Le socialisme, ça n’a marché nulle part !

Publié par le 29 Oct, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Le socialisme, ça n’a marché nulle part !

Dans mon précédent article, je posais comme conditions au relèvement de la France, l’abandon de tous les dogmes de la gauche progressiste qui ont sclérosé notre pays.

Les citations qui condamnent le socialisme pullulent :

Winston Churchill : « Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère ».

Un anonyme : « Le socialisme est comme la morphine : on en prend d’abord par curiosité, pour adoucir une légère douleur, et fatalement, on augmente la dose. »

Et sans doute la plus sévère pour la gauche :

Paul-Jean Toulet : « La bassesse du socialisme, c’est de poursuivre, non pas le plus grand bien, mais le moindre mal. »

En France, quatre présidents socialistes auront gravement affaibli la France :

Plus sérieusement, et sur l’échelle mondiale, voici un tweet de Guillaume Herblot qui analyse l’échec, partout, du socialisme :

Le socialisme, sous sa forme pure a un bilan historique implacable :

il ne crée pas la richesse, il la consomme jusqu’à la ruine,
il ne libère pas, il asservit.

Les résultats ne sont pas des « dérives » : ce sont des conséquences logiques.

Les faits.

– L’URSS a connu la famine organisée (Holodomor), les goulags et un PIB par habitant qui n’a jamais rattrapé l’Ouest malgré des décennies de sacrifice humain.

– La Chine de Mao, avec le Grand Bond en avant, a provoqué la plus grande famine du XXe siècle (estimations 30 à 45 millions de morts).

– Le Cambodge de Pol Pot a vidé les villes et tué environ un quart de sa population en quelques années.

– Cuba, le Venezuela, le Zimbabwe, le Nicaragua : pays autrefois prospères ou prometteurs transformés en pénurie chronique, hyperinflation, émigration de masse et pouvoir sécuritaire.

Ce n’est pas une série de malchances. C’est le même schéma :

  • abolition des prix réels,
  • destruction des incitations,
  • concentration du pouvoir politique et économique dans les mêmes mains.

Pourquoi c’est structurel.

Ludwig von Mises l’a diagnostiqué dès 1920 :

sans propriété privée et sans marchés libres, il n’y a pas de prix authentiques. Sans prix, le calcul économique rationnel devient impossible. On ne sait plus quoi produire, en quelle quantité, ni où allouer les ressources.

Friedrich Hayek a complété :

la connaissance utile est dispersée, locale, souvent tacite. Aucun bureau central ne peut la collecter et l’utiliser efficacement. Le résultat est chronique : gaspillages gigantesques, pénuries, files d’attente et corruption. Ajoutez l’absence d’incitation personnelle à innover et à produire, et vous obtenez la stagnation puis le déclin.

Identité, sécurité, désolation.

Le socialisme ne se contente pas d’appauvrir, il exige l’uniformisation. La famille, la nation, la religion, les différences de talent et d’effort sont des obstacles à l’égalité réelle. On les attaque ou on les subordonne au collectif. D’où la perte d’identité culturelle et individuelle, la surveillance, la délation et la violence d’État.

Soljenitsyne, qui a vécu le système de l’intérieur, a décrit précisément cette mécanique :

le mensonge obligatoire, la destruction des liens sociaux spontanés, la peur permanente. Ce n’est pas un accident, c’est le prix de la tentative d’imposer un ordre artificiel total.

Friedrich Hayek et Soljenitsyne

Les contre-exemples souvent invoqués ne tiennent pas.

Les pays nordiques ne sont pas socialistes : ce sont des économies de marché avec forte fiscalité et des filets sociaux. Ils reposent sur la propriété privée, l’ouverture commerciale et l’innovation capitaliste. Quand ils ont tenté des nationalisations plus poussées (Suède années 70-80), ils ont reculé.

La « social-démocratie » prospère parce qu’elle reste capitaliste dans ses fondements.

Le socialisme véritable, lui, ne produit pas de prospérité durable à redistribuer : il produit d’abord la pénurie.

Le socialisme promet l’égalité et la sécurité. Il livre la misère relative et l’arbitraire du pouvoir. Il ne « dérive » pas vers la ruine : la ruine est son état stable une fois les réserves initiales épuisées.

L’histoire du XXe siècle n’est pas une succession d’échecs techniques ; c’est la confirmation répétée d’une impossibilité économique et d’une tendance autoritaire.

Ceux qui l’ont vécu de l’intérieur (dissidents, économistes exilés, populations ayant fui) en ont tiré les mêmes conclusions.

Les ignorer au nom de la pureté idéologique, c’est choisir de répéter l’expérience et cela amènera le monde entier à sa perte.

Guillaume Herblot sur X.

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