Les dessous de la commission sur l’Audiovisuel public

Publié par le 28 Août, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Les dessous de la commission sur l’Audiovisuel public

Ce fut, à mon sens, un grand moment de télévision !

La Commission d’enquête sur l’audiovisuel public a totalement dénotée par rapport aux habituelles commissions d’enquête parlementaires où les personnes auditionnées sont rarement malmenées.

De mémoire, on n’avait jamais vu la gauche et ses affidés attaqués aussi frontalement, qui plus est, dans leur forteresse réputée inexpugnable, l’Audiovisuel public.

Depuis les années Mitterrand, ce fut quatre décennies de règne sans partage de la gauche sur les radios et télévisions qui avait bâti un centre national de propagande progressiste.

Alors la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte, protégée de Macron, et les milliardaires gauchistes tels que Xavier Niel et Mathieu Pigasse, furent outragés de devoir répondre aux questions percutantes et engagées du rapporteur de la Commission, Charles Alloncle, à qui l’on ne rendra jamais assez hommage.

Voici une interview par Boulevard Voltaire de Caroline Parmentier, députée RN et  Secrétaire de cette Commission qui nous en révèle les dessous :

« La gauche, LFI et les macronistes ne supportent pas
qu’on enquête sur l’audiovisuel public ! »

La députée RN Caroline Parmentier, secrétaire de la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public, livre les dessous de cette commission.

Boulevard Voltaire reçoit Caroline Parmentier, députée RN du Pas-de-Calais et secrétaire de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Une commission qui a permis de faire la lumière sur la gabegie de l’argent public et sur d’étranges pratiques d’un système médiatique partisan. Une commission qui a dérangé le pouvoir et la gauche à tel point que son rapporteur, le député UDR Charles Alloncle, a été menacé. Plongée au cœur du système politico-médiatique de l’audiovisuel public qui carbure avec quatre milliards d’euros issus de vos impôts. Caroline Parmentier livre les dessous de cette commission, « l’hystérie » et les pressions de la gauche contre Charles Alloncle.

Propos recueillis par Yves-Marie Sévillia pour Boulevard Voltaire.

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