De futures excuses pour les violeurs ?

Publié par le 28 Mai, 2018 dans Blog | 6 commentaires

De futures excuses pour les violeurs ?

Les migrants sont devenus une source de division !

La division de l’Europe entre la Commission européenne et les anciens pays de l’est qui l’ont rejointe.

La divison entre les élites et le peuple dans de nombreux pays.

La division entre les « pauvres de France » et ceux venus d’Afrique.

Car, à chaque fois que des mesures exceptionnelles sont prises pour accueillir et protéger les migrants, la question de la gestion de la pauvreté des Français se pose avec de plus en plus de force ! Avec une question redondante :

Si on trouve de l’argent pour les migrants, pourquoi n’y en a t-il pas pour les SDF ?

Voici un article du dernier Bulletin d’André Noël (n°2564) commentant les mesures préconisées dans un rapport par le député LREM, Aurélien Taché, chargé de réfléchir à une meilleure intégration des migrants :

Prendre en charge la « solitude » affective et sexuelle des migrants ?

Le gouvernement ne veut pas passer pour n’être que « répressif » à l’égard des étrangers. S’il se veut théoriquement ferme pour expulser ceux qui sont en situation irrégulière, bien que l’on ne voit rien de changé par rapport au précédent quinquennat, il entend travailler à une meilleure intégration des migrants en situation régulière et des réfugiés politiques.

A cette fin, il a commandé à Aurélien Taché, député LREM du Val-d’Oise, un rapport remis au premier ministre le 19 février qui comporte 72 mesures allant dans ce sens. Le 5 juin, le gouvernement réunira un comité interministériel à l’intégration pour mettre en oeuvre une partie de ces 72 propositions. Tous les ministres sont priés de s’impliquer dans le projet puisque ces mesures les concernent tous, ou presque.

Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education, devrait y annoncer la création d’« écoles pour les parents » où les migrants, le soir, se familiariseraient avec la France. Agnès Buzyn, ministre de la Santé, y développerait un plan d’action pour prendre en charge les « troubles post-traumatiques » des exilés ! Pour les troubles traumatiques ressentis par les habitants autochtones contraints de cohabiter avec des immigrés, rien, en revanche, n’est prévu …

Il y aura également un projet appelé HOPE (hébergement, orientation, parcours vers l’emploi), mené par l’AFPA (Association pour la formation des adultes) l’Etat et le MEDEF, en faveur des réfugiés. Cette formule, financée à 75 % par les entreprises et à 25 % par l’Etat, devrait permettre un accès à l’emploi pour des réfugiés. Le même dispositif n’est pas prévu pour les chômeurs de chez nous qui devront, eux, comme d’habitude, se tourner vers Pôle emploi.

Si l’on veut intégrer ces migrants, un emploi doit s’accompagner bien entendu d’un logement, assure-t-on. Or, le directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration, Didier Leschi, déplore que « plus de 15.000 réfugiés sont en attente d’un logement. » Mais combien de Français attendent d’être traités de la sorte, eux qui, depuis des années, ont payé des impôts nationaux et locaux, des cotisations sociales, contrairement aux migrants qui n’ont en rien contribué à l’effort financier de nos concitoyens ?

On pourrait croire que tous les besoins de ceux qui s’installent chez nous sont ainsi couverts ou pourront l’être, étant l’objet d’une grande sollicitude des pouvoirs publics. Eh bien, non ! Il y a un aspect de leur existence auquel Le Monde a consacré un long et larmoyant reportage sur la « très grande solitude affective » des migrants, c’est-à-dire sexuelle. Le journal note : « Si ces dernières années la France a mis en place des politiques publiques pour la santé des migrants, l’apprentissage du français ou l’accès à la formation, une dimension essentielle pour le bien-être de ces hommes ne relève pas directement de cette prise en charge : la sexualité et la vie affective des exilés. »

Dans les centres d’accueil et d’orientation, 90 % des demandeurs d’asile de nationalité soudanaise sont des hommes âgés de 25 à 30 ans, explique Didier Leschi, directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration. Et ce directeur d’ajouter : « Il y a là une question à anticiper et à aborder, notamment quand on parle de l’intégration des migrants. » Il précise : « Ce sujet tabou n’est abordé que sous la forme du fait divers ou de l’effroi, alors même qu’il ne se passe pas une semaine sans que les questions de santé, de logement, de liberté de circulation fassent l’objet d’interventions associatives ou de colloques ».

Ces migrants ont pourtant choisi l’aventure de l’exil en laissant femme ou fiancée au pays ; ils en subissent les conséquences dont cette frustration. Mais, rappelons-le, ils ont fait un choix, on ne peut à la fois avoir les avantages sociaux de l’installation solitaire en France et une vie affective comme ils auraient pu en avoir au pays. L’argent, le beurre  et la … crémière ! Ce qui est inquiétant, ce sont les propos mêmes de Didier Leschi. Il veut « aborder et anticiper » cette question taboue, dit-il. Qu’est-ce que cela veut dire, concrètement ? Que pour leur intégration, outre le travail et le logement, il faut que l’Etat leur fournisse les moyens d’une vie affective et sexuelle ?

Va-t-on demander à des femmes volontaires, au nom de la solidarité, d’offrir leur corps et leur coeur à ces exilés et accuser de racisme et de xénophobie celles qui s’y refuseraient ? Si ce n’est pas cela – ce que l’on espère ! – qu’est-ce alors ? Ce ne seraient que déplorations verbales et incantations stériles !

Mais peut-être y a-t-il derrière de tels propos un plaidoyer implicite, l’invocation de circonstances atténuantes pour, en France, expliquer les agressions verbales et sexuelles dans le quartier de la Goutte d’or à Paris dont des femmes sont victimes, les auteurs étant le plus souvent des immigrés ? Ou, pire encore, les 1.500 viols rien que pour Cologne commis à Noël 2016 ! Les agressions étaient coordonnées et commises par des groupes de 2 à 40 hommes, décrits par les victimes comme nord-africains ou arabes. Les suspects étaient pour la plupart des demandeurs d’asile et/ou des immigrés en situation illégale, a reconnu la police après avoir dû le nier sur injonction du gouvernement.

Si l’on ne veut pas que ça recommence, ne faut-il pas combler la « très grande solitude affective » des migrants ? Serait-ce le message que l’on veut faire passer ? « Ouvrir » d’urgence des maisons « closes » à leur intention, le « personnel » étant éventuellement rémunéré par… l’Etat ?






6 Réponses à “De futures excuses pour les violeurs ?”

  1. Attention a l’etat, ces veaux sont bien capable du pire.

    Quand a la misere sexuelle, les « migrants » peuvent le demander aux politiciens (sauf de la vraie droite et du FN), qui doivent participer et concourir aux bien etre des migrants.

    Ayant eu l’idée de fond pour ce probleme, ils doivent contribuer.

    Nenamoins inciter, ou faire contribuer la population dans ce genre d’investissement, est carrement ignoble.

    Ce genre de demande possible rejoint la prostitution, et par la meme, remet la femme aux niveau de l’animal et aux minimum de petasses.

    L’idée, degueulasse, avancée par la politique doit etre combattue, car elle imposera une nouvelle norme, pour rabaisser la femme.

    De plus, cela pourra ensuite etre exploitée par la « bien pensance » pour demontrer a tous, que les blancs et surtout la femme blanche ne sont au fond, que pervers.

    Je le repete, tant que c’est seulement le gouvernement, ou la goche, politique pas de probleme,ils sont « bien pensant » et parfois suffisamment en dehors des normes pour agir comme ils l’entendent.

    • Les SDF sont totalement oubliés, dans cette pseudo politique soi disant sociale, pour certains et pas les
      autres.

      Je rajoute que toute idée, se referant a une sorte de bien etre apporté aux « migrants » se resumerait, vu de l’exterieur de notre pays, en afrique ou ailleurs, a de la prostitution…
      Cela aurait vocation a humilier encore plus les femmes et les blancs.

      Ce genre d’energumene, proposant cette idée, doit se faire analyser par les psychiatres, et aller en taule de suite apres, puis se faire attaquer par les associations soi disant feministe.

      Cet idée ignoble, doit etre combattue.

    • Je rajoute aussi, que c’est un moyen pour activer le grand remplacement.

    • Manifestement, ces politiciens du nouveau Monde sont pires que ceux de l’ancien Monde, ils font les mêmes erreurs mais dans un délai plus court. Merci les ordonnances et la procédure parlementaire accélérée, tout est fait trop vite, sans concertation et la résolution des problèmes engendre des complications bien plus sévères qu’à l’origine. Ce sont les « very bad trip » de la politique et en plus, ils ne se renient jamais et on s’enlise inlassablement.
      Le quinquennat précédent s’est déroulé en zig-zag décisionnel au gré des sondages, celui-ci, se construit en ligne droite vers le pire.

  2. Par cette idée, cela sous entend, que ces politiciens ( pas tous), prennent la population, ( qu’ils meprisent) pour des gens facile, voire pire…

    Au dela, comme le dit Christian, cela peut etre un moyen, pour ces tocards, d’excuser ou d’amoindrir le desequilibre des migrants, ou plutot d’excuser leur cultures, allant jusqu’au viol, et n’ayant que mepris pour la femme.

    Aucune association soi disant de defense de la femme, n’a intervenu pour ces problemes, sauf s’il s’agit seulement, ( extreme lachete), des blancs qui sont cloué au pilori d’avance, tandis que ces memes zozos trouvent des excuses aux etrangers, qui d’avance sont pardonnés en partie ou pour tout.

  3. Le politique choisit de plus en plus son camp, contre le blanc et doit se plier de plus en plus aux exigences et besoins des étrangers, quitte à salir la femme blanche, jusqu’où ira la décadence et l’attitude anti-blanc ?

    C’est en fait le grand remplacement des peuples blancs qui est en court, les politiques nous ont condamnés d’avance.

Laissez une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *