Dans la Loi Taubira du 21 mai 2001, la pasionaria gauchiste reconnaissait que la traite négrière transatlantique et l’esclavage perpétrés par l’Europe à l’encontre des populations africaines constituaient des crimes contre l’Humanité.
Christiane Taubira avait soigneusement retiré du champ de sa loi la traite des noirs pratiquée pendant des siècles par les Barbaresques arabo-musulmans. Interrogée sur son parti-pris hautement critiquable, elle avait utilisé cet argument fallacieux :
« Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes ».
Elle ne voyait, en même temps, aucun inconvénient à faire porter sur le dos des jeunes Français de souche toute cette même et lourde responsabilité.
Ça n’est qu’un exemple de l’idéologie progressiste qui fait porter à la race blanche toute la responsabilité des maux de la terre.
Les sociologues de gauche (pléonasme ?) ont théorisé aussi que le racisme anti-blanc ne pouvait exister du fait de la domination des Noirs par les Blancs …
La propagande gauchiste anti-blanc est massive et sévit partout à l’école, à l’université et dans le monde de la publicité et de la culture.
Dans la publicité, les couples mixtes – toujours un noir avec une blanche – sont sur-représentés. Il faudrait interroger les publicitaires pour savoir pourquoi ils ne mettent jamais en scène une femme noire avec un homme blanc … Doit-on comprendre que l’homme noir représente le conquérant d’un territoire et la femme une sorte de prise de guerre ?
On a même vu, tout récemment, la publicité d’un supermarché pour des produits du terroir français trainée dans la boue pour ne mettre en scène que … des Blancs. Le PDG du supermarché a dû s’expliquer publiquement pour cet outrage à la diversité heureuse.
J’illustre ce sujet par l’intervention « punchy » de Katharine Birbalsingh, une avocate anglaise spécialisée dans l’éducation, qui dénonce l’embrigadement des élèves à qui l’on présente systématiquement le Blanc comme un oppresseur et le racisé comme une victime.
Voici d’abord le verbatim en français suivi de la vidéo originale sous-titrée en français :
Et si vous pensez que la génération Z est mauvaise,
attendez de voir la génération Alpha.
Ce changement culturel provient de ce que les enfants apprennent à l’école et en ligne.
Demandez à n’importe quel jeune ce qu’il a appris en histoire à l’école, et il vous le dira : Hitler !
Demandez-lui quoi d’autre : l’esclavage !
Demandez-lui quoi d’autre : les droits civiques américains.
Le peu qu’ils connaissent de l’histoire se résume souvent à la lutte des personnes noires et brunes pour l’égalité contre l’homme blanc. Aux femmes qui se battent contre les hommes pour le droit de vote. Gay et trans qui luttent pour leurs droits.
On a appris à nos jeunes que l’histoire n’est qu’une longue histoire de différents groupes qui ont souffert sous le joug de l’homme blanc oppresseur. Adieu Dickens, Shakespeare, Kipling et Wordsworth. Il faut décoloniser.
L’histoire est désormais enseignée travers le prisme de l’oppresseur. La traite triangulaire ? Les Blancs détenaient le pouvoir. Et l’abolition de la traite négrière par la Grande-Bretagne ? À peine mentionnée, voire pas du tout.
Que dire de traite arabe-musulmane, qui a duré trois fois plus longtemps que la traite transatlantique ? Non. Bon, l’histoire au GCSE en Grande-Bretagne est souvent enseignée comme une histoire de migrations à travers le temps. Du coup, l’idée que la Grande-Bretagne a toujours été une terre d’immigrants est profondément ancrée dans l’esprit de nos enfants.
La plupart des écoles préfèrent se concentrer sur l’étude du petit nombre de personnes noires ayant vécu dans l’Angleterre des Tudor plutôt que sur une analyse approfondie de la rupture de l’Angleterre avec Rome. L’histoire médiévale devient leur propre histoire et est racontée du point de vue d’Aliénor d’Aquitaine, parce que, après tout, c’était une femme. Sans parler des semaines consacrées au roi Mansa Moussa du Mali, parce qu’il était un musulman noir.
Son influence sur les institutions, les lois et la foi britanniques est totalement ignorée. Et le fait qu’il soit considéré comme l’homme le plus riche de l’histoire, notamment grâce à son immense société esclavagiste, est un détail que les enseignants passent généralement sous silence. Mais ce n’est pas seulement le cas dans nos écoles.
C’est aussi présent dans notre culture en général. Emmenez vos enfants dans un musée ou une galerie d’art dans n’importe quel pays occidental et vous retrouverez le même discours. Par exemple, lors d’une visite au Science Museum de Londres, où l’on découvre l’aviation et l’exploit extraordinaire que représente la création de machines gigantesques, un texte explicatif indique que les femmes et les personnes noires étaient historiquement exclues des écoles d’aviation et de l’armée.
De même, une notice consacrée à James Watt, inventeur de la machine à vapeur et considéré comme le père de la révolution industrielle, révèle que ses débuts de carrière ont été liés à la traite négrière, avec une analyse de la complicité de la Grande-Bretagne dans ce commerce.
Katharine Birbalsingh sur TiTok.
Voici la vidéo (en anglais sous-titrée en français) de l’intervention :
@traitdolympe À travers ce réquisitoire implacable, #KatharineBirbalsingh dénonce un Occident qui, à force de déconstruire son histoire, de culpabiliser ses peuples et de réduire son héritage à l’oppression, risque de sacrifier les fondements mêmes de la civilisation qui a porté certaines des plus grandes avancées scientifiques, politiques et intellectuelles de l’humanité. Cet extrait est la 2eme partie. #Occident #Histoire #Éducation #Déconstruction ♬ son original – Traitdolympe




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