Le monde entier est au courant de l’affaire Brigitte-Jean-Michel Trogneux depuis le procès intenté par les Macron contre l’influenceuse américaine Candace Owens.
Le monde entier … Sauf la France !
Car je peux vérifier dans mon entourage que grâce à l’omerta pratiquée par les médias français – CNews inclus – peu de Français sont au courant des soupçons qui pèsent sur le sexe initial de Brigitte Macron.
Candace Owens n’a fait qu’exposer les faits et relayer les questions contenus dans l’ouvrage « Devenir Brigitte » du journaliste d’investigation Xavier Poussard.
« La meilleure défense, c’est l’attaque ! » C’est la stratégie qu’ont cru bon de conduire les époux Macron qui après avoir perdu un premier procès en France contre Natasha Rey, la première journaliste qui avait enquêté sur Jean-Marie Trogneux, poursuivent désormais Candace Owens en justice dans l’état américain du Delaware.
Brigitte Macron est soupçonnée d’être en fait « son frère » Jean-Marie Trogneux.
Alors qu’il aurait été très simple pour Brigitte Macron de tuer instantanément la rumeur, soit en présentant aux médias le dit Jean-Michel Trogneux dont on ne trouve ni l’existence, ni la tombe), soit grâce à un test ADN prouvant sa féminité, les Macron se lancent dans des procès sans fin qui ne font que diffuser plus largement la rumeur.
D’ailleurs les Macron viennent d’essuyer un échec dans le procès contre Candace Owens que rapporte cet article de l’Eclaireur dont voici des extraits :
Macron c. Owens, le début de la fin
Nous avons démontré dès l’engagement des poursuites contre Candace Owens qu’elles n’avaient que de maigres chances de prospérer du fait du Premier amendement et de la jurisprudence américaine. Nous avons également soulevé certains points de procédures qui tendent à ce que l’assignation du couple Macron ne soit pas recevable.
Les Macron ont assigné en diffamation Candace Owens, qui conteste le bien fondé de l’assignation qui n’aurait pas de base juridictionnelle et ne serait pas recevable. Aux USA, le juge civil, contrairement à ce qui a cours en France, dispose à la fois de l’office de la forme et du fond. Cela signifie que s’il est saisi par la défense de points portant sur la recevabilité de l’assignation, il doit les trancher avant l’audience au fond, puisqu’un vice de procédure annule a priori l’ensemble de la procédure.
Les avocats de Mme Owens ont demandé le rejet de l’assignation de Brigitte et d’Emmanuel Macron pour trois raisons.
- Elle ne peut être tenue responsable personnellement devant un tribunal civil du Delaware car n’étant pas résidente de cet Etat;
- la juridiction saisie n’est pas celle territorialement compétente et la doctrine de droit commun du forum non conveniens s’applique, qui dit qu’un tribunal peut refuser de statuer lorsqu’un autre, souvent étranger, serait nettement mieux placé pour trancher le litige et;
- les faits poursuivis sont prescrits et la “loi d’emprunt” (Borrowing Statute2) du Delaware impose la prescription la plus courte. Lorsque le litige a des liens avec une autre juridiction, la loi du Delaware “emprunte” le délai de prescription de cette juridiction et applique le plus court des deux (celui du Delaware, deux ans, ou celui de l’autre juridiction). Les avocats de Candace Owens avancent que le délai de prescription est celui de la France, à savoir trois mois pour la diffamation.
L’original de la décision du juge Rennie rendue le 26 octobre 2026 peut-être consultée ici dans son intégralité.
A la question de savoir si Candace Owens est civilement responsable – comprendre si son patrimoine et ses revenus peuvent être saisis pour payer d’éventuels dommages et intérêts – le juge Rennie a répondu non.
Pour les motifs développés ci-après, la Cour dit n’avoir pas compétence pour connaître l’action dirigée contre Mme Owens en sa qualité de personne physique (« personal jurisdiction »).
Les avocats du couple Macron n’ont pas signifier l’assignation dans les règles, pas plus qu’ils n’ont présenté les arguments dans l’assignation pour engager la responsabilité personnelle de Candace Owens. Ce qui n’a pas été allégué n’existe donc pas dans la procédure pour le juge.
Fiers d’être des amateurs, Bribri et Manu !
Parce que si le but de la manœuvre était de faire payer très cher à Candace Owens ses propos, c’est définitivement raté !
Les seules entités qui restent assignées sont les deux entreprises de Candace Owens qui disposent d’un siège social au Delaware.
Quant au deuxième motif d’annulation avancé par les avocats de Candace Owens, la cour a jugé que:
“Les personnes morales défenderesses restantes étant constituées sous le régime du droit du Delaware et n’ayant pas établi que la poursuite de l’instance dans cet État leur imposerait une charge excessive, leur demande de rejet fondée sur la doctrine du forum non conveniens est rejetée.
A noter que les avocats de Candace Owens ont produit un avis d’expert, celui d’Emmanuel Dreyer, professeur de droit à l’université Panthéon-Sorbonne, qui avance que le délai de prescription s’appliquant est de trois mois car, (a) le délai d’un an ne s’applique que quand on impute des faits non-avérés attentatoires à l’honneur et à la considération sur le fondement de l’identité de genre, pas sur le fait d’arguer qu’autrui a subi une transition de genre et; (b) parce que – la cour en souligne l’importance – lors d’autres poursuites en diffamation intentées par Brigitte Macron en France dans des affaires connexes, c’est le délai de trois mois qui a prévalu.
Il appartient donc aux avocats du couple Macron de démontrer que le délai applicable est d’un an. Bon courage. Imputer à Brigitte Macron le fait qu’elle serait née homme n’est pas diffamatoire ni discriminatoire en France, puisque la transition de genre y est légale. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle Brigitte Macron n’a pas attaqué en diffamation Xavier Poussard ou tenté de faire retirer de la vente son livre – livre sur lequel s’est basée Candace Owens pour produire sa série de vidéo “Becoming Brigitte” incriminée.
Autant dire que l’affaire est très; mais alors mal engagée pour le couple Macron. Et la question lancinante perdure: qui paie les avocats (qui facturent à l’heure) et la boîte de détectives privés, des honoraires se chiffrant vraisemblablement en centaines de milliers de dollars? Le couple Macron, le contribuable français ou de généreux mécènes?
Et puis, quid de l’image de la France?
Nous allons servir de fable et de risée à tout le monde, et voilà ce que vous vous êtes attiré par vos extravagances.
Molière, Les précieuses ridicules.
Pascal Clérotte pour l’Eclaireur.
Il reste une question qu’aucun journaliste n’ose poser :
Un tel procès peut coûter des millions d’euros ! Sachant que Macron n’a déclaré qu’un patrimoine de 500 000 euros, qui paye ?




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