Beaucoup de macroniens – ils sont encore 15 à 20 % à le soutenir, contre toute attente et logique – tiennent encore leur gourou comme un être supérieurement intelligent et clament que personne n’aurait pu faire mieux.
Ces gens-là devraient se poser une question :
Avec un quotient intellectuel aussi élevé, comment se fait-il, qu’au bout de 10 ans de macronisme, la situation de la France se soit à ce point dégradée ?
Certains observateurs considèrent que Macron n’a pas échoué ! Car pour l’européiste et le mondialiste sans foi ni racine qu’il est, détruire la France était son objectif.
Avec le grand dessein de créer enfin l’Europe fédérale … en attendant le gouvernement mondial, rêve fou de tous ces globalistes !
Dans ce tweet, Guillaume Herblot, montre les 10 fronts sur lesquels Macron a attaqué la France avec un succès certain :
2017-2026 : mode d’emploi pour transformer un pays en poudrière en 10 actes.
1 – La France d’aujourd’hui, c’est le pays qui a décidé que la dette n’était plus un problème mais un style de vie. On est assis sur une bombe nucléaire budgétaire et on continue à allumer des pétards en disant « c’est de l’investissement ». Le compteur tourne, les générations futures paieront, et pendant ce temps on distribue des chèques comme si l’imprimante était magique. Merci pour la solidité économique, hein.
2 – Immigration : on a quitté le stade « mal contrôlée ». On est en mode invasion douce, administrative et médiatique. Les chiffres montent, les capacités d’accueil explosent, les tensions aussi, et quiconque ose regarder les stats se fait coller l’étiquette. Pendant ce temps, les discours officiels parlent d’« enrichissement » pendant que certains quartiers changent de civilisation plus vite que de maire.
3 – Un parti politique ouvertement antisémite qui progresse, et une justice qui, face à la vague d’agressions antisémites, semble parfois traiter le sujet comme un détail gênant plutôt qu’une ligne rouge. L’agonie n’est pas seulement celle des délais, c’est aussi celle de la cohérence. Quand le signal envoyé est flou, les victimes le reçoivent très clairement.
4 – La jeunesse : vision à long terme ? Quelle vision ? On leur a vendu l’immédiateté, le confort, le « tout m’est dû » et la peur du lendemain. Résultat : une génération qui hésite entre le nihilisme soft et le repli identitaire, pendant que les élites leur expliquent que le problème c’est ceux qui osent encore parler d’avenir national.
5 – Les quartiers. « No-go zones » n’est plus un slogan de droite extrême, c’est devenu une description de terrain pour trop de policiers, pompiers et habitants. Zones où la République se fait discrète, où les règles du jeu changent selon le code postal. On appelle ça « vivre-ensemble ». Le vivre-ensemble a l’air d’avoir déménagé.
6 – Pompiers et policiers : matériel insuffisant, effectifs sous pression, et on les remercie avec des discours le 14 juillet. Pendant ce temps, les budgets prioritaires vont ailleurs. Quand ceux qui courent vers le danger manquent de basiques, on se demande si le « quoi qu’il en coûte » s’arrête pile avant les casernes et les commissariats.
7 – L’Éducation nationale. Enseigner ? Non. Transformer en plateforme idéologique, oui. On forme moins des esprits critiques que des militants bien calibrés. L’histoire, les maths et le français passent après le catéchisme du moment. Résultat : des élèves qui sortent avec des convictions solides… et des bases fragiles. Chapeau bas.
8 – Liberté d’expression : elle existe encore, à condition de réciter le bon catéchisme. Sortir du script officiel et tu deviens rapidement « nauséabond », « complotiste » ou pire. La contradiction est devenue suspecte. On a remplacé le débat par le procès d’intention. Vive le pluralisme tant qu’il est monochrome.
9 – L’ Identité française : on n’a plus le droit de l’appeler comme ça sans se faire taxer de réactionnaire. La France doit être « diverse » avant d’être française, « ouverte » avant d’avoir des frontières mentales et physiques. L’identité devient un concept gênant qu’il faut diluer jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que le drapeau pour les matches.
10 – Tout ça, c’est le bilan. Pas le bilan d’un accident de parcours. Le bilan d’une méthode, d’un discours permanent sur le « en même temps », d’une verticalité qui a transformé la parole présidentielle en catéchisme et le désaccord en crime de lèse-majesté.
On a eu le « nouveau monde ». Il ressemble étrangement à l’ancien, en plus endetté, plus fracturé et plus susceptible.
Le résumé est cruel. Parce que la réalité l’est devenue.
PS : À ceux qui crieront au « populisme » : merci d’avoir prouvé le point 8.
Guillaume Herblot sur X.




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