« Raciste ! Fasciste ! »
Voila les insultes favorites de la gauche à l’encontre de ses adversaires de droite. Cela lui tient lieu d’arguments !
Les élections municipales récentes ont été l’occasion d’une nouvelle pluie d’insultes qui s’est abattue sur ceux qui osaient s’inquiéter du comportement des partisans de LFI.
En effet, dans les municipalités remportées par l’extrême gauche, notamment celles qui ont vu des maires racisés gagner des mairies, on a assisté à des scènes de violence inacceptables à l’encontre des maires sortants comme à Saint-Denis, Le Blanc-Mesnil et Creil.
La plupart des médias avaient fait le choix de cacher ces faits aux Français et c’est grâce d’abord aux réseaux sociaux – que Macron veut bâillonner – puis à Cnews et Europe 1 que l’information s’est répandue.
Ce n’est qu’ensuite que la presse a été contrainte de parler de ces comportements.
Mais très vite la gauche et des médias ont violemment attaqué la chaine Cnews traitée de raciste. Avec Bally Bagayoko, on nous refait le coup de Christiane Taubira ! Quand on la critiquait c’était uniquement parce qu’elle était noire et femme !
Mais pour la gauche et ses médias associés, il est moins facile d’argumenter devant les Français que de diffamer les médias qui ne pensent pas comme eux.
C’est ainsi que critiquer l’immigration invasive, l’islamisme radical, le racialisme, l’indigénisme et le multiculturalisme, est immédiatement qualifié de racisme alors que ces sujets préoccupent pour ne pas dire inquiètent la majorité des Français.
Voici un article de The Epoch Times qui rapporte cette nouvelle attaque contre ces libertés d’expression et d’information :
Quand l’accusation de racisme devient une
arme politique contre la liberté d’expression
Cnews accusé de racisme – Tribunes, appels à rassemblement, saisines en série de l’Arcom : l’enjeu affiché dépasse le seul cas d’une séquence controversée pour viser plus largement la légitimité de Cnews devenu le premier média d’information dans le paysage audiovisuel. En réponse, CNews dénonce « une polémique infondée » et affirme que les propos incriminés ont été « délibérément déformés sur les réseaux sociaux » pour fabriquer un procès en racisme.
Ce bras de fer illustre une dérive préoccupante :
l’accusation de racisme tend à devenir un instrument de guerre idéologique destiné à disqualifier un courant éditorial jugé trop conservateur, plutôt qu’un outil rigoureux de lutte contre de véritables discours de haine.
Les mots utilisés par certains responsables de gauche – « cloaque raciste », « organe de propagande raciste », « poubelle‑news » – participent moins d’un débat contradictoire que d’une volonté de bannissement symbolique et mettre une cible sur un média.
À terme, cette logique de mise au ban menace la liberté d’expression, le pluralisme médiatique et la possibilité même d’un débat démocratique sur l’immigration, la sécurité ou l’intégration, alors que la lutte contre le racisme fait déjà partie intégrante des valeurs républicaines françaises.
Une gauche qui radicalise l’accusation de racisme contre Cnews
Dans une tribune collective publiée par la Ligue des droits de l’homme, les signataires affirment que CNews serait devenue :
le cadre d’expression d’un racisme antinoir particulièrement débridé,
et accusent la chaîne de propager délibérément le racisme dans le pays. Le texte dresse un réquisitoire global, mêlant des séquences anciennes et récentes, pour conclure à une supposée « volonté évidente » de la chaîne d’alimenter la xénophobie, sans distinguer entre propos condamnables devant la justice, analyses et opinions politiques. En réclamant une intervention musclée de l’Arcom, cette partie de la gauche et du monde associatif entend en réalité obtenir une forme de sanction exemplaire contre un média qui bouscule leurs cadres idéologiques.
Les responsables politiques LFI et écologistes, de Mathilde Panot à Ian Brossat en passant par Léa Balage El Mariky, se sont engouffrés dans cette stratégie d’escalade verbale. Sur les réseaux sociaux, CNews est qualifiée de « cloaque raciste » ou de « Poubelle‑news encore en boucle dans son racisme », avec la promesse de « signalements immédiats » à l’Arcom à chaque séquence jugée déviante. L’objectif implicite n’est plus seulement de contester une émission ou un éditorial, mais de délégitimer globalement un média identifié comme proche de la droite et d’une partie de la droite conservatrice et nationale.
Dans ce contexte, l’appel de Bally Bagayoko à un « rassemblement citoyen » contre « le racisme, les discriminations et la haine de l’autre » sur le parvis de l’hôtel de ville de Saint‑Denis le 4 avril illustre la dimension militante de cette mobilisation. Il s’agit aussi d’installer durablement dans l’opinion l’idée que CNews serait le symbole médiatique d’une France réactionnaire à abattre. Cette personnalisation du conflit, autour de la figure d’un maire « issu des quartiers populaires », est instrumentalisée pour criminaliser en bloc un courant éditorial conservateur.
Antiracisme militant contre liberté de débattre
L’évolution récente du discours antiraciste en France renforce cette tendance à la surenchère. Sur CNews, le directeur de la rédaction du JDD Geoffroy Lejeune résumait ainsi la situation :
L’antiracisme est devenu un mouvement propalestinien soutenu par le pire de l’extrême gauche.
Si la formule choque ses adversaires, elle pointe une réalité : une partie de l’antiracisme contemporain se confond désormais avec un agenda idéologique global, mêlant dénonciation systématique de la police, soutien au mouvement pro‑palestinien le plus radical et assimilation de toute critique de l’immigration à du racisme. Dans ce cadre, un média comme CNews, qui traite sans tabou de ces sujets devient une cible prioritaire.
L’usage extensif du qualificatif « raciste » contre la chaîne crée une confusion dangereuse entre propos réellement haineux – qui relèvent de la loi – et critiques sévères sur l’insécurité ou l’échec de certaines politiques d’intégration. Les appels répétés à « faire taire » CNews par la pression sur l’Arcom ou par la stigmatisation morale visent à exclure certaines analyses du débat médiatique, au lieu de leur opposer des contre‑arguments solides.
Cette logique d’interdiction, assumée par une frange de la gauche, rompt avec la tradition démocratique française où les idées se combattent d’abord par la critique, l’analyse et la contradiction.
À force d’instrumentaliser l’antiracisme pour disqualifier toute voix dissidente, le risque est de vider ce combat de sa substance et de le transformer en simple outil de police idéologique n’autorisant aucune voix dissonante. Les citoyens voient alors se brouiller la frontière entre le racisme réel qu’il faut dénoncer et le racisme utilisé à des fins politiques, ce qui alimente la défiance envers les institutions, les associations et les médias traditionnels.
En cherchant à faire de CNews un bouc émissaire permanent, une partie de la gauche et du militantisme antiraciste prend le risque d’affaiblir la liberté d’expression et le pluralisme qui fondent pourtant la démocratie qu’ils prétendent défendre.
Pluralisme sous pression et démocratie fragilisée
L’offensive actuelle contre CNews s’inscrit dans un climat où certains acteurs ne cachent plus leur souhait de voir la chaîne sanctionnée, voire exclue du paysage audiovisuel, au nom de la lutte contre le racisme. Or, l’Arcom elle‑même, tout en rappelant à l’ordre la chaîne sur certaines séquences, a indiqué « ne pas avoir constaté de manquement au pluralisme politique » sur la période examinée, contredisant ainsi les accusations les plus radicales. Le Conseil d’État a certes demandé un suivi renforcé, mais sans remettre en cause l’existence même de la chaîne ni son droit à porter une ligne éditoriale d’opinion, comme d’autres médias situés à gauche.
C’est bien là que se joue l’enjeu démocratique !
Si l’on accepte que l’accusation de racisme suffise à délégitimer un média, demain n’importe quel courant pourra réclamer la mise au pas de ses adversaires idéologiques. La tentation d’en appeler en permanence au régulateur pour régler des comptes politiques transforme l’Arcom en arbitre des sensibilités, au détriment de sa mission juridique précise. Un pluralisme véritablement démocratique suppose au contraire que coexistent des chaînes et des titres de presse de sensibilités différentes – de Mediapart à CNews, de Libération au Figaro – sans que l’un ou l’autre camp soit menacé d’excommunication médiatique.
En cherchant à criminaliser une ligne éditoriale plutôt qu’à la combattre sur le terrain des idées, une partie de la gauche et de l’antiracisme militant ouvre une boîte de Pandore qui pourrait se retourner contre elle. Le débat sur l’immigration, la sécurité ou le communautarisme est trop central pour être confisqué par la peur d’être traité de raciste dès que l’on s’écarte du récit dominant.
Protéger les minorités et sanctionner les discours de haine est indispensable ; mais dès lors que l’étiquette de « racisme » devient un outil de disqualification systématique d’un média, c’est la liberté d’expression et, avec elle, la qualité du débat démocratique en France qui se trouvent directement menacées.
Gaspard Lignard pour The Epoch Times.




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