Grâce à Charles Alloncle, à son courage et sa pugnacité, de nombreuses anomalies ont été révélées dans la gestion financière de l’audiovisuel public.
Le financement des médias de gauche par l’intermédiaire de sociétés de productions apparentées à ces médias, a été notamment mis en évidence.
Il serait bon et profitable de lancer des investigations similaires du côté des instances du cinéma !
On savait que la fameuse « exception culturelle française » dont s’enorgueillit le monde de la culture avait accouché d’une officine douteuse, le CNC Centre National du Cinéma et de l’image animée). Il suffit de voir le type des films financés par le CNC dont les sujets privilégiés tournent autour des migrants, du vivre-ensemble et de la glorification des LGBT pour comprendre que cet organisme est noyauté par la gauche progressiste.
On savait moins que, comme l’audiovisuel public, le CNC participe aussi activement au financement des médias de gauche.
C’est ce qu’a révélé une influenceuse comme le rapporte cet article de Boulevard Voltaire :
Avec l’argent du contribuable,
le CNC finance la presse de gauche et antiraciste
Des dizaines de milliers d’euros d’aide pour un média qui revendique ne pas vouloir recevoir « l’extrême droite ».
Si c’est un projet proposé délibérément par quelqu’un d’extrême droite, désolé, ben non, en fait.
Depuis mercredi dernier, la streameuse Ultia (de son vrai nom Carla Giardina) a, sans le vouloir, lancé une vive polémique sur l’attribution des subventions par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC). À ses abonnés, la jeune femme, qui allait alors devenir membre d’une commission d’attribution des fonds du CNC, expliquait ainsi vouloir favoriser les projets portés par ses proches ou connaissances mais ne pas soutenir les projets qui pencheraient un peu trop à droite …
Dans la foulée, le CNC a décidé de mettre fin aux fonctions d’Ultia au sein de cette commission « avec effet immédiat ».
Ces propos contreviennent manifestement à l’obligation de neutralité, d’indépendance et d’impartialité qui s’impose à tous les membres des commissions appelés à formuler un avis sur l’attribution des soutiens financiers du CNC,
justifie l’organisme public. Seulement, lorsque l’on creuse un peu dans les archives des aides accordées par le CNC, il apparaît évident qu’Ultia a seulement énoncé à voix haute ce qu’il semble réellement se dérouler derrière les murs de l’organisation.
Le CNC, soutien fidèle de la presse d’extrême gauche
Avril 2023. La commission d’attribution du fonds d’aide aux créateurs vidéo du CNC se réunit pour décider du partage de l’enveloppe. Le média StreetPress, connu pour ses positions anti-police et sa ligne éditoriale d’extrême gauche, obtient la coquette somme de 43.000 euros pour développer une série documentaire. La même année, le média reçoit à nouveau un chèque de 27.000 euros pour la production d’une série documentaire sur la violence dans le monde du football et extrême droite. Et l’année suivante, en avril 2024, StreetPress empoche encore 18.000 euros du CNC !
Blast, autre média engagé à gauche qui appelle à « faire barrage à l’extrême droite », bénéficie également de la générosité du CNC. En 2022, le journal obtient 30.000 euros du CNC pour créer des documentaires. Certains épisodes de cette série intitulée La Fin du film porteront sur « Hanouna et la TV poubelle » ou encore « Zemmour le vampire ». Tout un programme ! Quelques mois plus tôt, Blast avait déjà perçu une aide au développement de 50.000 euros de la part du CNC.
Autre média abonné au soutien financier du CNC : l’émission Backseat, diffusée en direct sur la plate-forme Twitch pour décrypter l’actualité. Une émission animée par Jean Massiet qui revendique :
On ne recevra jamais de représentant de l’extrême droite.
Malgré cela, l’émission reçoit de très nombreuses aides du CNC : 30.000 euros en juin 2021, 30.000 euros en avril 2023, 50.000 euros en novembre 2023…
La Ligue des libertés saisit le CNC
Le CNC ne soutient pas seulement les médias de gauche. En épluchant la liste des aides accordés par l’organisme public, on constate que de nombreux influenceurs ou chaînes YouTube, proches de la gauche voire de l’extrême gauche, figurent en bonne place parmi les bénéficiaires. On peut notamment citer les deux « humoristes Camille et Justine – qui avaient notamment déclaré :
Si tu fais une vidéo devant un drapeau de la France, t’es forcément un facho !
Elles ont reçu 30.000 euros, en septembre 2023. Ou encore la chaîne YouTube « Histoires crépues », qui prétend raconter les « histoires coloniales » sous un prisme antiraciste, qui a, quant à elle, bénéficié de 35.000 euros d’aide en 2022 et de 20.000 euros en 2024.
Transparence sur l’utilisation des fonds publics : la Ligue des Libertés saisit le CNC
Pour soutenir nos actions : https://t.co/n6lpQPyTSs
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La Ligue des Libertés a saisi le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) afin d’obtenir la communication de… pic.twitter.com/sQkW0GLiGL
— Ligue des Libertés (@liguelibertes) March 26, 2026
Face à ce constat, Guilhem Carayon, avec la Ligue des libertés, appelle à davantage de transparence :
La Ligue des libertés a saisi le CNC afin d’obtenir la communication des documents relatifs au fonds d’aide à la création pour les plates-formes, annonce l’association. […] Nous demandons : les comptes rendus des réunions de 2025, les éléments détaillant l’instruction et la décision d’attribution des subventions.
L’objectif : faire la lumière sur la politique d’attribution des aides par le CNC.
Clémence de Longraye pour Boulevard Voltaire.




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