Dieu merci, les agriculteurs ne sont pas rancuniers !

Publié par le 28 Juil, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Dieu merci, les agriculteurs ne sont pas rancuniers !

La gauche n’a jamais aimé les agriculteurs !

Traditionnellement, les agriculteurs votent plus volontiers pour la droite beaucoup plus implantée dans les campagnes que la gauche qui visait hier les masses populaires des villes et aujourd’hui les quartiers islamisés !

La Macronie s’est montrée particulièrement méprisante pour les agriculteurs, sans doute trop éloignés de la Start-up nation et que Macron doit classer parmi …

… « les gens qui ne sont rien ! »

La Macronie déteste particulièrement les indépendants !

Edouard Philippe avait frappé durement les Gilets jaunes et Macron n’a pas hésité à malmener les agriculteurs à coup de centaures !

Heureusement, les paysans ne sont pas rancuniers et ils ont répondu présents pour apporter leur aide aux pompiers qui luttent contre les mégafeux des Landes et de Gironde.

De tous les coins de la Nouvelle Aquitaine, ils sont venus avec leurs camions et leurs « tonnes » d’eau alimentant sans cesse les pompiers.

Guillaume Herblot leur a rendu hommage dans un tweet vibrant :

L’État absent … les agriculteurs au front.

L’État est mort !

Ou plutôt : l’État est un fantôme qui ne se réveille que pour taxer, contrôler, interdire et écraser.

Pendant que la Gironde brûle, pendant que des dizaines de milliers de Français sont évacués, pendant que les pompiers s’épuisent, ce sont nos agriculteurs qu’on a passés à la moulinette toute l’année qui se mettent en route avec leurs citernes, avec leurs tracteurs, avec leur eau, avec leur dignité.

Oui, les mêmes qu’on a traités de pollueurs. Les mêmes qu’on a noyés sous les normes européennes, les contrôles, les interdictions d’épandage, les taxes carbone, les factures d’électricité qui explosent.

Les mêmes à qui on a dit « vous êtes trop nombreux », « vous devez disparaître », « le modèle est dépassé ».

Et c’est eux qui partent. Pas les ministres.Pas les hauts fonctionnaires. Pas les consultants bien payés. C’est eux.

L’agriculteur qui galère à payer ses factures.
Celui qui se couche à 23h et se lève à 4h.
Celui qui regarde ses comptes et se demande s’il va tenir jusqu’à la prochaine récolte.
Celui qui a vu ses revenus fondre pendant que les normes s’empilaient.

C’est lui qui remplit sa citerne et prend la direction de Bordeaux.
Pendant que l’État regarde ailleurs.
Ou pire : pendant que l’État continue de lui coller des paperasses.

La France de Macron en 2026, c’est ça :

On détruit ceux qui produisent.
On les humilie.
On les asphyxie.
Et quand le feu arrive, on compte sur leur solidarité.

On leur a tout pris.

Leur liberté d’entreprendre.
Leur fierté.
Parfois même leur avenir.

Et ils donnent encore.

Ils donnent leur eau.
Ils donnent leur temps.
Ils donnent leur force.

Où était l’État quand les agriculteurs manifestaient sous la pluie et le froid ?
Où était l’État quand on leur interdisait de travailler ?
Où était l’État quand on les traitait de « réactionnaires » et de « climatosceptiques » ?

Absent. Toujours absent.

Sauf pour sortir le bâton, les amendes, les contrôles et les discours moralisateurs.

Aujourd’hui, face à l’ogre de feu qui ravage la Gironde, ce ne sont pas les bureaux parisiens qui sauvent ce qui peut l’être. Ce sont les hommes et les femmes de la terre. Ceux qu’on voulait faire taire.

Ceux qu’on voulait faire disparaître.

Ils n’attendent pas de médaille.
Ils n’attendent pas de discours.
Ils n’attendent même plus de reconnaissance de la part de ceux qui les ont trahis.
Ils agissent.

Parce que c’est dans leur nature. Parce que la France, la vraie, c’est eux.

Respect éternel.
Respect infini.
Respect absolu à nos agriculteurs.

À ceux qui, malgré tout, continuent de nourrir le pays et, en plus, de le défendre quand il brûle.

Vous êtes la colonne vertébrale de cette nation. Vous êtes ce qui reste de solide quand tout le reste s’effondre.

Vous êtes la preuve vivante que la dignité n’est pas morte en France.

Pendant que d’autres discutaient de quotas, de transition, de sobriété … vous, vous chargez vos citernes.

Pendant que d’autres se donnaient des airs de sauveurs de la planète vous, vous partiez au front.

Chapeau bas. Jusqu’au sol. Pour toujours.

À tous les agriculteurs de France :

Merci.
Merci d’exister.
Merci de ne jamais abandonner.
Merci d’être encore là quand le pays a besoin de vous.
Vous méritez bien plus que des likes.
Vous méritez le respect éternel de toute une nation.
Et ce respect, nous vous le devons.

Pour toujours.

Guillaume Herblot sur X.

Gilbert Collard n’a pas apprécié, dans ce contexte, les propos de la préfète de la Gironde :

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