La gauche panique !
La gauche panique à l’idée de perdre son magistère moral.
Comme toute idéologie régnant sur la société depuis des décennies, et qui se rend compte qu’elle va être remplacée, elle se radicalise et mobilise tous ses bastions pour résister aux attaques dont elle est l’objet !
Ce sont d’abord les politiques qui se radicalisent. Les débordements de LFI en sont la preuve patente.
C’est Mathilde Panot qui fait récemment cette déclaration hallucinante :
L’extrême droite fantasme une France qui n’existe pas et n’a jamais existé :
une France blanche et chrétienne.
C’est le monde culturel qui monte au front avec cette tribune anti-Bolloré aussi incohérente que contre-productive qui voit un monde du cinéma cracher sur la main qui le nourrit !
C’est la Justice dont beaucoup de magistrats appliquent une justice partisane qui condamne tous ceux qui osent contredire la doxa progressiste dominante.
Voici un article de Boulevard Voltaire qui montre qu’aujourd’hui des juges poursuivent des gens pour leur simple opinion : ici pour avoir critiquer les excès du transgenrisme :
« Ma condamnation montre que le
débat sur le transgenrisme est interdit »
Dora Moutot est condamnée pour critique du transgenrisme, mais pas ceux qui l’avaient menacée de mort.
Dora Moutot est écrivain et bloggeuse. Elle est devenue une figure médiatique depuis la publication, en 2024, deTransmania (aux Éditions Magnus), ouvrage coécrit avec Marguerite Stern pour dénoncer les dérives de l’idéologie transgenre et qui a valu aux deux auteurs des menaces de mort. Le 20 mai dernier, Dora Moutot a été condamnée par le tribunal judiciaire de Paris à verser 1.500 euros aux associations LGBT STOP Homophobie, Mousse et Adhéos (4.574 euros au total, amendes et frais de justice confondus) pour injure publique transphobe. Elle s’explique auprès des lecteurs de BV.
Sabine de Villeroché. Pourquoi étiez-vous poursuivie en Justice ?
Dora Moutot. Les assos LGBT ont porté plainte contre moi pour avoir dit :
On se retrouve, je suis obligée de le dire, avec certains hommes qui violent leurs codétenues. Je ne dis pas que toutes les personnes trans font ça, loin de là, mais on est obligées de se méfier des personnes à pénis en tant que femmes.
C’était dans un contexte télévisé de débat sur l’idéologie transgenre dans lequel j’expliquais, en amont, une problématique spécifique : le fait qu’on se retrouve dans une situation délétère pour les femmes car les nouvelles politiques transgenre de certains pays permettent que des hommes transitionnent en prison et soient transférés dans des prisons de femmes. J’expliquais cela car, malheureusement, certains en sont arrivé à violer leurs codétenues. Je rappelais donc qu’en tant que femme, on était malheureusement forcées de se méfier de toute personne avec un pénis.
Selon le jugement (ce que je comprends), c’est qu’il serait interdit de parler du sort de ces femmes violées au motif qu’il serait discriminant d’en parler … Nous sommes donc arrivés à une situation absurde où parler des femmes victimes d’une idéologie en appelant à la méfiance face à des faits avérés devient plus condamnable que les faits eux-mêmes.
Pour être honnête, il est incompréhensible de savoir ce qu’on me reproche réellement, tellement le jugement se contredit lui-même. On me condamne pour injure publique. Pourtant, le tribunal reconnaît, noir sur blanc, que :
mon propos n’appelle pas pour autant le public, implicitement ou explicitement, à la violence, à la discrimination ou à la haine.
Mais quelques lignes plus loin, il affirme que :
ce même propos propage la haine fondée sur l’intolérance.
Donc, le propos n’appelle pas à la haine mais il propagerait la haine … Il n’appelle pas à la discrimination mais il devient condamnable comme propos discriminatoire. Il n’appelle pas à la violence mais il mérite une sanction pénale.
Cette contradiction est centrale dans le jugement. Si mes propos ne demandaient aucune violence, aucune exclusion, aucune privation de droits, aucune discrimination, alors, qu’est-ce qui est réellement condamné ? Mon opinion …
S. d. V. Vous avez fait appel de cette décision. Qu’est-ce qui vous permet d’espérer que ce jugement soit révisé ?
D. M. Mes avocats Me Richard Malka et Me Marine Viegas ont confiance et pensent pouvoir gagner. De mon côté, je reste extrêmement méfiante de la Justice française, tant cette première condamnation me semble injuste et totalement motivée par une idéologie politique qui cherche tous les moyens de censurer toute pensée qui ne va pas dans leur sens. Mais il me semble important d’aller jusqu’au bout pour savoir ce que la France a vraiment dans le ventre et s’il faut que je fasse définitivement le deuil de ce pays … qui se vantait encore, il n’y a pas longtemps, de sa soi-disant liberté d’expression.
Si une femme peut être poursuivie pour avoir exprimé quelque chose que pratiquement toutes les femmes savent être vrai, alors, la liberté d’expression n’existe plus réellement, en France. Elle n’est tolérée qu’à condition de ne pas remettre en cause le consensus moral dominant. Rien que pour cela, je fais appel. Je ne peux accepter que les femmes soient privées du droit de dire leurs vérités ici.
S. d. V. Cette condamnation va-t-elle modifier votre manière de débattre de ce sujet de la transidentité ? Pensez-vous que le débat public sur la question du transgenrisme est aujourd’hui encore possible ?
D. M. Non, ma condamnation montre que le débat sur le transgenrisme est interdit, en France. Les personnes qui ouvrent la bouche à ce sujet pour en faire une critique risquent des condamnations et un harcèlement infernal dans toutes les sphères de leur vie.
À titre personnel, tant que ce procès est encore en cours, bien sûr, je continuerai d’en parler, mais intellectuellement et professionnellement, je suis déjà passé à autre chose, car j’ai vraiment fait le tour du sujet, tout est déjà dit et écrit dans mon livre Transmania. Cette condamnation vient d’ailleurs confirmer tout ce que ce livre raconte. Je vous invite à le lire pour vous rendre compte des enjeux.
S. d. V. Par ailleurs, avec Marguerite Stern, lors de la publication de Transmania, vous avez été les cibles d’insultes et de menaces de mort extrêmement violentes contre lesquelles vous avez porté plainte. La Justice vous a-t-elle entendues ?
D. M. La Justice a classé sans suite absolument toutes nos plaintes pour menaces de mort. Pourtant, dans certains cas, la police a bien trouvé les adresses IP de certaines personnes appelant à notre mort, comme le montre le rapport, mais semble avoir décidé de ne pas poursuivre ensuite. Nous n’avons aucune explication. Ici, aussi, nous faisons appel.
Il y a vraiment deux poids deux mesures, dans la Justice française.
Propos recueillis par Sabine de Villeroché pour Boulevard Voltaire.




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