La gauche, sentant sa mort politique approcher dans les urnes de 2027, perd ses nerfs et se lâche totalement en bafouant les libertés d’opinion et d’expression !
– Sur un plateau de BFMTV une lycéenne veut faire taire le Rassemblement national et souhaite « la mort du RN » !
– A l’Assemblée nationale, les écolos excluent une journaliste de CNews d’une conférence de presse !
– Dans la rue, une militante gauchiste refuse de parler en devant la bonnette d’un micro de 100 % Frontières !
– Le député écolo Benjamin Lucas se permet de traiter CNews de chaine raciste :
Comment répondre à des questions sur l’attentat raciste de Trappes avec sous les yeux un micro de CNews ?
Insupportable. https://t.co/8rKLsprrRL
— Benjamin LUCAS (@Benjam1Lucas) October 27, 2026
Mais il y a pire !
Il y a pire quand des syndicats d’enseignants de gauche interdisent que l’on rende hommage aux soldats tombés dans les tranchées de la première guerre mondiale.
Ces mêmes syndicats qui font entrer des associations du lobby gay qui viennent endoctriner nos enfants …
Voici ce qu’en dit Guillaume Herblot dans un tweet :
Le 11 novembre, on ne célèbre pas la guerre. On se tait une minute devant des noms de gosses de 20 ans qui sont allés crever dans la boue pour que d’autres puissent, un siècle plus tard, chouiner en salle des profs.
Pourtant, SNES-FSU, SUD Éducation, FO, CGT Éduc’action et compagnie sont en train de déposer des préavis de grève et d’appeler au boycott pour empêcher les cérémonies d’hommage aux « Morts pour la France » que le ministère veut organiser dans les écoles à partir du CM1.
Circulaire du 2 juillet 2026 : lecture de noms, minute de silence, Marseillaise, éventuellement une gerbe. C’est ça, « l’embrigadement de la jeunesse » et la « militarisation de l’école » qui justifient la grève.
Ils n’ont pas de problème pour politiser les cours, faire des ateliers sur le genre, la Palestine ou le climat. Mais se lever pour les morts de 14-18, de 39-45, des OPEX, ça devient soudainement une « glorification de la guerre » et un « fourre-tout mémoriel nationaliste ».
Ces mêmes syndicats qui passent leur temps à réclamer « des moyens pour l’école » refusent que des gamins de 9-10 ans entendent une fois par an que des hommes sont morts pour qu’il y ait encore une France.
Ils appellent ça « liberté pédagogique ». On appelle ça de l’indécence.
Les poilus, les résistants, les soldats des OPEX n’ont pas demandé à être « embrigadés » dans vos motions. Ils sont morts, pour la France. Et le fait que certains enseignants et syndicats trouvent plus urgent de saboter l’hommage que de le préparer dit tout sur l’état de l’Éducation nationale et sur ceux qui prétendent y « défendre les valeurs de la République ».
On ne touche pas au 11 novembre.
On ne boycotte pas les morts pour la France.
Vous êtes à vomir !
Guillaume Herblot sur X.




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