Paradoxalement, le confinement me met hors de moi !

Publié par le 21 Avr, 2020 dans Blog | 9 commentaires

Paradoxalement, le confinement me met hors de moi !

A chaque jour confiné qui passe,
je sens ma « droititude » s’aggraver !

– Les progressistes m’horripilent !
– Les féministes m’insupportent !
– Les antiracistes m’exaspèrent !
– Les Macronistes me hérissent !

Et, beaucoup plus qu’avant, la lecture de certains articles me fait sortir de mes gonds …

Aujourd’hui, toutes ces colères rentrées se concentrent sur le visage de Rokhaya Diallo :

Par ses déclarations :

  • La France n’est plus un pays blanc et chrétien,
  • la France change de visage, elle change de religion majoritaire, ce n’est pas grave, c’est arrivé de manière successive pendant plusieurs décennies.
  • C’est une évolution qui est normale, qui est liée à la démographie.

Elle ne se rend même pas compte qu’elle valide, par ses propos,
la notion du Grand Remplacement théorisée par Renaud Camus !

Voici quelques extraits d’un article paru dans Causeur qui a motivé ma colère d’aujourd’hui :

Pendant la crise, le business victimaire
de Rokhaya Diallo reste ouvert !

Racistes un jour, racistes toujours

Personnalité médiatique proche du Parti des Indigènes de la République d’Houria Bouteldja, Rokhaya Diallo lutte contre le racisme. De quelle manière ? En justifiant les réunions ou festivals non mixtes, c’est-à-dire sans Blancs :

Les réunions afroféministes non mixtes n’ont en aucun cas vocation à proposer un projet de société ségrégationniste définitif puisqu’elles s’inscrivent dans la temporalité d’un événement ponctuel. Elles offrent à leurs participantes une échappatoire, une zone de respiration dans une société oppressive,

écrit-elle sur le site Slate.fr le 2 juin 2017. Bon. Et lorsque certains lui font remarquer que sa conception de l’antiracisme ressemble furieusement à celle du racisme, Madame Diallo retourne l’argument en citant une spécialiste de la mouvance décoloniale et anti-raciste à la mode des indigénistes, Françoise Vergès :

Ce n’est pas la non-mixité qui dérange, c’est qu’elle soit pratiquée par des femmes noires.

Racistes un jour, racistes toujours, tels sont les Blancs de ce pays qui pratique un « racisme d’État », selon elle.

Passons rapidement sur ce racisme d’État attesté par le CAP de coiffure qui « ne sanctionne que les compétences relatives aux cheveux lisses, [et] n’inclut pas d’apprentissage obligatoire relatif aux cheveux frisés ou crépus », ainsi que par le pansement médical blanc, trop blanc aux yeux de Rokhaya Diallo, et arrivons donc à cette nouvelle démonstration de la réalité des « privilèges blancs » que la crise sanitaire que nous traversons met en évidence …

Le coup du passeport

« Les personnes bénéficiant d’un passeport privilégié découvrent ce que l’on ressent lorsqu’on est limité dans sa liberté de circulation » écrit Madame Diallo qui ne laisse d’abord que sous-entendre ce qu’est un « passeport privilégié » ; mais qui très rapidement nous éclaire : il s’agit du passeport des Européens qui n’ont « jamais eu à se soucier de ce que l’on ressent lorsqu’on n’a pas accès à un pays en raison de son pays d’origine. »

Confondant voyages touristiques, d’affaires ou ethnologiques, et migration de masse, elle n’hésite pas à comparer l’Occidental « considéré comme un expatrié libre et aventureux et admiré pour sa curiosité à l’égard du monde » et le « migrant » considéré, lui, comme un « fardeau » par ceux qui ne l’ont pas invité.

Justice est faite

Mais, nous dit Rokhaya Diallo, justice est enfin faite : un groupe de touristes italiens a été refoulé du sol tunisien et a ainsi vécu le calvaire du migrant refoulé. Quinze autres touristes italiens ont été expulsés de Mauritanie et profiteront sûrement de cette expérience pour accueillir les prochains migrants sur les côtes italiennes les bras ouverts. Au Maroc, ce sont des Français qui ont été bloqués à l’aéroport et ont « provoqué des incidents majeurs ». 130 000 citoyens français sont bloqués hors de leur pays et « beaucoup d’entre eux se plaignent d’être rejetés par la population locale, comme des victimes de la peste », et sûrement commencent à concevoir l’enfer de ces populations qu’égoïstement nous repoussons ou parquons porte de la Chapelle.

Le passeport est un privilège lorsqu’il est occidental car il est un « “sésame ouvert” (sic) magique, tandis que d’autres mènent à des portes fermées. » Madame Diallo va un peu vite et oublie que les migrants se déplacent sans aucun passeport ou pièce d’identité qui pourrait préciser l’âge du migrant ou le pays d’origine, et que c’est ce qui rend par conséquent souvent impossible son renvoi sur la terre natale. Racistes comme jamais, nous les prenons alors en charge médicalement et financièrement à hauteur de nos capacités, lesquelles connaissent, elles, des limites.

Didier Desrimais pour Causeur.

Quand on mesure le degré de haine du blanc que cette femme a atteint, on ne peut que lui donner un seul conseil :

Chère Rockhaya Diallo, partez vivre dans un pays d’Afrique noire. Toutes vos frustrations disparaitront et vous y serez sûrement accueillie comme une reine. Et vous pourrez mettre votre intelligence au service de ce pays.

Elle y sera bien plus utile que sur les plateaux de la télévision française !

Il n’y a aucun racisme dans mon conseil ! Mais, au contraire, beaucoup d’humanité …

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9 Réponses à “Paradoxalement, le confinement me met hors de moi !”

  1. Je partage votre humanité, je ne suis pas raciste mais quand je me regarde dans un miroir, je vois bien que je n’ai pas la même couleur de peau qu’elle. Au centre de mon village, il y a une église construite par mes très anciens ancêtres et pas de mosquée (enfin pour le moment!). Je suis réveillée par le chant des oiseaux et non l’appel du muezzin.

  2. Christian 54 dit:

    Plus simplement, quel besoin avons nous réellement de tolérer de telles indigentes intellectuelles dans ce pays ?
    Nous n’avons aucun besoin de cette caricature dans notre pays.
    En outre, elle n’a pas les codes.

  3. La haine mène à la « déchéance » morale, cette personne de couleur le prouve par des mensonges, de la caricature et j’en passe.
    Il en est de même pour une partie des antiracistes.

    Au travers de son « mal vivre » les blancs, une haine défigure ses propos envers l’Occident et surtout l’homme blanc qui n’a pour elle que des défauts.

  4. Et que fait le gouvernement…rien, il approuve par son attitude passifs, les attaques raciste envers notre pays.

    Nous ne devrions pas oubliez toutes ces attaques, pour qu’un jour, ils soient jugés legalement.

  5. – Les progressistes m’horripilent !
    – Les féministes m’insupportent !
    – Les antiracistes m’exaspèrent !
    – Les Macronistes me hérissent !

    C’est tout moi!

  6. Et moi aussi,

    mais si cette dame là est bien là, c’est surtout parce qu’elle est de goche, pur produit d’une banlieue communiste, j’imagine, boboïsée à la sauce médiatico-star système et futur convertisseur des idées de goche en voix « indivisibles » du grand parti indigèniste banlieusard (pour ne pas dire islamiste).

    Je note que les réserves de voix qui ont servi la cinquième colonne politique de la France s’amoindrissent, que l’émergence d’une néo-mouvance politique autochtone des cités, gochophage, est inéluctable. Si bien que certaines personnalités, même de goche, s’insurge de la non-mixité religieuse de certaines listes locales.

    En d’autres termes, l’arroseur arrosé, mais ceux qui se réjouissent le plus de ce grand remplacement des municipalités communistes sont à coup sûr, ceux qui n’ont jamais été aux manettes de l’État et qui ont brillé aux dernières grandes élections nationales, insoumis et nationalistes, tout ce qui s’oppose à mondialistes, europeistes, immigrationnistes pour les insoumis et progressistes pour les nationalistes.

  7. Victoria Dupont dit:

    Une honte que cette personne soit régulièrement invitée sur LCI chez Pujadas
    Il est étonnant que le CSA ne se saisisse pas de tels propos et que Pijadas ne soit pas sanctionné pour inviter très régulièrement et très souvent cette raciste

    • Chère Victoria,
      Vous oubliez que la bien-pensance nie la notion-même de racisme anti-blanc.
      Et cela a même été validé par la justice !
      Christian

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