Bonne année … Si l’on peut dire !

Publié par le 8 Jan, 2020 dans Blog | 3 commentaires

Bonne année … Si l’on peut dire !

Vous avez détesté les voeux de Jupiter ?

Alors vous allez adorer ceux de Christian !

Non, rassurez-vous, je n’ai pas pris la grosse tête, et je ne parle pas encore de moi à la troisième personne !

Je fais juste référence aux voeux proposés par Christian54, l’un des contributeurs appréciés de notre blog.

Mais je dois vous prévenir : ce sont des voeux noirs de chez noir, plus proche du réquisitoire implacable que de l’annonce de lendemains qui  chantent. Vous êtes prévenus !

Si vous persistez, éloignez les enfants ! Tremblez mais régalez-vous avec ce texte percutant, écrit, qui plus est, dans un français impeccable :

© textes-voeux.com

Bonne année !

On peut toujours se dire que cela ne pourrait pas être pire… quoique !

Un record du nombre de jours de grève ininterrompue datant de 1995 largement battu, brillante conclusion de plus d’un an de manifestations des gilets jaunes ayant très lourdement pesé sur l’économie, puis d’interminables monologues macroniens qui n’ont pas fait bouger d’un iota les lignes de l’immobilisme présidentiel. Voilà les faits bruts.

L’état des lieux nous conduit à faire l’implacable constat de l’incapacité d’un jeune macrocéphale qui s’est pris à la fois pour un démiurge et les pieds dans le tapis.

Mettre le pays à feu et à sang toutes les semaines pendant un an pour ensuite prétendre jouer les sauveurs est la preuve d’une mégalomanie sans limite et d’une absence absolue de maturité. Surtout lorsque l’on voit  les sommes énormes gaspillées pour rien dans le seul but de « calmer le jeu » mais ne correspondant nullement aux attentes du peuple, alors qu’il bute sur une opposition frontale dès que sont abordées les prémices des réformes indispensables.

Une surdité absolue doublée d’un aveuglement sans limite, et d’un entêtement ahurissant, le tout au service d’un orgueil colossal, qui prétend même reconstruire EN MIEUX la Cathédrale de Paris !

Autoproclamé Jupiter dès ses premiers pas à l’Elysée (dont je suis surpris qu’il ne l’ait pas encore rebaptisé Olympe), il n’a cessé de mépriser et de corrompre les humains qu’il entendait diriger. Il a été, il faut bien le reconnaître, grandement aidé par une classe politique largement véreuse et prête à vendre son honneur pour un plat de lentilles. Souvenez-vous de tous ceux qui ont trahi et leurs idéaux et leurs électeurs pour un simple regard de leur nouveau maître : Toubon, Philippe, Juppé, Delevoye, Bayrou, Darmanin, Raffarin, et tant d’autres. Beaucoup sont déjà (heureusement) retombés dans l’oubli.

La casse a été monumentale et n’est pas terminée. Après des affaires lamentables et pourtant si vite pardonnées : Ferrand, que ses ennuis et surtout son absence totale de moralité n’ont pas écarté du Perchoir, Lang qui a profité de largesses de Smalto qui font passer l’affaire des complets de Fillon pour une aumône comparée au casse de Nice, affaire Benalla et ses rebondissements sans fin, oublis des uns et des autres et placements de copains, coquins, potes et complices. Rien n’est clair, aucune vérité n’est recherchée réellement, circulez, il n’y a rien à voir.

Il m’en reste un écœurement sans fin. A voir un tel gaspillage des ressources du pays, on en vient à se dire qu’il s’agit d’une destruction programmée, planifiée, inexorable. Les victimes ont pourtant des noms prestigieux : Alstom, Airbus, Aéroport de Paris et je m’arrête à la première lettre de l’alphabet, tellement j’ai déjà envie de vomir.

La justice est ridiculisée, l’art est méprisé, la seule musique mise en exergue est celle des rappeurs immondes et sans culture, ivres de haine et de bêtise, épris de meurtres mais si prisés par le jeune fou et surtout son initiatrice !

Notre Maître sait tout mieux que n’importe qui, a une vision gigantesque et magistrale d’un pays qu’il a entrepris de saccager, méthodiquement, avec l’appui empressé de courtisans qu’il méprise et lui servent de paillasson. Il adore par dessus tout fouler aux pieds tout ce qui a fait notre pays, notre passé, notre grandeur. Mais qu’est-il lui même pour nous maltraiter ainsi ? Un petit prétentieux à la morale plus que douteuse, rien de plus, rien de moins.

Sa repentance est sans limite, lorsqu’elle implique la France, mais sa capacité d’expiation se limite à ses sujets : ce sont eux les seuls coupables, lui c’est « l’Innocent » absolu. Et, toujours, l’enfant autiste se tait !

« Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs et fondamentaux de ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l’ouvrir » disait Pierre Dac. Je ne pourrais trouver meilleure introduction à un commentaire sur l’allocution présidentielle du 31 décembre.

Les vœux de ce triste soir avaient aussi une saveur amère lorsque Jupiter osait évoquer la culture française lui qui n’a pas eu assez de mots pour la vilipender, la nier, la moquer. 

Alors qu’attendre des vœux présidentiels ? De nouvelles et amères désillusions, tant la confiance est aujourd’hui dévaluée ! 

En marche s’est transformée en une dictature. Macron est seul à savoir, à posséder une vision, à être digne de diriger les manants. Aucune opposition ne doit être autorisée à contrecarrer ses desseins, si fous soient-ils. 

L’objectif premier était de parvenir au poste ou tout était possible. Mais à peine arrivé au but, pas même encore intronisé, il nous donnait à voir la sinistre représentation du Louvre, avec cette ridicule entrée sur fond d’hymne à la joie, les spots braqués sur lui seul. Messe noire qui fait penser aux entrées théâtrales de Darth Vador dans la Guerre des Étoiles (et j’imagine déjà Suzanne évoquer Brizitte dans le rôle de Palpatine). Dès le premier jour le décor était planté : mégalomane et adepte du côté obscur de la Force, avec les meilleures raisons du monde comme un bon politicien.

S’étant emparé du pouvoir et ayant constitué sa cour de clones à sa botte, béats  d’admiration, prêts à tout gober et à applaudir à tout rompre les ukases du Maître faute de quoi ils seraient immédiatement déjugés, simples scribes du chef et non honorables parlementaires, Il règne sans partage. Et comme il est Jupiter, il n’a nul besoin de se souvenir des promesses antérieures. Avez vous entendu, ne serait-ce qu’évoquée, la promesse d’une dose minimale de proportionnelle ? Et même traitement pour le RIC.

Et, pour couronner le tout, on apprend que le texte de la réforme des retraites a déjà été envoyé au Conseil d’Etat alors que les négociations reprennent juste !

Pour ne pas être en reste, les courtisans rivalisent d’ingéniosité (fermeture du service oncologie de l’hôpital de Cherbourg pendant la trêve de fin d’année où quand Buzin touche à l’immonde, ou promotion d’un patron de fonds de pension US dans l’ordre de la Légion d’Honneur – qui porte si mal son nom !).

En face, les Républicains se ridiculisent jour après jour et ne réussissent même plus à faire croire qu’ils représentent un parti.

Mes vœux pour 2020 ?  Que notre pays retrouve un peu de son honneur, au minimum des miettes de sa grandeur passée, son identité – préalable indispensable à tout redressement – et le goût de se battre pour les valeurs auxquelles il croit, sans jamais s’abaisser à imaginer avoir des comptes à rendre aux faiseurs d’opinion où à croire que des réseaux sociaux puissent primer une histoire multiséculaire, pas plus qu’il n’acceptera qu’une petite e-conne venue du froid ait le moindre poids politique !

Christian54 pour A droite, fièrement !

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3 Réponses à “Bonne année … Si l’on peut dire !”

  1. J’ai envoyé à un couple d’amis une bonne année de ce genre.
    Je puis difficilement vous la transmettre, car elle est personnalisée..

    Juste un petit bout pour vous montrer que cela ressemble à ce qu’écrit Christian :

    « J’avoue qu’il me faut me calmer afin de retrouver la sérénité et la capacité de m’élever au-dessus de cet océan de haine.(actes christianophobiques ou occidentophobiques quotidiens)
    Il y a des jours où j’y arrive et des jours où je n’y arrive pas ;
    Tout dépend des informations annexes du jour (et encore, je ne regarde pas la TV et n’écoute pas la radio.
    Je me contente de lire les titres des médias sur Internet, sans pour autant lire les articles qui me paraissent sans intérêt !
    Car, malgré tout, il faut bien rester informer sur les grands points importants de la vie de notre pays et du monde.

    Cela m’est difficile de constater, du haut en bas de l’échelle, que les « qualités » nécessaires pour monter en grade sur l’échelle des Elites sont :

    *le degré de psychose (plus on est handicapé mental ou atteint de psychose, plus on est vénéré),

    *le degré de lâcheté (les collabos sont eux aussi vénérés),

    *le degré de violence contre le plus faible surtout s’il a raison,

    *le degré de nuisance (on peut le constater, notamment dans l’éducation nationale, dans les arts…),

    *la capacité à humilier (on le constate chez nos politiques)

    *à rabaisser,

    *à voler,

    *à mentir,

    *à travestir,

    *à nier la réalité de la vie

    2020 :
    Vivre cette décadence, tant de l’intelligence, que des connaissances, que de la « morale » (cas particulier de la morale qui change en fonction de la culture), de l’éthique (on en revient à l’eugénisme du début de la vie jusqu’à sa fin, l’homme se prenant pour un Dieu, maître du Monde, de la Planète, des éléments et du climat !), que du sens du beau, du vrai (objectivable,, tout en ne restant qu’un vrai relatif en tant que défini par un être humain)?

    J’ignore si 2020 sera l’année de tous les espoirs (il faudrait virer tant de fausses élites, tant politiques que faussement religieuses) ou si cela se fera plus tard.
    Nous sommes encore jeunes (tout est relatif) et j’espère, encore une fois, que mon espoir sera écouté et mes prières exhaussées.
    Espérons le

    Hélas, même pas eu le cœur d’ironiser comme à mon habitude!

  2. Je ne me mets plus la rate au court bouillon, je me réfugie dans ma Thébaïde en pensant comme Candide qu’il faut juste cultiver son jardin (intellectuel). Le pays coule, il n’y a aucun espoir visible de redressement compte tenu de la trahison permanente des clercs, je le regarderai tomber sans émotion, de toutes façons, dans dix à quinze ans, je serai mort.

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