Avec le wokisme, on a probablement atteint l’extrême limite des « avancées » du progressisme, que, sous plusieurs aspects, on peut considérer comme plutôt des régressions, et en tous cas, des violations des valeurs fondamentales de la civilisation judéo-chrétienne.
La France Insoumise et le parti écologique sont les plus belles caricatures auxquelles pouvait aboutir le wokisme.
Ces partis ont tellement glorifiés les droits des individus, et de certaines communautés, au détriment de l’intérêt général, qu’ils ont fait naitre des dissensions entre ces communautés. C’est par exemple, le conflit né entre les néoféministes et les trans, où les premières n’acceptent pas que les secondes participent aux compétitions féminines.
Néanmoins, dans les universités totalement gangrénées par l’extrême gauche, des chercheurs en sociologie élaborent des théories de plus en plus aberrantes afin d’instaurer un égalitarisme forcené et de culpabiliser l’Occident pour son passé colonial.
Je viens de tomber sur le réseau social TikTok sous le pseudo de Le monde malade, une caricature édifiante de la direction que pourrait prendre la fiscalité si les progressistes prenaient vraiment le pouvoir.
Taxez les blancs
La justice fiscale ne peut plus s’arrêter aux revenus.
Elle doit enfin prendre en compte les héritages historiques.
Il était temps d’aller plus loin
Pendant des années, les gouvernements progressistes ont tenté de réduire les inégalités en taxant les revenus, les grandes tortunes et les patrimoines. Une approche désormais jugée trop limitée par une nouvelle génération de penseurs de la justice sociale.
Car une question demeure : peut-on réellement parler d’égalité sans intégrer les avantages historiques accumulés au fil des siècles ? La réponse est désormais claire : non, les Blancs doivent contribuer davantage.
Cette nouvelle étape de la redistribution repose sur un principe simple : certains citoyens bénéficieraient encore aujourd’hui d’un héritage historique dont ils n’ont pas conscience. Il serait donc logique qu’une partie de cet avantage soit réorientée vers une réparation collective.
«Nous avons trop longtemps confondu égalité devant l’impôt et égalité face à l’histoire », explique Mathilde Pignout, économiste spécialiste des nouvelles architectures fiscales réparatrices. Selon elle, la célèbre taxe Zucman sur les grandes orlanes ntfortunes n’était qu’une première étape.
« Nous avons commencé par demander davantage aux personnes disposant de davantage de capital. Il faut désormais réfléchir aux autres formes de capital, notamment celles qui ne figurent sur aucun compte bancaire », affirme t-elle.
Dans un rapport publié par l’Institut Européen de Mesure des Avantages Hérités et des responsabilités collectives (IEMAARC), plusieurs chercheurs estiment que la fiscalité contemporaine souffre encore d’une limite fondamentale : elle ne prendrait en compte que les ressources visibles d’un individu sans intégrer les avantages historiques accumulés sur plusieurs générations.
Pour appliquer cette réforme avec précision. le gouvernement pourrait créer le Centre National d’Evaluation des Héritages Socio-Historiques et des Contributions Réparatrices (CNEHSCR). chargé d’établir les contributions individuelles.
Des agents specialisés seraient chargés d’analyser différents critères. parcours familial, situation sociale, héritages économiques, mais également le taux de mélanine déclaré.
Chaque citoyen pourrait ainsi recevoir un coefficient fiscal adapté à son niveau de responsabilité historique présumée.
Une grille progressive serait étudiée par l’Agence Nationale de Calibration des Contributions Historiques et Sociales (ANCCHS) :
- Contribution symbolique pour les situations considérées comme faiblement concernées;
- Contribution renforcée pour les niveaux d’avantages historiques élevés;
- Contribution exceptionnelle pour les cas nécessitant un effort particulier de réparation.
Les défenseurs du dispositif rappellent qu’il ne s’agirait pas d’une sanction, mais d’un acte de justice.
« Personne n’est responsable de sa naissance, mais chacun peut participer a corriger les conséquences de l’histoire ». explique Aurélien de Montferrand, philosophe
politique et directeur du Laboratoire des Equités Mémorielles Appliquées (LEMA)
Cette nouvelle fiscalité ouvrirait ainsi une nouvelle ère : celle où l’impôt ne mesure plus seulement ce que possède un individu, mais ce que la société estime qu’il représente. Une avancée majeure pour ceux qui considèrent que la justice au futur devra enfin régler les comptes du passé et appliquer jusqu’au bout toutes les grandes mesures de notre temps, afin de révéler la grandeur progressiste.
L’abérration ne connait aucune limite
Note de la rédaction : l’institut Européen de Mesure des Avantages Hérités et des Responsabilités Collectives (IEMAARC), le Centre National d’Évaluation des Héritages Socio-Historiques et des Contributions Réparatrices (CNEHSCR), l’Agence Nationale de Calibration des Contributions Historiques et Sociales (ANCCHS), Mathilde Pignouf, Aurélien de Montferrand et le Laboratoire des Équités Mémorielles Appliquées (LEMA) sont entièrement fictifs.
Toute ressemblance avec certains raisonnements contemporains serait, bien entendu … une pure Aberration.
Le monde malade sur TikTok.




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