux imbéciles, aussi bien le père que l’oncle, feraient bien de la fermer. Eux aussi sont entièrement responsables de la mort de ces deux gamins. En effet, à travers leurs propos, on comprend parfaitement le genre d’éducation qu’ils ont donnée à leurs enfants, ou plus exactement de contre éducation. Là aussi on peut se poser des questions. Voir comment ces gens mettent la police en cause alors qu’elle n’a fait que son devoir, démontre bien les principes dans lesquels il sont éduqués leurs gamins, déjà connus comme délinquants comme le révèlera la directrice des service de sécurité de l’Isère. Là aussi, on retrouve bien une partie de ce que porte l’Islam et qui le rend incompatible avec nos règles de vie et qui peut se résumer de cette manière :
    ‘’dès lors que tu es en règle avec Dieu, tu n’as plus aucun compte à rendre sur cette terre.’’
    Donc aucun compte à rendre à la police. Si la police te poursuit, tu te casses … et si tu te casses la police n’a qu’à te laisser filer, mektoub … C’est bien ce que disent le père et l’oncle. Oui, la famille par la contre éducation qu’elle leur a donnée et qui ressort en filigrane des propos de l’oncle et du père est aussi responsable de la mort de ce deux gamins.
    Quant au procureur, il fait ce qu’il peut pour éviter les débordements … en vain …
    Il faut absolument visionner la vidéo de la conférence de presse du procureur en présence de la Directrice départementale de la sécurité publique de l’Isère. Elle aussi est une synthèse des rapports de soumission des pouvoir publics vis à vis des communautés musulmanes.
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/accident-mortel-grenoble-il-n-y-eu-aucun-contact-entre-scooter-voiture-police-procureur-1632554.html
    En sueur et marchant sur des oeufs lors de sa première interview, le pauvre homme tâche de justifier comme il peut l’action des policiers. Un juge d’instruction sera désigné pour faire toute la lumière même si ‘’on sait déjà les causes nettes et précises des circonstances.’’
    Pourquoi encore des investigations si tout est déjà net à ce stade ?
    Plus à l’aise lors de sa conférence de presse, affichant même une tendance rock and roll modérée, par des chaussettes union jack (pas facile d’être proc et rocker à Grenoble), le proc s’empressera d’exonérer le chauffeur du bus :
    ‘’qui a fait l’objet d’un test sur la l’alcool et sur l’éventuelle consommation de stupéfiants, ces tests se sont révélés totalement négatifs, donc nous étions sur un professionnel en parfait état a priori de conduire son véhicule …’’
    Pourquoi a priori, puisque le chauffeur a été examiné a postériori justement, et que les test se sont révélés négatifs. Il resterait encore un possibilité d’impliquer sa responsabilité après ces tests ? Quel doute resterait encore à purger ? Pourquoi cette mise en suspend ?
    On voit nettement ici que la pratique lors de ce genre d’événement est de mettre systématiquement en cause tous les protagonistes de l’affaire, mis à part bien entendu les délinquants, qui par leur connerie se sont fracassés tout seuls. On voit bien qu’il importe à tout prix de les exonérer de toute responsabilité car si non … les quartiers prennent feu.
    Qu’il s’agisse des policiers, du chauffeur de bus et même s’il le fallait du type de la voierie qui n’a pas signalé je ne sais quoi, ou du lampiste qui n’aurait pas changé une ampoule de réverbère, toutes les responsabilités doivent être systématiquement recherchées pour exonérer les seuls responsables. Tel est l’usage républicain dès lors qu’il s’agit de jeunes de banlieue hautement inflammables.
    A t’on déjà vu un tel luxe de précautions judiciaire lorsqu’il s’agit de vous ou moi . Bien entendu que non. C’est même strictement l’inverse. Nous, en règle générale, on nous bâcle. Qui peut dire le contraire ? Il n’y a qu’à regarder comment sont traités les gilets jaunes éborgnés.
    Comme de bien entendu, le procureur et la directrice de la sécurité ont reçu les parents pendant près d’une heure et demie, en présence du directeur général de l’association d’aide aux victimes (pourquoi des victimes, quelles victimes et victimes de quoi au juste si non d’eux mêmes et de leurs conduites à risques ?)…
    Calinothérapie de groupe au programme, preuve que l’état traite ces populations comme on traite, des malades, des immatures ou des infantiles capricieux. De mon point de vue, il s’agit là d’une discrimination raciste caractérisée. Pourquoi infantiliser et déresponsabiliser de la sorte ces populations ? Pourquoi ne pas les traiter comme tout un chacun. Seraient elles à ce point affaiblies qu’il faille sans cesse les plaindre et les traiter en inférieurs ? Oui, il semble bien que le racisme d’état se loge à cet endroit précis.
    ‘’nous avons vus les pères, les oncles, un frère, une soeur… pour leur expliquer ce qu’on sait de cet accident … très vite, vous y êtes habitués comme moi … certains membres des familles ont mis immédiatement en cause les médias locaux en disant : ils disent ça alors que c’est totalement faux’’
    Et oui, les services de l’état admettent que ces populations sont coutumières de la chicaya et de l’embrouille. C’est bien de le dire, Monsieur le procureur.
    Nettement moins à l’aise, le procureur va même devoir inviter les médias locaux à la prudence :
    ‘’tout ça suscite un certain nombre de récriminations, d’agissements que je voulais vous relayer …en vous incitant mais c’est votre job, d’être prudents dans tout ça …’’
    Mais depuis quand la justice donne des consignes à la presse ? Est-ce à ce point banal qu’elle puisse le faire en pleine conférence de presse publique et relayée sur les réseaux sociaux sans que cela choque ? Décidément les accommodements raisonnables avec les communautés musulmanes justifient tous les renoncements et toutes les transgressions y compris de principes qui fondent notre démocratie. C’en est à un point que cela se fait de la manière la plus banale et la plus naturelle ; preuve s’il en fallait encore, que la confrontation avec l’Islam ne va que dans un sens, celui de la soumission. Le job de la presse c’est d’être prudente avec les musulmans. Belle découverte.
    Autre accommodement, même si ce n’est pas la procédure comme le dit le procureur très mal à l’aise, les familles ont été autorisées à voir les cadavres à la morgue. Il faut ce qu’il faut pour apaiser les tensions, s’il faut transgresser, même le procureur transgresse.
    Tenaillé par les journalistes qui cherchent manifestement une implication en responsabilité de la police, le procureur indiquera que des autopsies seront pratiquées, qu’une instruction sera ouverte pour recherche des causes des décès, qu’un expert judiciaire sera nommé pour expertiser le bus, la voiture de police, le scooter. Bref, comme d’habitude, tout sera fait pour ne laisser subsister aucun doute et pour donner le gage aux populations musulmanes qu’encore bien plus que leur droit leur aura été fait. Il faut bien le comprendre, ces gens ont bien plus de droits en France que n’importe qui. telle est désormais la doctrine de l’état.
    En réponse à une question des journalistes, la directrice de la sécurité publique confirmera que les deux victimes étaient connues de la police.
    Pour finir, le procureur fera le lien entre cette affaire et les émeutes qui s’en sont suivies dans le quartier Mistral où vivaient les deux jeunes : l’école d’infirmière, un local associatif et une dizaine de voitures incendiés le premier jour, 65 cette nuit (soixante cinq) dans d’autres quartiers de Grenoble, et surtout comme de bien entendu, pratiquement aucune arrestation (une seule) malgré l’implication d’une centaine de personnes … Classique et tout à fait banal.
    https://www.ledauphine.com/isere-sud/2019/03/04/grenoble-nouveaux-incidents-violents-ce-soir-a-mistral
    Oui, cette affaire est une nouvelle fois une synthèse de l’incompatibilité de l’Islam avec nos règles de vie en société et une synthèse de tous les accommodements et renoncement que concède le pouvoir pour tenter de faire accroire le contraire.
    Non, le mektoub n’est pas compatible avec la doctrine de l’excuse, non le fait d’être en règle avec Dieu n’exonère pas de devoir se soumettre aux règles de droit.
    Non, il n’y a plus d’intégration ni d’assimilation possibles. Si cela avait été le cas il aurait fallu en apporter la démonstration sur des volumes de population encore gérables. Au niveau de submersion où nous en sommes, ce n’est définitivement plus possible. Grenoble et la France n’ont pas fini de brûler.
    Martin Moisan

  5. Il faut que les djihadistes soient jugés et purgent leurs peines là bas car si on les rapatrie, 100% des detenus seront un jour en liberté sur notre territoire.
    Ce n’est pas le cas s’ ils sont jugés en dehors de nos frontières, les conditions de détention ne sont pas les mêmes et le retour sur notre sol est à la charge de la famille.
    Il faut bien sûr reprendre le contrôle de nos frontières, y compris dans les aéroports et avoir un bon fichage de ces personnes.

    Que faisait l’état des autres détenus de l’étranger et combien sont-ils ???

  6. L’etat n’assure pas a securité en ramenant les monstres de daesh, la premiere prise de position d’un etat, normal, serait de remettre la mort pour ces pourritures.

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