Apolline de Malherbe, la honte du journalisme

Publié par le 18 Fév, 2020 dans Blog | 10 commentaires

Apolline de Malherbe, la honte du journalisme

En terme de popularité, dans l’esprit des Français, et dans le mien, la plupart des journalistes arrivent tout de suite après le percepteur, les avocats et les dentistes.

Les sondages sont catastrophiques à leur égard mais jamais aucun d’entre eux ne se remettra en question !

Ils ont quelques excuses …

Formatés à coeur par des écoles de journalisme baignant dans la pensée de gauche ou encore pire, sortant de Sciences PO, ils se retrouvent, en entrant dans la vie professionnelle, dans un environnement identiquement orienté.

Clément Weill-Raynal devant le mur des cons

S’ils manifestent la moindre déviation, ils sont immédiatement recadrés. Rappelons-nous le journaliste de France 3, Clément Weill-Raynal, qui avait découvert le mur des cons et qui avait été sanctionné par la chaine, à la demande d’un syndicat de journalistes, pour avoir diffusé la vidéo montrant ce mur de la honte.

Je voudrais aujourd’hui étudier le cas d’Apolline de Malherbe, le prototype de la journaliste engagée à gauche.

Ses attitudes mêmes, lors de ses interviews, trahissent ses convictions politiques.

J’ai pris deux exemples d’interview :

  • Celle de Bruno Retailleau à propos de la lutte contre le communautarisme,
  • Celle de Marlène Schiappa à la suite du Grenelle sur les « féminicides ».

A chaque fois, je vous livre la vidéo intégrale précédée d’une série de 8 copies d’écran montrant les expressions du visage de la journaliste.

1 – Interview de l’affreux conservateur de droite Bruno Retailleau

Voici un pot-pourri des expressions du visage d’Apolline de Malherbe :

Mais son attitude agressive transparait encore plus nettement dans la vidéo :

1 – Interview de la sympathique Marlène Schiappa

La journaliste semble de bien meilleure humeur, même le sujet traité (la violence faite aux femmes) ne prête pas vraiment à sourire :

Vérifier la différence dans la vidéo de l’interview :

Mais j’ai gardé le meilleur pour la fin

Voici une interview de avocat de Piotr Pavlenski, le diffuseur de la vidéo de l’onanisme grivois, Benjamin Griveaux.

Il s’agit d’une interview totalement à charge durant laquelle les arguments avancés par Juan Branco, notamment ceux portant sur les viols du droit de la défense par le Parquet, ne sont jamais retenus par la journaliste.

La phrase de conclusion de la journaliste :

« Plus on vous entend et plus on se demande si Piotr Pavlenski
n’est pas que l’exécutant et vous le manipulateur !  »

est un scandale absolu, une allégation extrêmement grave, qui ne fait pas honneur au métier de journaliste.

Mais les journalistes ont-ils encore le sens de l’honneur ?

Dernière minute : Soupçonné d’être un « manipulateur » par Apolline de Malherbe en direct et sans droit de réponse sur BFMTV, Juan Branco a saisi le CSA.

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10 Réponses à “Apolline de Malherbe, la honte du journalisme”

  1. J’ignore si cette dame est la descendante du grand Malherbe qui fit tant pour la langue française et puisque nous parlions de Boileau, voici l’éloge funèbre que celui-ci écrivit à l’occasion de son trépas:

    Enfin Malherbe vint, et, le premier en France,

    Fit sentir dans les vers une juste cadence,

    D’un mot mis en sa place enseigna le pouvoir,

    Et réduisit la muse aux règles du devoir.

    Par ce sage écrivain la langue réparée

    N’offrit plus rien de rude à l’oreille épurée.

    Les stances avec grâce apprirent à tomber,

    Et le vers sur le vers n’osa plus enjamber.

    Tout reconnut ses lois; et ce guide fidèle

    Aux auteurs de ce temps sert encor de modèle.

    Marchez donc sur ses pas; aimez sa pureté,

    Et de son tour heureux imitez la clarté.

    Si le sens de vos vers tarde à se faire entendre,

    Mon esprit aussitôt commence à se détendre,

    Et, de vos vains discours prompt à se détacher,

    Ne suit point un auteur qu’il faut toujours chercher.

    Il est certains esprits dont les sombres pensées

    Sont d’un nuage épais toujours embarrassées;

    Le jour de la raison ne le saurait percer.

    Avant donc que d’écrire apprenez à penser.

    Selon que notre idée est plus ou moins obscure,

    L’expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.

    Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement,

    Et les mots pour le dire arrivent aisément.

    Surtout qu’en vos écrits la langue révérée

    Dans vos plus grands excès vous soit toujours sacrée.

    En vain vous me frappez d’un son mélodieux,

    Si le terme est impropre, ou le tour vicieux;

    Mon esprit n’admet point un pompeux barbarisme,

    Ni d’un vers ampoulé l’orgueilleux solécisme.

    Sans la langue, en un mot, l’auteur le plus divin

    Est toujours, quoi qu’il fasse, un méchant écrivain

  2. N’oublions pas le comportement de procureur Laurence Ferrari lors de l’interview de Julien Odoul

    • Justement si la « teub » en question et en erection avait été celle de Julien Odoul, il aurait sûrement été traité d’exhibitionniste sur tout les plateaux télé et dans toutes les éditions.

      Je suis toujours stupéfait par la soudaine efficacité de la police, suite à la diffusion d’un branleur, pour retrouver un malfrat vivement recherché pour avoir poignardé 2 personnes la nuit de la St Sylvestre.

      J’ai appris, grâce à Bercoff sur sudradio, que le cambrioleur du couple Gayet/Hollande a été interpellé, a déjà comparu et attend d’être expulsé suite à un OQT (obligation de quitter le territoire).

      Après avoir rétabli le délit de blasphème, la macronie réinvente le delit de lèse-majesté.

      Comme l’a bien dit cecher André Bercoff, en matière d’expulsions, quand on veut, on peut !!!

  3. Sur les journalistes : rien de neuf sous le soleil, malheureusement. Heureusement que quelques-uns sauvent encore l’honneur.

    Sur Branco : pour moi l’adage « les ennemis de mes ennemis sont mes amis » ne marche pas.
    Il y a forcément quelque-chose de jouissif à voir la Macronie se faire piéger par l’extrême-gauche, avec qui elle a bien souvent fait preuve d’aveuglement ou de complaisance.
    Toutefois Branco reste une figure d’extrême-gauche dans laquelle je ne peux me retrouver.

    • Tout à fait d’accord avec vous mais ce n’est pas une raison pour l’interviewer différemment des autres invités, c’est ça l’impartialité et la déontologie du journaliste.

  4. Il y a longtemps que la déontologie a disparu (et c’est encore plus visible depuis le quinquennat macron) chez beaucoup de journalistes, Bourdin, De malherbe, Barbier, Neumann, Truchot, El Krief, B. Petit, etc…
    Je suis quasiment certain que tous ces journalistes ont voté macron. Ceci étant ils manipulent les gens à longueur de journée, ils posent des questions biaisées à tous les opposants de macron, font preuve d’agressivité, les pousse pour espérer les voir déraper, et ont un comportement servile et lèche botte pour toute la macronie c’est révoltant
    Ils analysent de façon tendancieuses tous les faits et malheureusement sur certaines personnes un peu faible ces manipulations d’esprit ça fonctionne. Certaines personnes ont du mal à raisonner par eux mêmes et donc sont faciles à berner

  5. Moi, j’ai aimé l’interview de l’avocat: je trouve qu’il ne s’est pas laissé démonté!
    Et le fait que son « client et ami » soi-disant recherché depuis le 1er janvier, soit arrêté dans les 24 heures de la diffusion, ça me laisse pantois!
    Une vidéo diffusée sans l’accord du principal intéressé? Si je me filme sous la douche et envoie le film à mon amant, qui est cocu? ce sera bien mon conjoint et celui de mon amant!
    J’ai une pensée pour la femme, les enfants et peut-être aussi les parents… mais si ce monsieur a démissionné aussi vite, il a sûrement été poussé vers la sortie.

  6. Le grand gagnant ou plutôt celui qui n’a rien à perdre sur cette affaire, c’est « Manu » car au départ, Paris semblait être la ville « imperdable » pour la Macronie.

    Seulement, par le fait que trop de marcheurs de la première heure voulaient revêtir le costume du futur maire de Paris, par erreur de casting mais aussi à cause du « ras-le-bol » de la stratégie mortifère de Jupiter, cette élection s’ est transformée en crise électorale.

    En effet, de pourrissements en pourrissements que ce soient, des gilets jaunes, du personnel hospitalier, des enseignants, des sapeurs pompiers, des avocats, des retraités ou futurs retraités et des syndicalistes, les parisiens ont bien compris que le gouvernement leur a fait subir des violences, des dégradations, du chômage technique et des grèves par pure stratégie et ne veulent plus être les « électeurs masochistes macroniens » et ont bien compris qui étaient les « réels marcheurs »…

    Si le sacrifice grivois et le remplacement du pire candidat par la candidate la moins impopulaire (personnel hospitalier exclus) n’aboutissent pas à la prise de la bastille macronienne, Jupiter pourra faire endosser la défaite à un « membre » et non des moindres (je n’ai pas vu la vidéo) et en même temps pourra se targuer d’avoir tout essayer pour satisfaire son électorat en désirant écarter Hidalgo.

  7. malheureusement madame de malherbes se comporte comme une militante agressive anti-droite, peut être pire que Jean-Jacques Bourdin ! Elle ne supporte aucune contradiction, en ce moment elle règle ses comptes envers Raoult et Marseille, non remise de sa lamentable interview ! Elle dirige la parole ne laissant aucune possibilité à son contradicteur d’exposer ses arguments ! Lamentable courtisane de LREM à laquelle elle doit sa promotion ! Son équipe n’est guère mieux !

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