Bonne année, les progressistes !

Publié par le 2 Jan, 2020 dans Blog | 3 commentaires

Bonne année, les progressistes !

 L’avènement d’Emmanuel Macron, OVNI du paysage politique français, aura chamboulé les clivages.

Le clivage Gauche-Droite perdure mais passe au second plan derrière le clivage Progressisme-Conservatisme.

Justin Trudeau et Emmanuel Macron s’entendent très bien un peu comme larrons en progressisme.

Le premier ministre canadien en a fait beaucoup plus que le président français dans le domaine de l’affichage de son progressisme.

Il en a même fait énormément, ce qui semble s’être retourné contre lui, tel l’arroseur arrosé.

Voici un article de Jérôme Blanchet-Gravel paru dans Causeur qui nous prédit 2020 comme justement, l’année des arroseurs arrosés !

Bonne année, les progressistes !

En 2020, la bien-pensance se retournera contre elle-même, parlez-en à Justin Trudeau

© Ajit Solanki/AP/SIPA Numéro de reportage : AP22168313_000001

 Sans grande surprise, la rectitude politique a atteint des sommets inégalés en 2019, mais son règne sera ébranlé en 2020. Des Blancs souhaitent maintenant rompre avec la « blanchité », des hommes avec la « masculinité toxique », tandis que des homosexuels de gauche flattent des islamistes fanatisés qui ne souhaitent que leur mort.

Dans les derniers mois, les bien-pensants n’ont cessé de prêcher contre eux-mêmes, une tendance qui ne pourra que s’accélérer dans la prochaine décennie.

2020, l’année des arroseurs arrosés

Il existait une époque où le méchant Occident pouvait encore racheter ses péchés. La faute était grave, mais pas tout à fait impardonnable pour ceux qui accepteraient de faire leur mea culpa publiquement. Des indulgences étaient distribuées aux plus motivés, des permis d’autoflagellation permettaient à des intellectuels de continuer leur œuvre en connaissant un certain succès. La morale faisait encore fi des races et des sexes :

il suffisait de se ranger à gauche pour voir sa carrière
être tamponnée du grand sceau de l’acceptabilité.

Ce régime idéologique a toutefois atteint ses limites en 2019, année durant laquelle plusieurs signes avant-coureurs de cette réalité ont été aperçus dans l’actualité. Au Canada, Justin Trudeau a vu sa morale lui revenir en pleine figure durant l’affaire SNC-Lavalin, lorsqu’il a été accusé d’avoir outrepassé ses pouvoirs pour protéger cette grande entreprise accusée de corruption en Libye. L’affaire a presque failli lui coûter l’obtention d’un second mandat en octobre dernier, le Premier ministre se voyant impliqué dans l’un des grands scandales de corruption de l’histoire canadienne.

Jody Wilson-Raybould

Durant la gestion de cette crise, Trudeau a dû faire face à sa ministre démissionnaire, Jody Wilson-Raybould, une députée autochtone dont le seul statut de femme et de membre d’une minorité le condamnait d’avance. Ouvertement féministe et favorable à la réconciliation avec les Premières Nations, Trudeau restait malgré tout un homme blanc – un représentant du Mal – ce qui lui déniait symboliquement le droit de répliquer avec fermeté. Trudeau n’a jamais osé recadrer avec aplomb Mme Raybould, prisonnier d’une approche infantilisante envers les femmes et les minorités qu’il avait lui-même instaurée.

Le hara-kiri des bien-pensants

La bien-pensance est une arme à double tranchant qui sera sans cesse affûtée par les événements de 2020 et des années ultérieures. Redoutable, elle servira à de nombreux suicides intellectuels dans la prochaine décennie, se retournant contre leurs propriétaires comme un esclave révolté contre son maître endormi.

Il ne suffit plus seulement d’être du bon camp,
mais aussi de la bonne couleur et du bon sexe.

Inutile d’être progressiste si votre corps incarne le contraire de vos opinions politiques. Ainsi, nous assisterons encore plus à l’érosion de la méritocratie, l’un des piliers de la démocratie libérale.

Si les hommes blancs sont encore surreprésentés dans les grandes institutions, pourquoi les plus progressistes d’entre eux ne montreraient-ils pas l’exemple en cédant leur place à des membres des minorités culturelles et sexuelles ? Une certaine gauche ne tolère déjà plus leur simple présence. Comment des hommes peuvent-ils encore occuper des postes de pouvoir, alors que leur position sociale est uniquement attribuable au maintien du patriarcat ? Les privilèges blancs feront bientôt place aux avantages de couleurs et la « phallocratie » à une société enfin sevrée de son poison masculin.

© KAK pour l’Opinion

La prophétie des décoloniaux

Publié en 2016, le pamphlet décolonialiste d’Houria Bouteldja annonçait déjà ce grand renversement. Dans Les Blancs, les Juifs et nous, l’égérie indigéniste invitait ses « frères et sœurs » à rompre avec le progressisme, un courant embourgeoisé ne rimant aucunement avec leur émancipation. Dans ce pamphlet pour le moins énergique, Bouteldja invite notamment à rompre avec « un progressisme faussement universel mais vraiment blanc » et à renouer avec « la solidité de l’archaïque ». « Les Blancs savent bien que leur société est sèche. Ils se savent égoïstes et individualistes. […] Mais ils manquent d’imagination pour penser d’autres horizons », tranche Bouteldja dans cet opuscule.

La tendance autodestructrice de la bien-pensance deviendra de plus en plus évidente en 2020. Pour les guerriers sociaux, même un certain féminisme est finalement à rejeter, car il est le produit de la modernité occidentale, creuset maléfique d’un combat inéluctable entre colonialistes et colonisés. Les pâles féministes seraient des hypocrites dont la libération ne reposerait que sur l’exploitation des femmes de pigmentation. En 2020, on demandera même aux féministes blanches de s’effacer un peu sinon de se taire.

Jérôme Blanchet-Gravel pour Causeur.

Décidément, 2020 commence sous mes meilleures auspices, l’autodestruction du progressisme !

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3 Réponses à “Bonne année, les progressistes !”

  1. Richard Mauden dit:

    Le suicide collectif des progressistes
    PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 28 DÉCEMBRE 2019
    Sans les médias qui les maintiennent en vie sous perfusion, les gauchistes ne seraient plus qu’un mauvais souvenir.
    Ils ont perdu la bataille des idées, et comme en Grande-Bretagne, ils perdent partout des élections.
    Mais le combat n’est pas terminé. Nous devons achever de les anéantir. Ils n’ont plus de religion : ils veulent détruire la vôtre. Ils n’ont plus de culture, ils veulent vous en imposer une autre. Ils ont perdu leurs repères, ils diabolisent les vôtres. Ils n’ont plus que leur colère qui les ronge : aidons-là à les dévorer.
    Le penchant de la gauche pour le fétichisme identitaire, l’obsession victimaire, l’escroquerie raciale, est un désir de pouvoir subjuguant et débridé, qui se fait passer pour de la compassion.
    Le gauchisme transforme l’or en plomb, la prospérité en pénurie, la liberté en dépendance, l’intelligence en propagande et le mensonge en vérité.
    La gauche vous méprise. Elle profite de vous. Elle vous enferme dans son discours climatique pour vous imposer des strictes restrictions à votre mode de vie. Elle vous accuse de racisme et d’islamophobie pour vous faire taire. Elle confisque votre patrimoine en vous obligeant à avoir honte d’avoir travaillé pour l’accumuler.
    Votre mère vous a appris à ne pas accepter de bonbons d’un étranger. Les socialistes sont les étrangers dont vous ne devriez pas accepter les aides. Leurs bonbons sociaux sont destinés à vous rendre dépendants d’une assistance dont vous ne pouvez plus vous passer, comme accoutumé à une drogue.
    La population immigrée est celle qui croît le plus vite. Ils sont encouragés à immigrer de plus en plus nombreux. C’est pour vous sauver de la dénatalité. Mais où sont les incitations pour que les Européens circonviennent leur dénatalité ? Elles n’existent pas, car la dénatalité est leur prétexte à se débarrasser de vous avant que vous vous débarrassiez d’eux.
    A part la haine de soi, de votre propre culture, de votre propre héritage. A part le dégoût pour la réussite. A part détester la liberté de penser et d’expression. A part vouloir que vos enfants démotivés souffrent du chômage, de la pauvreté, de la violence et de la terreur. A part rejeter toute mesure qui puisse relancer l’économie et l’emploi, existe-t-il une autre raison de voter socialiste ?
    Ah, et j’oubliais, votre smartphone, développé par des entreprises dirigées par des milliardaires gauchistes, diffuse votre position exacte des milliers de fois par jour à des dizaines d’entreprises différentes. Chacune d’entre elles a le pouvoir de vous suivre où que vous alliez, en temps quasi-réel. Ce n’est pas une faille dans le système. C’est le système. Qui vous dit que vous n’avez rien à craindre de lui.
    La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas.
    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

  2. https://www.youtube.com/watch?v=6qAwYT3dXsY

    L’union contre le Mal incarné qui détruit notre pays passe PAR TOUS LES MOYENS POSITIFS

    C’est une avocate qui le denonce…

  3. Dernièrement le Point, ex-hebdo de centre droit désormais aussi gauchiste que le reste, publiait : « « Le Point » a mesuré la place des femmes dans les instances dirigeantes des 120 plus grands groupes français. Le résultat est affligeant.
    Comprendre: « il n’y a pas assez de femmes, c’est la faute des hommes, et non, « le manque d femmes compétentes à ce niveau et disponibles ». Et ça c’est affligeant !
    J’attends le même article avec , les noirs, les maghrébins, les transsexuels, les homos …

    https://www.lepoint.fr/economie/notre-palmares-exclusif-des-entreprises-les-plus-feminisees-11-12-2019-2352410_28.php

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