Art : la course à la vulgarité

Publié par le 28 Août, 2020 dans Blog | 5 commentaires

Art : la course à la vulgarité

Il semblerait bien que l’art contemporain retombe en enfance et plus particulièrement dans sa période pipi-caca !

C’est la mairie de Nantes qui vient de s’illustrer en érigeant, au coeur de la place Royale, une statue appelée :

« La Femme qui pisse. »

Si on en croit le site Terrafemina, on ne serait pas sur le terrain du pipi-caca, mais bien sur celui du néoféminisme :

Cette création de trois mètres signée Elsa Sahal revendique une irrévérence toute féministe. Au sein d’un espace public généralement ponctué d’effigies masculines, ce demi-corps de femme sobrement intitulé « Fontaine » fait passer un message d’inclusion des plus piquants.

Chacun jugera, en fonction de ses goûts et de ses couleurs, du côté artistique de cette statue. Mais ce qui peut inquiéter, c’est de tenter d’imaginer l’étape suivante ! Des menstruations ou des défécations en gros plan ?

Comme disait Jack Lang, qui ne fait pas de différence entre le rappeur Booba et Mozart :

« l’Art est dans tout, et réciproquement ! »

Voici ce qu’en dit Yannick Chauvin dans un article paru sur Boulevard Voltaire :

Plusieurs nuances de vulgarité à Nantes

La cité d’Anne de Bretagne accueille sur la place Royale
une délicate œuvre d’art nommée « La femme qui pisse ».

On avait déjà eu le plug anal en 2014, un sex toy gonflable de 24 mètres de haut érigé sur l’une des plus belles places de l’une des plus belles villes du monde, place Vendôme à Paris. Puis, un an plus tard, on a installé une sorte d’entonnoir en fer, long de 60 mètres et haut de 8, délicatement nommé Le vagin de la Reine, dans l’un des plus beaux jardins de l’un des plus beaux châteaux du monde, le château de Versailles. Le nom de l’engin rappelle cette bluette théâtrale, toute de finesse et de tact, intitulée Les monologues du vagin que trois femmes politiques, ministres actuelles ou ex-ministres, s’étaient plu à lire, il y a deux ans, sur la scène de Bobino. Vulgarité…

Aujourd’hui, c’est Nantes qui se met en branle pour le trophée d’or du bon goût artistique urbain. La cité d’Anne de Bretagne, épouse de deux rois de France, accueille sur l’une de ses plus belles places, la place Royale, une délicate œuvre d’art nommée La femme qui pisse. Pas comme celle de Rembrandt, en position naturelle, non ! Ici, ce n’est qu’un sexe féminin de 3 mètres de haut qui projette un jet d’eau à l’horizontale, comme papa ! « Wouah ! » s’exclament les uns. « Beurk ! », répondent les autres.

Curieux, quand même, cette manie de focaliser l’art contemporain entre le nombril et le genou ! Ni le cerveau, ni encore moins le cœur, ne sont invités à ces manifestations « artistiques », expressions exquises et raffinées destinées, en principe, à montrer au passant l’infinie beauté du monde. Au lieu de cela, vulgarité…

Nantes, justement, n’en finit pas de défrayer la chronique. Voici que la maire, successeuse du martial Jean-Marc Ayrault et brillamment réélue au deuxième tour avec 18 % des inscrits (soit moins de 2 électeurs sur 10 !), n’en finit pas de faire la courte échelle aux électeurs verts. À partir de lundi prochain, la vitesse sera limitée à 30 km/h dans toute la ville, relate France Info.Ce qui est vulgaire, là-dedans, ce n’est pas la limitation en soi ; c’est que cette mesure idiote intervienne juste après les élections et non pas avant, alors que la donzelle occupe la mairie depuis 2014. Ce racolage actif des écolos, ainsi que la tromperie des Nantais n’est pas de bon goût : faire le tapin pour siphonner des voix n’est pas une preuve de raffinement. Vulgarité…

La vulgarité, n’est-ce pas également de laisser la ville aux racailles ? Selon le très officiel site du gouvernement, ville-data.com, sur 107 départements incluant les DOM-TOM, la Loire Atlantique se classe 15e des départements les plus délinquants. Le nombre de crimes et délits pour la seule ville de Nantes est estimé à 20.542 en 2019, soit 56 par jour, y compris les dimanches.

À bien y réfléchir, la « femme qui pisse » présente un gros avantage (le seul ?) sur son prétendu modèle belge, le « Maneken pis » : les voyous ne pourront pas l’émasculer !

Yannick Chauvin pour Boulevard Voltaire.

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5 Réponses à “Art : la course à la vulgarité”

  1. Des menstruations ou des défécations en gros plan ?

    Allons, c’est déjà d’actualité dépassée :
    t.fr/2013/04/26/oeuvres-art-caca-artistes-osent-tout-excrements_n_3163548.html

    A quand devant l’Elysée : ce serait si bien, car correspondant exactement au « beau » monde qui vit dans ce palais.

  2. Christian 54 dit:

    La vulgarité comme étendard !

    Il faut être mentalement dérangé pour oser appeler ça de l’art …

  3. Et dire que c’est le moutontribuable qui paye tout cela et qu’il y a des élus qui se croient intelligents et avisés en les achetant. Des bouses achetées par des particuliers avec leur argent ne me dérangent pas, elles restent chez eux, mais par des édiles pour le mettre à la vue de tous me laisse sans voix.

  4. La gogoche, les tocards, ont toujours eu un faible pour la betise, la connerie, et l’art debile…

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