Ne nous tentez pas !

Publié par le 16 Oct, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Ne nous tentez pas !

Un récent sondage nous informe qu’en cas de victoire de Marine Le Pen en 2027 :

– 43 % des électeurs de Mélenchon quitteraient la France,
– 46 % des musulmans feraient de même.

Pour un sympathisant de droite, la perspective de voir l’électorat de LFI divisé par 2 et la moitié des musulmans probablement les plus proches de l’islamisme radical, quitter la France est très positive !

En réponse, ils pourraient alors s’écrier :

Ne nous tentez pas !

Que les militants de l’extrême gauche pensent ça n’étonne personne même si on peut douter qu’ils mettront leur menace à exécution en mai 2027.

Dessin réalisé avec l’aide de l’IS (Claude Opus 5.5)

Mais il est plus préoccupant de constater que la moitié des musulmans a été contaminée par la propagande anti-RN que déverse la gauche et ses médias.

Les militants LFI pourraient-ils citer une seule mesure du programme du RN qui pénaliserait les musulmans installés en France et respectueux des lois ?

Voici un article de Valeurs actuelles qui analyse le sondage évoqué plus haut :

Présidentielle 2027 : musulmans, militants LFI …
ces Français qui veulent quitter la France
en cas de victoire de Marine Le Pen, selon un sondage

Selon une enquête Ifop pour Marianne, 21 % des Français envisageraient de quitter le pays si Marine Le Pen accédait à l’Élysée. Une proportion qui atteint 46 % parmi les musulmans interrogés, tandis que la perspective d’une désobéissance aux lois s’affirme chez les sympathisants insoumis.

Ils n’envisagent pas seulement de perdre une élection. Ils envisagent de changer de pays. Si Marine Le Pen remportait la présidentielle, 43 % des électeurs de Jean-Luc Mélenchon pourraient quitter la France, selon une enquête Ifop publiée par Mariannele 14 octobre. Une proportion deux fois supérieure à celle observée dans l’ensemble de la population. À plusieurs mois du scrutin de 2027, une partie de l’électorat insoumis se projette ainsi dans une rupture qui dépasserait largement le désaccord politique.

Ce résultat donne un relief particulier au rejet du Rassemblement national dans le camp mélenchoniste. La perspective d’une alternance ne suscite pas uniquement l’envie de manifester ou de préparer la revanche électorale. Pour une part importante de ces électeurs, elle rendrait envisageable une installation à l’étranger.

À l’échelle nationale, 21 % des Français interrogés envisageraient un départ en cas de victoire de Marine Le Pen. Cette proportion atteint 40 % au sein de la génération Z.

Près d’un musulman sur deux envisage un départ

Parmi les musulmans interrogés, la proportion atteint 46 %. Surtout, 20 % répondent qu’ils quitteraient « certainement » la France pour s’installer ailleurs. Ce dernier chiffre est compris dans les 46 % et désigne ceux qui expriment l’intention la plus ferme. Plus de huit musulmans sondés sur dix redoutent une augmentation des agressions et des discriminations à leur encontre si Marine Le Pen accédait à l’Élysée.

D’autres changements de comportement sont également envisagés. Ainsi, 27 % des musulmans interrogés pourraient dissimuler leur appartenance religieuse au quotidien. Parmi les femmes musulmanes portant le hijab, 18 % envisageraient de cesser de le porter. Le départ à l’étranger recueille donc davantage de réponses favorables que la dissimulation de la pratique religieuse, même si ces options ne sont pas nécessairement exclusives les unes des autres.

La tentation de quitter le pays concerne aussi 44 % des Français de confession juiveinterrogés. Marianne invite cependant à considérer ce résultat avec prudence en raison de la faiblesse de l’échantillon concerné.

Dans l’électorat insoumis, la désobéissance aussi

Pour ceux qui resteraient, l’opposition pourrait prendre d’autres formes. Trois électeurs de Jean-Luc Mélenchon sur quatre se disent disposés à refuser de respecter les lois qu’ils jugeraient « injustes ». Cette précision compte. La question porte sur des textes auxquels les répondants s’opposeraient, et non sur un rejet indistinct de toute législationadoptée sous une présidence Le Pen.

Dans l’ensemble de la population, 41 % des sondés expriment cette même disposition à la désobéissance. Elle atteint 45 % chez les agents de la fonction publique. Le résultat soulève la question des résistances auxquelles pourrait se heurter un futur pouvoir RN, jusque parmi ceux chargés de faire fonctionner les services publics. Il ne permet pas, en revanche, d’affirmer que ces agents refuseraient effectivement d’appliquer des mesures dans l’exercice de leurs fonctions.

Sur le terrain social, 38 % des travailleurs interrogés se déclarent prêts à participer à une grève générale en cas d’élection de Marine Le Pen. Aucun de ces chiffres ne démontre l’existence d’une mobilisation organisée. Ensemble, ils indiquent qu’une partie des opposants au RN envisage déjà de prolonger l’affrontement après le verdict des urnes.

Wandrille de Guerpel pour Valeurs actuelles.

PS : l’illustration en médaillon a été réalisée par l’IA Claude (Opus 5.5)

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