Ce n’est pas les événements de ces derniers jours qui vont réconcilier les Français avec leur Justice.
Pour les Français de droite, l’affaire Erik Tegnér/Frontières condamné par un juge rouge grâce au dévoiement de la loi Samuel Paty, ne fait que les conforter dans leurs certitudes que les juges sont politisés.
Mais pour tous les Français, les réactions corporatistes de certains magistrats sont une violente provocation après le viol et le meurtre de la petite Lyhanna.
Quel que soit le manque de moyens de la Justice, aucun Français de bonne foi n’admettra que la plainte des parents de la petite Rosa violée, 9 mois avant Lyhanna, par le même meurtrier, n’ait pas été mise tout en haut de la pile de dossier du tribunal d’Auch.
L’excuse du doute sur la parole de l’enfant n’existe pas ici puisque des lésions avaient été observées sur le corps de Rosa qui aurait été victimes d’au moins 50 viols !
Et pourtant, des centaines de juges se regroupent pour refuser toute mise en cause de leur collègue dans un réflexe corporatiste et inhumain vis-à-vis des parents de la petite fille.
Alors qu’un partie des juges combat l’extrême droite, ne voit-il pas que ces preuves de corporatisme qu’ils montrent, jouent en faveur du vote pour le Rassemblement national ?
Voici une interview (résumé puis vidéo) de Régis de Castelnau et Alexandre Langlois par la Gazette du tocsin :
Lyhanna : les magistrats règlent
leurs comptes avec le gouvernement !
L’affaire Érik Tegner révèle de manière flagrante le dévoiement idéologique d’une institution judiciaire devenue le bras armé de la censure contre les dissidents. Condamné pour avoir exposé le juteux business migratoire financé par l’argent public, le directeur de Frontières a fait face à une juridiction choisie sur mesure par les plaignants :
Ils ont choisi Bobigny avec un président du tribunal correctionnel qui est un militant,
déplore Régis de Castelnau, fustigeant au passage « une opération directement politique et politicienne » menée au mépris complet du devoir de réserve. Face à ce verdict inique, Alexandre Langlois dénonce avec force un « doxing à géométrie variable » doublé d’une « justice à deux vitesses » : il rappelle que lorsque le média de gauche Mediapart jette nominativement une enseignante patriote en pâture aux réseaux, l’institution s’empresse de classer l’affaire sans suite, protégeant le camp du bien.
Cette partialité systémique s’accompagne d’une inversion révoltante des priorités de l’État, mise en lumière par le drame de la jeune Lyhanna en Ardèche. Le rapport officiel de l’Inspection générale de la justice (IGJ) avoue à demi-mot que durant l’hiver 2024, 100 % des forces de la compagnie de gendarmerie de Tournon-sur-Rhône étaient mobilisées pour surveiller les agriculteurs en crise, entraînant le gel et le report des enquêtes criminelles locales. Régis de Castelnau fustige la « tragique clochardisation de la justice française » et rappelle la démission morale de magistrats et d’enquêteurs qui « étaient hyper mobilisés parce que c’était le pouvoir qui le demandait sur les agriculteurs », délaissant la sécurité des Français. Alexandre Langlois expose la faillite et le mensonge de la Macronie :
Darmanin sait qu’il y a des dysfonctionnements depuis juin 2023 […] la proposition qu’on lui a faite, c’est juste de continuer de tout mettre sous le tapis,
fustigeant un ministre qui cherche constamment à sacrifier des fusibles pour s’auto-défausser.
Face à la colère publique, la fronde corporatiste des magistrats sur leurs boucles secrètes WhatsApp dévoile la panique d’une caste qui refuse de rendre des comptes. Pour Régis de Castelnau, cette élite hors-sol est issue d’une « école bocale dans laquelle ils sont en relation endogamique », mais elle s’apprête aujourd’hui à lâcher le pouvoir exécutif pour sauver sa propre peau :
La justice aura besoin de redorer son blason puisqu’elle a été un des instruments de la catastrophe décennale que nous a infligé ce président.
Alexandre Langlois conclut sur cette immense hypocrisie partagée entre le gouvernement et les juges :
Les magistrats en fait, malheureusement, c’est comme Darmanin, ils disent que c’est pas de leur faute alors qu’ils ont aussi des responsabilités,
confirmant que l’appareil d’État refuse de regarder sa propre déchéance en face.
Voici la vidéo de l’interview :
Régis de Castelnau et Alexandre Langlois pour la Gazette du tocsin.




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