Chloroquine – vaccin russe : même combat ?

Publié par le 17 Août, 2020 dans Blog | 7 commentaires

Chloroquine – vaccin russe : même combat ?

C’est à la fin de la foire qu’on compte les bouses !

C’est probablement la maxime qu’applique le professeur Raoult qui se tait depuis des semaines après avoir dit :

« on fera les comptes à la fin … »

Le déchainement politico-médiatique contre la chloroquine devra peut-être rendre des comptes et alors on se souviendra des responsables qui en ont interdit l’usage …

On semble revivre un peu le même scénario avec l’accueil médiatique de l’annonce par Vladimir Poutine de la disponibilité d’un vaccin russe contre le COVID. C’est un rejet général !

Devant l’unanimité suspecte des médias contre ce vaccin, je crois utile de relayer ici un article d’opinion inverse publié dans le Saker francophone. Son auteur est Kirill Dmitriev, russe né à Kiev et directeur d’un fonds d’investissement créé par le gouvernement russe (Russian Direct Investment Fund (RDIF).

Cet article a été rejeté par les principaux médias occidentaux, ce qui me motive d’autant plus à le publier ici dans sa version intégrale. Chaque lecteur, bien informé de l’origine de l’article, se fera sa propre opinion : propagande ou information ?

Le succès de la Russie dans le développement du vaccin contre le Covid-19 enraciné dans l’Histoire

Le vaccin russe Sputnik V est devenu le premier enregistré au monde. Il renvoie au lancement du satellite soviétique éponyme en 1957, lequel a ouvert l’espace à l’exploration humaine. Cette nouvelle ère a engendré non seulement la concurrence, mais aussi de nombreux efforts pour la collaboration internationale, dont la mission spatiale conjointe Apollo-Soyouz entre les États-Unis et l’Union soviétique.

Le vaccin contre le Covid-19 est une priorité mondiale. Plusieurs pays, organisations et entreprises affirment être sur le point d’en développer un. Vers la fin de cette année, certains autres États pourront avoir le leur. Il est important que les barrières politiques n’empêchent pas que les meilleures technologies disponibles soient utilisées au profit de tous face au plus sérieux défi auquel l’humanité a été confrontée depuis des décennies.

Malheureusement, au lieu d’analyser les données scientifiques via la plateforme éprouvée de vaccins à base de vecteurs adénoviraux que la Russie a développée, certains politiciens et médias internationaux ont choisi de se concentrer sur la politique et des tentatives pour saper la crédibilité du vaccin russe. Nous croyons qu’une telle approche est contre-productive et appelons à un « cessez-le-feu » politique quant aux vaccins face à la pandémie de Covid-19.

Il n’est pas mondialement connu que la Russie est l’un des leaders en termes de recherches de vaccins depuis des siècles. L’impératrice Catherine II a servi d’exemple en 1768 lorsqu’elle a reçu la première vaccination antivariolique au monde, 30 ans avant les États-Unis.

En 1892, alors qu’il étudiait des feuilles de tabac infectées au virus de la mosaïque, le scientifique russe Dmitri Ivanovski a observé un effet inhabituel. Elles restaient contaminées même après un filtrage des bactéries. Bien qu’il ait fallu encore près d’un demi-siècle avant que le premier virus puisse être vu à l’aide d’un microscope, les recherches d’Ivanovski ont donné naissance à une nouvelle science appelée virologie.

Depuis lors, la Russie a été l’un des leaders dans la virologie et les recherches vaccinales grâce à des dizaines de scientifiques talentueux comme le chercheur Nikolaï Gamaleïa, lequel a étudié au laboratoire de Louis Pasteur à Paris et a ouvert le deuxième centre mondial de vaccination contre la rage en Russie en 1886.

L’Union soviétique a continué à soutenir les recherches relatives aux virus et vaccins. Chaque personne née après la Seconde Guerre mondiale a été obligatoirement vaccinée contre la polio, la tuberculose et la diphtérie. Dans un rare exemple de coopération à l’époque de la Guerre froide, trois virologues soviétiques de premier plan se sont rendus aux États-Unis en 1955 pour offrir la possibilité de tester en Union soviétique un vaccin américain contre la polio, une maladie mortelle ayant coûté la vie à des millions d’individus. Si nous pouvions coopérer à l’époque, nous pouvons et devons le faire à nouveau maintenant.

Les dizaines d’efforts des scientifiques russes et soviétiques ont conduit à la création d’une excellente infrastructure de recherches, comme le Centre d’épidémiologie et de microbiologie russe Gamaleïa. Celui-ci va de l’une des « bibliothèques de virus » les plus riches au monde, créée à l’aide d’une technique de conservation unique, aux centres d’élevages expérimentaux. Nous sommes fiers de cet héritage, lequel nous a permis de créer le premier vaccin contre le Covid-19 approuvé au monde. Nous avons déjà reçu des demandes internationales pour un milliard de doses de notre vaccin et avons conclu des accords internationaux pour produire 500 millions de doses par an avec l’intention de l’augmenter.

Le véritable secret

Aujourd’hui, plusieurs médias et politiciens occidentaux remettent en question la rapidité de la création du vaccin contre le Covid-19 en Russie, soulevant des doutes quant à son efficacité et son authenticité. Depuis les années 1980, le Centre Gamaleïa a fait l’effort de développer une plateforme utilisant des vecteurs adénoviraux découverts dans les adénomes humains et transmettant normalement le rhume, en tant que « vecteurs » ou véhicules, lesquels peuvent introduire le matériel génétique d’un autre virus dans une cellule. Le gène de l’adénovirus, qui cause l’infection, est éliminé tandis qu’un gène avec le code de protéine d’un autre virus est injecté. Il est petit, il ne s’agit pas de la partie dangereuse du virus. Il est sans danger pour le corps, mais aide toujours le système immunitaire à réagir et à produire des anticorps protégeant de l’infection.

La plateforme technologique à base de vecteurs adénoviraux facilite et accélère la création de nouveaux vaccins en modifiant le vecteur porteur initial avec du matériel génétique provenant de nouveaux virus émergents. Ces vaccins provoquent une forte réponse du corps humain afin de créer une immunité alors que l’ensemble du processus de modification du vecteur et de fabrication à petite échelle ne prend que quelques mois.

Les adénovirus humains comptent parmi les plus simples à créer de cette façon. Ils sont par conséquent devenus très populaires en tant que vecteurs. Depuis le début de la pandémie de Covid-19, tout ce que les chercheurs russes ont eu à faire a été d’extraire le gène codant de la protéine Spike du nouveau coronavirus et de l’implanter dans un vecteur adénovirus afin de l’introduire dans une cellule humaine. Ils ont décidé d’utiliser cette technologie déjà éprouvée et disponible au lieu de défricher un territoire inconnu.

Les recherches les plus récentes indiquent également que deux injections du vaccin sont nécessaires pour créer une immunité à long terme. Depuis 2015, les chercheurs russes travaillent sur une approche à deux vecteurs d’où vient justement l’idée d’utiliser deux types de vecteurs adénoviraux, Ad5 et Ad26, pour le développement du vaccin contre le Covid-19. Ainsi, ils trompent le corps qui a développé une immunité contre le premier type de vecteur, et renforcent l’effet du vaccin avec une deuxième injection en utilisant un vecteur différent. Ils sont comme deux trains essayant de livrer une cargaison importante à la forteresse du corps humain, laquelle a besoin de cette livraison pour commencer à produire des anticorps. Vous avez besoin du deuxième train pour vous assurer que la cargaison atteigne sa destination. Le deuxième train devrait être différent du premier, qui a déjà été attaqué par le système immunitaire du corps et qui le connaît déjà. Ainsi, alors que les autres fabricants de vaccins n’ont qu’un seul train, nous en avons deux.

À l’aide de cette approche à deux vecteurs, le Centre Gamaleïa a également développé et enregistré un vaccin contre la fièvre Ebola. Celui-ci a été utilisé sur plusieurs milliers de personnes au cours des dernières années, créant une plateforme de vaccins éprouvée. Cette dernière a été utilisée pour le développement du vaccin contre le Covid-19. Environ 2 000 personnes en Guinée ont eu des injections des vaccins créés par Gamaleïa en 2017-2018. Le Centre Gamaleïa a un brevet international pour ce vaccin.

L’approche à deux vecteurs

Le Centre Gamaleïa a utilisé des vecteurs adénoviraux pour développer des vaccins contre la grippe et contre le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV). Les deux vaccins sont actuellement à un stade avancé d’essais cliniques. Ces succès montrent que les laboratoires russes n’ont pas perdu leur temps au cours des dernières décennies alors que l’industrie pharmaceutique internationale sous-estimait souvent l’importance des nouvelles recherches vaccinales en l’absence de menaces pour la santé mondiale avant la pandémie de Covid-19.

D’autres pays suivent notre exemple en développant des vaccins à base de vecteurs adénoviraux. L’Université d’Oxford utilise l’adénovirus d’un singe, qui n’a jamais été utilisé dans un vaccin approuvé auparavant contrairement aux adénovirus humains. La société américaine Johnson & Johnson utilise l’adénovirus Ad26, alors que la société chinoise CanSino utilise l’adénovirus Ad5, donc les mêmes vecteurs que le Centre Gamaleïa. Ils n’ont cependant pas encore maîtrisé l’approche à deux vecteurs. Les deux sociétés ont déjà reçu d’importantes commandes de vaccins de la part de leur gouvernement.

L’utilisation de deux vecteurs et la technologie unique développée par les scientifiques du Centre Gamaleïa différencient le vaccin russe des autres à base de vecteurs adénoviraux en cours de développement dans le monde. Ce type de vaccin présente également des avantages évidents par rapport à d’autres technologies comme les vaccins à ARNm.

Les vaccins à ARNm potentiels, en cours d’essais cliniques aux États-Unis et dans d’autres pays, n’utilisent pas de vecteurs pour le «transport» et correspondent à une molécule d’ARN avec un code de protéine de coronavirus enveloppé dans une membrane lipidique. Cette technologie est prometteuse mais ses effets secondaires, notamment son impact sur la fertilité, n’ont pas encore été étudiés en profondeur. Aucun vaccin à ARNm n’a encore reçu d’approbation réglementaire dans le monde. Nous croyons que dans la course mondiale aux vaccins contre le Covid-19 ceux à base de vecteurs adénoviraux seront les gagnants, mais même à cet égard le vaccin développé par le Centre Gamaleïa a l’avantage.

Contrer le scepticisme

Le vaccin russe est actuellement prêt et enregistré. Les deux premières phases des essais cliniques sont terminées et leurs résultats seront rendus publics ce mois-ci conformément aux exigences internationales. Ces fichiers fourniront des informations détaillées sur ce vaccin, y compris sur les niveaux exacts d’anticorps comme le montrent plusieurs tests tiers ainsi que le test exclusif de Gamaleïa, lequel identifie les anticorps les plus efficaces attaquant la protéine Spike du coronavirus. Ils montreront également que tous les participants aux essais cliniques ont développé une immunité à 100% contre le Covid-19. Des études sur des hamsters syriens, des animaux qui meurent généralement du Covid-19, ont montré une protection à 100% et une absence de lésions pulmonaires après avoir reçu une dose d’infection mortelle. Après l’enregistrement, nous mettrons en place des essais cliniques internationaux dans trois autres pays. La production de masse du vaccin devrait commencer d’ici à septembre et nous constatons déjà un fort intérêt mondial.

Le scepticisme parmi les médias et les politiciens internationaux a surgi juste après que la Russie a annoncé ses projets de production de masse d’un vaccin contre le Covid-19. Quand j’ai parlé avec des médias occidentaux, plusieurs ont refusé d’inclure des faits clés sur les recherches russes contre le Covid-19 dans leurs articles. Nous percevons ce scepticisme en tant que tentative censée saper nos efforts pour développer un vaccin qui marche, lequel arrêtera la pandémie et aidera à rouvrir l’économie mondiale.

Ce n’est pas la première fois que la Russie fait face à une méfiance internationale quant à son leadership dans le domaine scientifique, les politiques faisant obstacle aux avancées scientifiques et mettant la santé publique en danger. Lors de l’épidémie de polio au Japon dans les années 1950, les mères japonaises dont les enfants mourraient sont sorties pour manifester contre leur gouvernement, lequel avait banni les importations de vaccins soviétiques pour des raisons politiques. Les protestataires ont atteint leur objectif et le blocus a été levé en sauvant la vie de plus de 20 millions d’enfants.

Aujourd’hui, la politique fait de nouveau obstacle à la technologie russe, laquelle peut sauver des vies à travers le monde. La Russie est ouverte à la coopération internationale pour lutter contre cette pandémie et celles à venir. Comme l’avait déclaré un délégué soviétique lors de la conférence internationale sur les vaccins antipoliomyélitiques à Washington en 1960, en réponse aux questions du public sur la sécurité desdits vaccins, nous en Russie « aimons nos enfants et sommes préoccupés par leur bien-être autant que les habitants des États-Unis ou de toute autre partie du monde ». Ces propos ont déclenché une ovation du public et le travail conjoint sur les vaccins a continué.

Le bien-être et la prospérité des générations futures sont ce à quoi nous devons penser maintenant. Tous les pays du monde doivent mettre la politique de côté et se concentrer sur la recherche des meilleures solutions et technologies afin de protéger des vies et de reprendre l’activité économique. Notre Fonds pour les investissements directs a déjà obtenu des partenariats de fabrication dans cinq pays afin de produire conjointement le vaccin russe.

Peut-être qu’à un moment donné, grâce à ce partenariat dans la lutte contre le Covid-19, nous pourrons également revoir et abandonner les restrictions dictées par la politique sur les relations internationales, qui sont devenues obsolètes et représentent un obstacle aux efforts coordonnés pour faire face aux défis mondiaux.

Kirill Dmitriev pour le Saker francophone.

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7 Réponses à “Chloroquine – vaccin russe : même combat ?”

  1. Hors sujet mais tres important, certains journalistes ce reveillent et revelent la verité devant tant de mensonge…et montre nombre de liens qui le prouvent…

    Crise du coronavirus en France: épidémie terminée versus panique organisée. Pourquoi ?
    Publié le 31/07/2020 à 11:21 – Mise à jour à 15:13
    http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/crise-du-coronavirus-en-france-epidemie-terminee-versus-panique-organisee-pourquoi?fbclid=IwAR29kW_XQg9zF7Uacm2IvNyqAElpDvov2MXXQZ-e4cGUWMoB3oJPmJjr0sU
    Auteur(s): Nicole Delépine pour FranceSoir

    En mars 2020, nous sommes entrés dans un monde délirant gouverné par la peur et les mensonges de nos autorités qui font actuellement tout pour prolonger la panique sans justifications médicales réelles.

    Confinement : la pire catastrophe française depuis 1940

    En mars, notre président a déclaré la guerre au Covid19 et ses ministres nous ont expliqué que la suspension des libertés fondamentales, l’obligation : « restez chez vous » (sous contrôle policier tatillon) et la rupture de tous les liens sociaux, étaient nécessaires pour sauver nos aïeux, empêcher nos hôpitaux d’être débordés et limiter le nombre de morts que nous infligerait inéluctablement le Covid19.

    Trois mois plus tard, nous constatons que ces mesures ont abouti à l’assassinat de nos anciens dans les Ehpad, que les lits des cliniques privées sont restés vides même dans les régions qui ont enregistré le plus grand nombre d’hospitalisations liées au COVID-19 (et ont transféré des patients à l’étranger), et que la France se retrouve parmi les pays qui comptent le plus de morts de Covid19 par million d’habitants.

    La réalité est à l’opposé de ce que nous annonçaient les prédicateurs d’apocalypse, leurs simulations[2] et le comité scientifique, celui-là même qui aujourd’hui nous recommande de porter des masques, de nous faire tester et d’installer une application de traçage sur nos téléphones (stop covid) alors que la maladie a quitté notre territoire.

    L’assassinat de nos aïeux

    La protection de nos ainés, victimes désignées du Covid19 constituait l’objectif « officiel » prioritaire du confinement. Or toutes les mesures prises durant la loi d’urgence ont abouti à les éliminer sans témoin et en empêchant de leur rendre le dernier hommage. Le meurtre avec préméditation par Covid non traité et/ou Rivotril des pensionnaires des Ehpad constitue l’infamie la plus triste du confinement. Le terme assassinat est violent, mais correspond aux faits constatés d’une mise à mort organisée. Le premier temps a été de les couper de leur famille les transformant en « prisonniers au mitard »[3], les rendant plus vulnérables et facilitant les syndromes de glissement (désintérêt progressif de la vie rendue insipide par l’absence de contacts menant au décès) alors qu’il aurait été possible de maintenir des contacts protégés. Le second temps a été de les interdire de tests diagnostiques[4] puis de réanimation[5] puis d’hôpital. Le troisième de réexpédier les pensionnaires malades dans leur établissement d’origine ou faute de possibilité réelle d’isolement, de matériel de protection et de personnel en nombre suffisant ils ont contaminé leurs compagnons d’infortune. La solution finale a été le décret Rivotril[6] qui a organisé la dispensation d’un produit destiné à les tuer sur simple suspicion de Covid (sans certitude diagnostique) avec rédaction d’une ordonnance « préventive » et préparation d’une seringue nominale sans prévenir le malade ni sa famille ni même attendre une éventuelle aggravation. Le 6 mai 2020 les personnes âgées dépendantes résidants en Ehpad représentaient la moitié des morts attribués à l’épidémie en France (12 769 décès sur les 25 531)[7]. L’objectif allégué du confinement n’a donc pas du tout été atteint, ni même visé.

    Hôpitaux vides

    Pendant le confinement des centaines de milliers de personnes n’ont pas pu recevoir les soins dont elles avaient besoin parce que le plan blanc réservait toutes les capacités d’hospitalisation pour le tsunami COVID-19 qui « n’allait pas manquer de nous submerger partout ».

    En réalité de nombreux hôpitaux sont restés à moitié vides pendant tout le mois d’avril et les cliniques privées vidées de tout malade ont dû recourir au chômage partiel de leur personnel. Ainsi, le syndicat de l’hospitalisation privée annonçait que de très nombreuses demandes de chômage partiel avaient été déposées dans ses établissements[8] et demandait que les ARS (agences régionales de santé) leur adressent les malades qui n’auraient pas pu être soignés dans les établissements publics[9]. Mais à l’exception de quelques cliniques parisiennes et durant une quinzaine de jours, les lits privés sont restés vides faute de malades.

    Pendant cette période, pour montrer qu’il était efficace, le pouvoir a organisé des grands spectacles TGV covid, Evasan[10] Covid et hôpital militaire de campagne Covid alors qu’il suffisait parfois de pousser une porte pour trouver les lits, des respirateurs et des soignants en nombre suffisant. Dans le Grand-Est, le mercredi 25 mars, 150 lits de réanimation étaient disponibles pour les cas Covid dans les hôpitaux publics et privés, avec une possibilité de création de 300 lits de réa supplémentaires. « Vu la situation dans l’Est, c’est difficile de comprendre pourquoi ces lits restent vides. D’autant plus alors que des patients sont transférés vers d’autres régions », regrettait Pénélope De Feuquières[11], responsable de la communication du groupe Elsan qui compte 120 établissements dans toute la France, majoritairement en régions.

    Dans cette mise en scène dramatique la France n’est pas une exception : au Pays de Galles, sur les 17 hôpitaux de campagne qui ont été mis en place pour traiter 6000 patients COVID-19, un seul a été utilisé pour 46 patients et aujourd’hui il est vide, lui aussi. L’exercice a coûté 166 millions de livres sterling[12]. En Lombardie, la région italienne la plus touchée, l’hôpital COVID-19 Fiera di Milano, qui a coûté 20 millions d’euros, n’a finalement traité qu’une vingtaine de patients[13]. De même à Madrid où l’immense hôpital de campagne a été un désastre [14].

    Un des pires taux mondiaux de mortalité Covid19

    On juge une mesure sanitaire à son résultat : le nombre de morts par million d’habitants. Sur ce critère, d’après les chiffres OMS du 24 juillet, la France se place au 6ème rang mondial des plus fortes mortalités des 197 états membres avec 483 décès/million derrière la Belgique (846/M), la Grande-Bretagne (671/M), l’Espagne (608/M), l’Italie (580/M) et la Suède (562). Les mieux placés étant Taiwan (1/M), le Japon (8/M), la Corée (6/M), Singapour (5/M), la Malaisie (4/M), le Maroc (8/M), l’Algérie (27/M), l’Inde (24/M) et les pays africains d’endémie palustre dont les populations prennent quotidiennement des antipaludéens.

    Si nous avions décidé, comme nos voisins allemands, de mettre en quarantaine, (d’isoler pendant 15 jours) les porteurs de virus de la population saine nous compterions 25000 morts de Covid19 de moins. L’absence de test n’est pas une excuse : c’est parce que le ministère n’en a pas voulu que nous n’en avons pas eu ; au début de cette épidémie les allemands ne disposaient pas de plus de tests que nous pour cette maladie nouvelle, mais leur chancelière a permis à tous les laboratoires y compris vétérinaires d’en pratiquer alors qu’en France le ministère et les Agences Régionales de Santé ont dédaigné les offres qu’on leur a faites. D’ailleurs même sans tests la mise en quarantaine des infectés aurait été possible et efficace sur les simples signes cliniques car, contrairement à ce qui a été longtemps prétendu (et en partie responsable des erreurs des modélisations folles qui ont servi d’alibi à nos politiques), les infectés asymptomatiques participent très rarement à la diffusion de la maladie[15]. Mais les autorités sanitaires ont préféré renvoyer les infectés sans signe de gravité chez eux et les vieux dans les Ehpad infecter leurs proches grâce au confinement qui augmentait la durée d’exposition au virus.

    Des victimes collatérales par dizaine de milliers

    Le « plan blanc » activé dès l’état d’urgence et le confinement aveugle adoptés a entraîné l’arrêt des traitements des maladies chroniques (hypertension, diabète, cancers), source de pertes importantes de chances de survie. Il a également bloqué le diagnostic et le traitement de nouvelles pathologies infectieuses, cancéreuses etc. qui sont apparues pendant le confinement et sont restées évolutives en l’absence de diagnostic et de traitement. Or même des retards modestes dans la chirurgie du cancer ont un impact significatif sur la survie. Aux victimes directes du Covid19 et du confinement, le plan blanc a donc ajouté des victimes collatérales par arrêt ou retard des soins des maladies chroniques et les retards de diagnostic des maladies jusque-là ignorées.

    Dans un rapport[16] F Bizard précise : « la CNAMTS a confirmé une baisse d’activité de 40% pour les médecins généralistes. Une moyenne de 70% de perte d’activité chirurgicale a été constatée depuis le début du plan blanc. »

    L’impact de la crise Covid19 a été estimé à une baisse de plus de 2 millions d’actes chirurgicaux, pour une date de levée du plan blanc postérieure au premier juin. Les traitements en cours des cancers connus ont été retardés ou modifiés. Les ARS ont même suggéré de traiter des cancers coliques et pulmonaires reconnus par radiothérapie, alors qu’un tel traitement est nettement moins efficace que la chirurgie et que les services de radiothérapie surchargés donnent souvent rendez-vous dans deux mois ou plus.

    Appel des médecins et chirurgiens pour la levée du plan Blanc

    L’académie de médecine[17], le BLOC[18] et autres représentants des chirurgiens de France ont adressé des mises en garde aux plus hautes autorités de l’Etat.

    « Nous constatons chaque jour et de plus en plus l’aggravation des morbidités et de la mortalité des malades non COVID. Les patients présentent des états aggravés avec des retards diagnostiques et thérapeutiques lourds de conséquences. Toutes les spécialités médicales sont concernées ». Edicté pour lutter contre le risque COVID19, le plan blanc a maintenant des effets délétères pour la santé publique, alors même que l’épidémie est presque éteinte sur une grande partie du territoire. Son rapport bénéfice/risque est devenu catastrophique ». En vain.

    Depuis le confinement, en trois mois, 90000 nouveaux cancers auraient dû être diagnostiqués et traités et ne l’ont majoritairement pas été. Alors que depuis des années, l’institut National du Cancer, la Haute Autorité de Santé et la ligue contre le cancer n’ont de cesse de rappeler l’importance cruciale des traitements précoces « plus un cancer est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes » et qu’ils prônent sans arrêt tous les dépistages des cancers.

    Le mal épidémique des décisions gouvernementales : équivalent plan Blanc en Grande-Bretagne

    Nos voisins anglais ont estimé l’impact sanitaire de l’arrêt des activités médicales en cancérologie en Grande-Bretagne. L’équipe du professeur Turnbull[19] [20] a calculé que si les 94 912 patients – qui devaient subir une intervention chirurgicale pour retirer leur cancer – avaient un retard de trois mois, il y aurait 4 755 décès supplémentaires au cours des cinq prochaines années. Compte tenu de la durée de vie attendue des patients après la chirurgie, le retard représenterait 92 214 années de vie perdues.

    « Pour éviter une crise de santé publique liée aux décès par cancer évitables, les actes diagnostiques et chirurgicaux du cancer doivent être maintenus à leur rythme normal, avec une attention rapide à tout arriéré déjà accumulé ».

    Durant la même période plus de la moitié des maladies digestives, cardiaques[21], vasculaires, neurologiques, rhumatologiques, psychiatriques et pulmonaires n’ont pas été vues en consultation, se sont aggravées, faute de traitement en temps utile.

    Le nombre des décès secondaires aux retards de soin consécutif à ce plan blanc est difficile à compter pour l’instant, mais le nombre considérable de malades concernés (plusieurs millions) fait craindre qu’il ne dépasse très largement celui des victimes directes de l’épidémie.

    Lourdes conséquences sociales du confinement aveugle

    Alors qu’il n’y a aucune preuve que le raz-de-marée annoncé sur les hôpitaux ait été empêché par le confinement[22] [23], les mesures ordonnées par le gouvernement ont mis des pans entiers de la société dans la détresse : jeunesse privée de son droit à l’éducation, désintérêt progressif du travail chez de nombreux salariés qui ont beaucoup de mal à reprendre leurs activités, finances publiques lourdement grevées, maisons de retraite transformées en prisons tandis que les liens dans la population ont été distendus, minés par la défiance et la peur de l’autre. Récession économique, aggravation du chômage et de la misère se font déjà sentir. Les mesures prises au nom de la protection de la population n’étaient manifestement ni efficaces, ni proportionnées, ni adéquates.

    En France, l’épidémie est terminée

    Une maladie existe lorsqu’elle entraîne des malades, des personnes qui présentent des signes cliniques, qui nécessitent des soins, des hospitalisations et qui sont menacées de mort. Or, lorsqu’on consulte les données officielles de Santé Publique France, on constate depuis 3 mois une baisse continue du nombre des hospitalisations, du nombre d’entrées en réanimation et du nombre de décès, indicateurs clés d’une épidémie évolutive ainsi que le montrent les graphiques officiels suivants :

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    Depuis le début de l’année, la mortalité n’a dépassé la limite supérieure de la valeur statistiquement attendue que dans la catégorie d’âge des 65 ans et plus, et ce uniquement entre la troisième semaine de mars et la troisième semaine d’avril. Dans la classe d’âge des 0 à 64 ans, en revanche, à aucun moment la mortalité ne s’est significativement écartée des valeurs habituelles.

    Epidémie terminée, mais intensification de la propagande de la peur !

    Au lieu de mettre en avant ces bonnes nouvelles le gouvernement poursuit sa propagande terrorisante, sous prétexte que le nombre de cas testés positifs augmente, alors que cela traduit principalement la forte augmentation du nombre de tests effectués.

    Lorsqu’on examine les graphiques qui présentent le nombre de tests revenus positifs rapporté au nombre de tests revenus négatifs, il faut presque une loupe pour apercevoir la part des positifs – laquelle est par ailleurs stable, oscillant depuis la mi-mai autour 1%.

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    Ces cas positifs ont de plus de chances d’être en réalité des faux-positifs. Les tests PCR actuellement utilisés présentent en effet une marge d’erreur de 1,8%. Cela signifie que sur 10 000 tests, il y aura 180 faux positifs. Or depuis le 11 mai, le pourcentage des tests positifs est restée stable à 1%. Avec des chiffres aussi réduits, la possibilité qu’il s’agisse souvent de faux positifs ne peut donc être exclue. Dans une analyse parue mi-juin, Beda Stadler, professeur émérite et ancien directeur de l’Institut de virologie et d’immunologie de l’Université de Berne, rappelait aussi qu’une grande partie ces « cas d’infection » pouvaient en réalité être des personnes déjà immunisées contre le virus, encore porteuses de « débris viraux » dans leur organisme.

    La poursuite de la propagande de la peur est efficace ainsi qu’en témoigne le nombre de consultations pour angoisse de covid19 qu’utilise ensuite Santé Publique France pour faire croire à une seconde vague : « signe d’une possible reprise de la maladie, du 29 juin au 5 juillet, 1 523 actes médicaux pour suspicion de Covid-19 ont été enregistrés par les associations SOS Médecins, cela représente une hausse de 41 % par rapport à la semaine précédente ».

    Ainsi malgré des indices objectifs tous rassurants, des adultes de toutes les classes d’âge, et même des enfants[24], craignent d’être contaminés, de tomber malades et de mourir du COVID-19. Cette peur infondée soulève la question de la responsabilité de ceux qui l’ont répandue et qui continuent de l’entretenir. Les consultations en psychiatrie ne cessent de se multiplier de même que le besoin d’hospitalisations que les services ne peuvent fournir.[25]

    Quelles peuvent être les raisons d’une telle désinformation ?

    Pourquoi les données rassurantes dont on dispose aujourd’hui ne font-elles pas les gros titres ? A quoi rime cette volonté d’imposer le masque alors que la maladie a quitté le pays, de faire croire aux petits enfants qu’ils ne doivent pas embrasser leurs grands-parents pour les protéger, de rappeler constamment au public que les restrictions pourraient être réimposées très bientôt sinon à entretenir la panique et s’assurer de la soumission de la population ?

    Plusieurs raisons confortent cette hypothèse

    En premier lieu l’incohérence qui caractérise les mesures en place (dont la plupart sont dénuées de fondement scientifique solide) et la manière dont le comportement des habitants est analysé par les experts et les médias.

    Les citoyens qui mettent en doute l’intérêt médical actuel réel du masque, des tests et du traçage sont qualifiées d’irresponsables qui menaceraient la santé publique et favoriseraient une deuxième vague. Là, c’est le comportement des personnes qui ont massivement fêté le retour d’un peu de liberté et la musique que l’on criminalise, alors qu’aucune augmentation des malades n’a été constaté depuis ces évènements festifs. Dans le même temps, les médias ne se sont guère ému des milliers de manifestants qui ont envahi à la même période les rues des grandes villes pour protester contre le racisme, ni des consommateurs qui ont couru les soldes, sitôt les centres commerciaux réouverts.

    Dans les rangs des politiques et des journalistes, personne ne semble s’étonner du changement majeur de l’objectif des mesures imposées passant d’ « aplatir la courbe », à « éradiquer Sars-Cov-2 », une entreprise qu’aucun scientifique ne peut juger crédible.

    Cette hypothèse se trouve également crédibilisée par la similitude de cette propagande illogique des gouvernants dans de nombreux pays que la maladie a déserté comme la Suisse ou le Canada.

    En démocratie, c’est le peuple qui doit gouverner

    Il y a lieu de s’interroger sur la place grandissante que s’arrogent les membres du comité scientifique et l’exécutif. Rappelons que ce groupe d’experts trop liés aux entreprises du médicament est de conseiller le président et le conseil de défense en s’appuyant sur ses connaissances scientifiques. Non de gouverner à la place des autorités élues, ni de torpiller leurs décisions en lançant des mises en garde à la population. Pourtant, c’est bien ce que ces chercheurs ont fait en imposant des restrictions stupides sans justification sanitaire réelle, compliquant considérablement la réouverture des écoles voulue par le président. Cette manière d’autoriser un groupe d’experts non élus, peu compétents en médecine clinique et dont les membres ont été recrutés en fonction de critères opaques témoigne d’une méconnaissance et d’un mépris des institutions démocratiques pour le moins ahurissants qui fait douter une fois encore de la capacité des médias à nourrir le débat démocratique.

    [1] Transposition à la France de l’excellent texte de Catherine Riva et Serena Tinari concernant la Suisse « des nouvelles mesures pourquoi faire ? » Mondialisation.ca, 17 juillet 2020 Avec re-check.ch à lire absolument.

    [2]] N Ferguson Rapport 9 Imperial College 2020 3 16

    [3] Les prisonniers bénéficient de visites de leur famille. Seuls les punis sont mis au mitard et privés de visite

    [4] Alors que les politiques se sont presque tous fait tester

    [5] Le 22 mars, le Dr Chatelus écrit : « le chef des urgences de Mulhouse a admis devant 600 urgentistes français réunis en visioconférence qu’au-delà de 75 ans, avec ou sans comorbidités, ils n’intubaient plus »

    [6] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/decret-rivotril-compassion-223015

    [7] B Deshayes Coronavirus dans les Ehpad : les chiffres de la tragédie qui se joue à Paris, Lyon, Nîmes Mougins. https://www.linternaute.com/actualite/guide-vie-quotidienne/2492361-coronavirus-dans-les-ehpad-la-tragedie-qui-se-joue-a-paris-lyon-nimes-mougins/

    [8] Boris Hallier Coronavirus : « Nos établissements sont totalement vides », déplore la fédération de l’hospitalisation privée Mercredi 25 mars 2020, France Bleu Paris Île-de-France

    [9]Lucie Oriol Coronavirus : les hôpitaux privés demandent à être réquisitionnés ACTUALITÉS 22/03/2020

    ASSOCIATED PRESS

    [10] Évacuations sanitaires aériennes

    [11] Le fact check de jeunes médecins #1mais pourquoi tant de lits restent-ils vides dans les cliniques privées ? 27/03/2020 https://www.jeunesmedecins.fr/actualites/mais-pourquoi-tant-de-lits-restent-ils-vides-dans-les-cliniques-privees

    [12] Anna Palmer & Ashleigh Crowter Coronavirus: Only one of Wales’ 17 field hospitals used BBC News18 6 2020

    [13] Di Lorenzo TosaIl grande flop dell’ospedale Covid-19 a Milano Fiera: costato 21 milioni, ospita 3 pazienti

    Pubblicato il 13 Apr. 2020 alle 17:57 https://www.tpi.it/opinioni/grande-flop-ospedale-covid-19-milano-fiera-coronavirus-20200413584888/

    [14] Coronavirus : à Madrid, l’immense hôpital de campagne a été un désastre” https://www.courrierinternational.com/article/reportage-coronavirus-madrid-limmense-hopital-de-campagne-est-un-desastre

    [15] Maria Van Kerkhove, responsable technique de la cellule chargée de la gestion de la pandémie à l’Organisation mondiale de la santé a déclaré « il semble rare qu’une personne asymptomatique transmette la maladie », lors d’une conférence de presse virtuelle de l’OMS.

    [16]Frédéric Bizard Pour l’Académie Nationale de chirurgie Impact économique du Covid19 en chirurgie 29 4 2020

    [17] Communiqué commun de l’Académie nationale de Médecine et de l’Académie nationale de Chirurgie 15 5 2020 http://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2020/05/La-reprise-des-activit%C3%A9s-chirurgicales-une-urgence-sanitaire.pdf

    [18]Le Bloc, union syndicale AAL- SYNGOF-UCD appelle solennellement le Premier ministre et le Ministre des Solidarités et de la Santé à stopper le plan blanc élargi. Communiqué du 7 mai

    [19] Sud A, Jones et al Effect of delays in the 2-week-wait cancer referral pathway during the COVID-19 pandemic on cancer survival in the UK: a modelling study. Lancet Oncol. 2020 Jul 20: S1470-2045(20)30392-2. doi: 10.1016/S1470-2045(20)30392-2

    [20] Sud A, Jones et al Collateral damage: the impact on outcomes from cancer surgery of the COVID-19 pandemic. Ann Oncol. 2020 May 19 : S0923-7534(20)39825-2.

    [21] Durant le confinement le nombre d’arrêts cardiaques a été multiplié par deux et leurs chances de guérison divisées par deux d’après une étude du Samu

    [22] Et beaucoup de faits qui montrent que le confinement aveugle a augmenté la mortalité

    [23] Car les rares pays qui n’ont pas confinés (Pays-Bas, Suède, Islande) n’ont pas subi le tsunami prédit

    [24] Rappelons que les enfants sont exceptionnellement atteints (moins de 2% des cas recensés), qu’ils font presque uniquement des formes bénignes (moins de 10 cas mortels rapportés en dessous de 19 ans sur environ 16 millions de contaminés) et qu’ils ne contaminent ni les adultes ni les autres enfants.

    [25] http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-vague-psychiatrique-deja-rude-ne-sera-pas-en-cloche

  2. j’entendais il y a deux jours, une journaliste sur RTL recenser les vaccins en cours d’étude, et appuyant fortement sur le projet Britannique -celui financé par l’UE via des millions de précommandes – et balayant d’un revers le vaccin russe …

    A regarder, Raoult fait le point, c’est très instructif :
    https://www.youtube.com/watch?v=jkLtPq5-e_k

  3. Qui dit que les russes ferait mieux et ne causerais pas les memes problemes que rencontré dans celui ci:

    mardi 18 août 2020
    Modification de notre ADN par le Vaccin-Covid !
    Le Vaccin anti-Covid à ADN modifierait notre ADN, sans notre consentement, ce qui est contraire au Code de Nuremberg !

    La société de biotech américaine Inovio a annoncé mardi des résultats préliminaires encourageants pour son projet de vaccin contre le nouveau coronavirus, administré sur 40 volontaires aux États-Unis.

    Selon un communiqué de l’entreprise, le vaccin a provoqué une réponse du système immunitaire chez 94 % des participants qui ont suivi l’essai clinique, dit de phase 1, jusqu’au bout, c’est-à-dire avec deux injections à quatre semaines d’écart.

    Le vaccin d’Inovio, appelé INO-4800, consiste à injecter un code génétique ADN dans l’organisme de la personne afin de déclencher une réponse immunitaire spécifique contre le coronavirus SARS-CoV-2.

    https://www.youtube.com/watch?v=4ksWh6OWv2U

    Le vaccin est injecté sous la peau par une aiguille, puis il est activé par un appareil ressemblant à une brosse à dents, qui délivre une mini-impulsion électrique, d’une fraction de seconde, permettant à l’ADN de pénétrer les cellules du corps et d’y remplir sa mission.

    Inovio, déjà financée par le département américain de la Défense et par l’ONG Cepi, annonce également avoir été sélectionné par le programme du président Donald Trump pour tenter de produire des centaines de millions de doses de vaccins d’ici janvier 2021.

    Le vaccin de la société est le seul vaccin ADN « stable à température ambiante pendant plus d’un an », et « qui n’a pas besoin d’être congelé pour le transport ou pour être stocké des années », a déclaré le CEO d’Inovio, Joseph Kim.

    https://www.youtube.com/watch?v=qhcndNKL7NY

    Source : https://www.lesoir.be/310442/article/2020-06-30/resultats-preliminaires-positifs-pour-un-vaccin-experimental-contre-le

    • Ben franchement, pour un virus (virus à ARN, selon les dernières infos.. A moins que ce soit les avant dernières?), cela ne me tente pas!

      D’autant plus que je vois mal (il est vrai que je suis retraitée depuis 3 ans…) à quoi peut servir l’impulsion électrique dans ce cas précis.

      Je crois que devant une telle création, je partirais en courant, quel que soit le pays qui l’ait inventée.

  4. Et pourquoi un vaccin quand cette maladie décline serieusement…

    mercredi 19 août 2020
    Didier Raoult : Analyse des données de mortalité !
    Ce que nous apprennent les données de mortalité de l’Épidémie de Coronavirus !

    IHU Méditerranée-Infection
    Bulletin d’information scientifique de l’IHU
    Nous avons le droit d’être intelligents ! Pr Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection !
    Covid-19 : Didier Raoult évoque d’une “manipulation” et dénonce le “plus grand scandale scientifique de tous les temps”!
    -20% des tests positifs sont des faux
    Le virus n’est plus le même qu’au départ
    -Les cas de coronavirus sont aujourd’hui difficilement interprétables, et que « plus vous testez, plus vous trouvez de cas », « ce dont j’ai peur, c’est de la peur »
    -« Cette maladie n’est pas plus mortelle qu’une autre maladie virale respiratoire, qu’elle n’est pas plus dangereuse qu’une grippe
    -Les masques protègent les gens dans le domaine du soin, rien n’a été démontré sur le plan de la transmission virale. La transmission du virus s’effectue par les mains
    Il a peur que le covid devienne source de conflits. Plus on affole les gens, moins on les soigne bien, dit-il
    Il rappelle que la quarantaine n’a jamais été une solution, les gens qui ont été confinés sont les plus touchés par le virus.
    Les enfants de 2020 ont été relativement protégés du covid
    Beaucoup de journaux scientifiques sont des journaux d’opinion
    « Ce qui s’est passé là est un énorme scandale , l’histoire sera impitoyable  »
    « Comment expliquer la guerre complètement folle, complètement délirante contre l’hydroxychloroquine ? », se questionne-t-il. Et de rajouter que le Doliprane est infiniment plus dangereux,
    « Je sais pas qui va vouloir se vacciner pour un truc qui tue pas », dit-il enfin
    Joseph Kirchner pour WikiStrike

    https://www.youtube.com/watch?v=jkLtPq5-e_k

    Espagne : Lorsque la propagande se heurte en direct à la vérité
    https://www.youtube.com/watch?fbclid=IwAR23neRZc-0Tjsr4m3JIat03HNp1-99dHWuPfyEPnxbRBntyREAjeF96E04&feature=youtu.be&v=jpjTEsSoRlk&app=desktop

  5. 667pitoyable dit:

    Les Russes avancent et marquent des points que cela nous plaise ou non. A l’évidence cela ne plaît pas à tout le monde.

    Pendant ce temps que font les élites administratives en France ? Elles s’adonnent à leur passe-temps favori, la recherche effrénée d’un bouc-émissaire à même d’endosser la responsabilité du fiasco de la gestion calamiteuse par l’Etat français de la pandémie de covid 19.Qui a été désigné pour jouer le rôle de bouc-émissaire ? Un certain Didier Raoult, sommité en matière d’infectiologie pour ne pas dire le meilleur infectiologue français….Parfois on se demande si Didier Raoult n’est pas devenu le responsable de la pandémie elle-même selon ces « élites » administratves tant elles sont mauvaises et virulentes.

    La France est larguée.C’est pathétique.

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