Après la Belgique et le Royaume-Uni,
le Canada paie sa folle immigration

Publié par le 29 Mai, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Après la Belgique et le Royaume-Uni,  le Canada paie sa folle immigration

La France et ses politiciens seraient bien inspirés d’observer ce qui se passe en Belgique, au Royaume-Uni et au Canada pour tenter de mettre fin à l’invasion migratoire et à l’islamisation du pays.

A Londres, il n’y a plus que 37 % de descendants des Anglais de souche et il n’est pas rare de voir les rues de la capitale envahies par des défilés de milliers de femmes entièrement voilées de noir.

En Belgique, le Grand remplacement est bien avancé avec des proportions de musulmans de 24 % à Bruxelles, de 38 % à Schaerbeek, 41 % à Molenbeek et 49 % à Saint-Josse !

Outre atlantique, il y a quelques décennies, le Canada était admiré pour sa politique d’immigration choisie en fonction des besoins réels de main d’oeuvre.

Le pays est devenu, sous les mandats de Justin Trudeau et de Mark Carney, le laboratoire mondial du progressisme, de l’immigration débridée et du multi-culturalisme.

Aujourd’hui, les Canadiens paient cher cette politique irresponsable d’immigration comme le rappelle cet article de The Epoch Times :

Les Canadiens paient le prix des années
de politique d’immigration de masse

Politique d’immigration – Pendant des décennies, l’immigration dans ce pays était liée aux besoins économiques, à l’intégration et à l’intérêt national. Puis le gouvernement a abandonné ce modèle et a ouvert les vannes au nom de l’idéologie, de la main-d’œuvre bon marché et de l’intérêt politique.

Aujourd’hui, les Canadiens vivent avec les conséquences.

Ils voient les coûts du logement devenir incontrôlables. Ils voient des hôpitaux surchargés et des écoles sous pression. Ils voient les banques alimentaires débordées, les infrastructures publiques poussées à leurs limites et la confiance civique commencer à se fissurer.

Et ensuite, on leur dit que rien de tout cela n’a le moindre lien avec l’immigration. Ce discours n’est plus crédible.

Les Canadiens n’ont jamais été opposés à l’immigration en elle-même. L’immigration a contribué à bâtir ce pays et demeure essentielle à son avenir. Ce à quoi les Canadiens s’opposent de plus en plus, c’est à un système d’immigration qui ne semble plus lié à la capacité du pays d’accueillir les nouveaux arrivants ni de préserver la cohésion sociale qui permettait autrefois au Canada de fonctionner.

Pendant la majeure partie de l’histoire moderne du Canada, l’immigration fonctionnait selon ce qu’on appelait souvent le système de « robinet qu’on ouvre et qu’on ferme ». Les niveaux d’immigration augmentaient lorsque l’économie avait besoin de travailleurs et ralentissaient lorsque le pays traversait des difficultés économiques. Les gouvernements comprenaient qu’il y avait des limites à la vitesse à laquelle le pays pouvait intégrer les nouveaux arrivants dans le logement, les écoles, le système de santé et la culture au sens large.

L’objectif était de construire une nation. Mais après l’arrivée au pouvoir du gouvernement libéral dirigé par Justin Trudeau (2015-2025), puis par Mark Carney (depuis mars 2025), la politique d’immigration a cessé d’être liée à la capacité du pays d’intégrer les nouveaux arrivants. Les programmes de travailleurs étrangers temporaires se sont rapidement développés, tandis que les filières destinées aux étudiants internationaux sont de plus en plus devenues des voies détournées vers le marché du travail.

Si, avant la pandémie, les résidents temporaires représentaient moins de 3 % de la population canadienne, en 2024 cette proportion a déjà grimpé de 250 % en atteignant environ 7,5 %. Le gouvernement a sciemment ouvert des programmes temporaires à une échelle que le pays était incapable d’absorber.

En 2023 seulement, la population du Canada a augmenté d’environ 1,3 million de personnes, portant la population totale à environ 40,8 millions au 1er janvier 2024. C’était le taux de croissance le plus rapide depuis près de 70 ans. Aucun marché immobilier, système de santé ou infrastructure publique de ce deuxième plus grand en superficie et relativement peu peuplé pays du monde ne pouvait absorber une telle hausse.

L’immigration de masse est également devenue politiquement utile. Le gouvernement a de plus en plus présenté la croissance démographique à la fois comme un argument économique et comme une stratégie politique à long terme, tandis que ses critiques étaient marginalisés et qualifiés d’intolérants ou d’anti-immigration.

Cependant, les conséquences vont bien au-delà de l’économie. Le Canada était de plus en plus présenté, selon les mots de l’ancien Premier ministre Justin Trudeau, comme un pays « post-national », où préserver des identités différentes comptait davantage que bâtir une culture nationale commune. Aujourd’hui, le simple fait de parler d’intégration à une culture civique commune fondée sur les traditions démocratiques, la responsabilité mutuelle et la confiance sociale risque de susciter des accusations d’intolérance.

Un pays ne peut pas rester cohérent si des millions de personnes arrivent plus vite qu’elles ne peuvent réellement s’intégrer aux institutions, aux traditions et à la culture civique de la nation qui les accueille. Un pays a aussi besoin d’un sentiment partagé d’identité et de confiance. Sans cela, la fragmentation progresse.

Les Canadiens voient désormais des conflits importés de l’étranger qui débordent dans leurs rues, une montée des tensions sociales et une pression croissante sur la police, les tribunaux et les institutions publiques. Trop souvent, les dirigeants politiques semblent davantage préoccupés par l’idée de ne pas déplaire aux militants que par la défense des principes et des normes sociales qui maintenaient autrefois le pays uni.

Plus inquiétante encore est la peur grandissante de parler honnêtement de l’immigration elle-même. Les Canadiens ont été culpabilisés et réduits au silence pendant que le pays se transformait profondément autour d’eux.

Aucune démocratie saine ne peut fonctionner ainsi.

Il ne s’agit pas de fermer la porte à l’immigration. Il s’agit de rétablir le contrôle, l’équilibre et le bon sens.

Le Canada a absolument besoin de l’immigration, mais l’immigration doit servir le pays, et non le submerger.

Cela signifie réduire fortement les programmes de résidents temporaires, mettre fin aux abus liés aux programmes de travailleurs étrangers, adapter les niveaux d’immigration à la capacité du logement et des infrastructures, et rétablir l’intégration et la citoyenneté comme attentes fondamentales de la politique d’immigration.

Et surtout, cela signifie rejeter l’idée selon laquelle les frontières, l’identité nationale et la cohésion sociale seraient des concepts dépassés dans un pays moderne.

Ils ne sont pas dépassés. Ils constituent le fondement de la stabilité nationale.

Un pays souverain a à la fois le droit et la responsabilité de décider qui entre sur son territoire, en quels nombres et sous quelles conditions. Cela n’aurait jamais dû devenir un principe controversé.

L’immigration peut renforcer une nation, et le Canada lui-même en est la preuve. Mais une immigration sans limites, sans intégration et sans objectif national l’affaiblit.

Et plus les autorités refuseront d’admettre les dégâts, plus il deviendra difficile de réparer ce qui faisait autrefois le succès du Canada.

David Leis pour The Epoch Times.

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