Education dans les banlieues : une enseignante témoigne

Publié par le 28 Août, 2017 dans Blog | 7 commentaires

Education dans les banlieues : une enseignante témoigne

La bien-pensance et la plupart des médias nous le répètent : nous sommes coupables de racisme, de ségrégation et de discrimination vis-à-vis des populations issues de l’immigration.

S’il y a des violences dans « les quartiers », c’est dû à la misère sociale que nous y maintenons. !

S’il y a du trafic de drogue, à grande échelle, dans les cités, c’est uniquement à cause de la discrimination à l’embauche dont sont victimes leurs habitants !

Si les enfants issus de ces « quartiers défavorisés » réussissent moins bien à l’école que les petits « Français de souche », c’est parce qu’on ne s’occupe pas d’eux !

Par ailleurs, on nous jette constamment à la figure notre passé colonial qui justifierait, aux yeux de ces mêmes procureurs, la rancoeur des populations issues de l’immigration. De là à justifier, d’une façon ou d’une autre, le terrorisme islamique, il n’y a qu’un pas que certains franchissent …Taubira notamment !

Pour reprendre le sujet de l’inégalité vis-à-vis de l’éducation, je vous propose le témoignage édifiant d’une enseignante paru dans le blog Lou Roumegaire. Il sent le « vécu » et remet la bien-pensance face à la réalité de la situation dans nos écoles …

France : une enseignante témoigne sans langue de bois
du désastre de l’éducation des enfants musulmans

Je suis enseignante (prof d’histoire-géo-éducation civique) depuis plus de 20 ans. J’ai exercé dans 5 collèges de banlieue, dont deux Zep et un établissement classé zone violence.

J’ai donc vu passer dans mes classes (de la 6ème à la 3ème) plus de 4 000 jeunes de banlieues, que j’ai eu à charge d’instruire, d’encourager et d’accompagner, avec une bienveillance et une abnégation qui ne m’ont jamais fait défaut.

Vous prétendez que les populations des banlieues sont « mises au garage dès le collège et le lycée » ?

Que « le socle d’une société épanouie est l’éducation » et, de ce fait, vous insinuez que les minorités ne reçoivent aucune instruction dans notre pays ?

Quelle vaste blague ! Non : quelle aberration, quelle mauvaise foi, quelle vision erronée et mensongère de la réalité !

Mes élèves des cités reçoivent la même instruction que tous les petits français de souche. Leur instruction est gratuite (sans compter les aides et prestations diverses censées aider ces familles mais qui sont systématiquement dépensées pour tout autre chose que l’école…)

Si, au terme d’un parcours scolaire la plupart du temps désastreux, le corps enseignant se voit contraint de leur proposer une orientation professionnelle en fin de 3ème, c’est qu’on ne peut pas raisonnablement proposer à un adolescent de 15 ans d’envisager de poursuivre des études de médecine alors qu’il n’a toujours pas daigné apprendre à compter (et à parler correctement le français). Ignorez-vous l’importance de la résistance à l’apprentissage du français dans nos écoles ?

Le français est pour eux une « langue étrangère »,
la langue des « mécréants » comme ils aiment à me le répéter.

Voici le fruit de ma réflexion, après 20 années d’expérience au contact de votre soi-disant « génération sacrifiée » :

Je suis en première ligne pour témoigner des moyens financiers, humains et techniques mis à dispositions de ces jeunes depuis des décennies (oui, des millions dépensés dans les collèges et lycées pour ces populations).

Je vous signale, à titre d’exemple, que le collège où je travaille actuellement met à leur disposition permanente 14 TNI (tableau numérique interactif) d’une valeur totale de 100 000 euros – un dans chaque classe -, deux salles informatiques contenant 50 PC avec connexion internet, une bibliothèque magnifique sur deux étages, des dizaines d’heures de soutien hebdomadaires et tutorats en tous genres (qui coûtent beaucoup d’argent à l’Etat car payés en heures supplémentaires), un service de restauration quasi gratuit, des voyages scolaires (musées, voyages en Espagne, en Italie, en Angleterre et en Allemagne, pris en charge par le foyer socio-éducatif) etc, etc, etc… Je continue ?

Les autres enfants de la commune (qui ne vivent pas dans la cité) sont loin d’avoir ce genre de privilèges.

Malgré tout, ces jeunes des banlieues (comme vous les appelez) n’ont que la haine de la France à la bouche. Leur seule référence est « le bled ». Leur seul désir : imposer leur culture en remplacement de notre culture nationale. Ils ne s’en cachent même plus : ils le revendiquent comme une fierté.

Je n’ose même plus prononcer le mot « laïcité » en classe,
de peur de les voir me vomir dessus ou pire !

Leur communautarisme rend inopérant toute tentative d’instruction et d’intégration.

Quel que soit le sujet que j’aborde, en Histoire, en géographie ou en éducation civique, je ne rencontre de leur part que mépris et hostilité vis-à-vis de notre passé, de nos valeurs, de notre vision de la démocratie. Je n’ose même plus prononcer le mot « laïcité » en classe, de peur de les voir me vomir dessus ou pire, m’insulter.

La plupart des collègues ont abdiqué depuis longtemps. Hélas, j’ai cru un temps, comme vous, qu’il était possible de leur transmettre connaissances, sagesse et foi en l’avenir de notre communauté nationale.

J’ai renoncé. Je suis tous les jours confrontée aux discours les plus intolérants qui m’aient été donnés d’entendre : propos haineux à l’égard des français, des juifs, des femmes, des homosexuels … L’évocation du terrorisme fondamentaliste les fait sourire (dans le meilleur des cas) quand ils ne font pas ouvertement, en classe, l’apologie de l’Etat islamique et de la charia.

Notre Histoire ne les intéresse pas. Ils ne sentent aucun passé, ni aucun point commun avec les « sous-chiens » et les « faces de craie » comme ils nous appellent.

Retournez donc à l’école ne serait-ce que pour un petit stage d’une journée… vous seriez mortifié.

Lou Roumegaire

J’aimerais ajouter un petit témoignage personnel. Ma femme a eu l’occasion d’enseigner en ZEP, à Trappes, en classe de BTS où elle a été confrontée au même environnement hostile. Pratiquement tous les étudiants étaient d’origine maghrébine et quelques caïds arrogants entraînaient une douzaine d’élèves, ce qui suffisait à empêcher tous les autres de travailler. Un de ces meneurs avait prédit à ma femme que dans quelques années elle enseignerait voilée …

Pour nuancer, il faut dire que dans ces classes, beaucoup d’élèves – et tout particulièrement les jeunes filles aimeraient pouvoir travailler pour s’en sortir. Mais ils en sont empêchés par des perturbateurs que le proviseur refuse d’exclure au nom du fait qu’ils sont issus de milieux défavorisés !

Un jour, pour motiver les étudiants, ma femme s’était risquée à leur dire que, compte tenu de leur situation, ils devaient travailler encore plus pour améliorer leurs chances. A la fin du cours, une jeune fille était venue la voir en lui disant que c’était la première fois qu’un enseignant leur tenait ce discours, que, visiblement les étudiants avaient apprécié !

Preuve que le discours habituel de victimisation de ces populations n’est pas la meilleure manière pour qu’elles se responsabilisent et cherchent à s’en sortir !






7 Réponses à “Education dans les banlieues : une enseignante témoigne”

  1. Idomar Yassagof dit:

    N’oubliez pas, cet entretien (1993 !) est fondateur de la résistance vécue au quotidien.
    Une amie cpe se voit systématiquement répondre en arabe quand elle ose imposer une règle. Pour eux, elle a un double défaut : elle est française et elle est une femme. D’ailleurs certains principaux de collège en sont à demander des cpe « homme », je vous laisse deviner leurs origines.
    https://www.youtube.com/watch?v=HYzPM09m75A
    Tout est dit. N’ayez aucun complexe vis à vis de toutes ces âmes charitables qui nous culpabilisent nous les esprits fermés, étriqués, fascistes même, et parfois « connards » comme nous qualifient ceux au vocabulaire limité, car ils ne savent pas et ne cherchent pas à savoir, ils se contentent de passer leur cerveau avec délectation dans la grande lessiveuse de la tendance du moment.

  2. Exellent temoignage qui decrit bien un total echec de l’integration, probablement voulu par certain, ou du moins tres mal compris.

    La goche a failli dans toute son assistance, car elle n’a pas su imposer la nation, par la culture, la langue francaise.

  3. Christian 54 dit:

    La gauche n’a pas failli, c’est bien pire, elle a trahi. Elle a trahi ses idéaux, son passé, même ses Valeurs, qui ne pouvaient pas être la démission tous azimuts.

  4. Vanessa Bize dit:

    Je voudrais répondre à la lettre de cette prof d’histoire-géographie qui traine sur internet depuis février, qui est anonyme (car mes recherches sur le nom inscrit en bas de la lettre ne correspond pas à une personne semble-t-il mais à un groupe de personnes) et qui me semble fausse, destinée à semer le trouble et à alimenter le racisme.
    Chère X,
    Je ressens tant de souffrance mais aussi de mépris dans vos paroles que je me demande comment on peut enseigner lorsque l’on rejette certains élèves de cette façon. Je suis enseignante de langue vivante depuis plus de vingt ans moi aussi et bien que je n’aie jamais eu d’élèves tels que vous décrivez, mon enseignement se base sur le respect des élèves. Ce sont des êtres en construction et c’est à nous, les adultes, de les aider et de les mener vers la compréhension du monde.
    C’est vrai que votre matière n’est pas facile: ils se fichent de l’histoire de France et de « nos ancêtres les Gaulois ». Peut-être faudrait-il leur donner la parole, leur faire parler de leurs racines, qu’ils exposent à leurs camarades d’où ils viennent (c’est valable pour tous les élèves: qui n’a pas de racines portugaises, espagnoles, polonaises et j’en passe), qu’ils nous apprennent quelques mots dans leur langue, qu’ils nous fassent écouter la musique de leur pays; qu’un grand-père vienne expliquer pourquoi il a émigré et dans quelles circonstances; que l’on compare les gouvernements de leurs pays d’origine avec celui de la France pour arriver à la conclusion que la France, ce n’est pas si mal, finalement.
    Enseigner, c’est apprivoiser les élèves et leur montrer le plaisir que nous avons à les écouter- sans oublier les normes que l’on peut négocier avec eux et sur lesquelles il faut être inflexible. Ce rapport se tisse dans la classe et l’administration ne peut guère nous aider.
    A nous de descendre dans l’arène et de mener l’élève vers où nous désirons l’amener (sans mise à mort!!), avec respect et compréhension…et de jolis jeux de jambe.
    Vanessa Bize.

    • Je vous cite:
      « Je voudrais répondre à la lettre de cette prof d’histoire-géographie qui traine sur internet depuis février, qui est anonyme (car mes recherches sur le nom inscrit en bas de la lettre ne correspond pas à une personne semble-t-il mais à un groupe de personnes)

       »

      Vous n’en savez rien, donc ?

       

      Je vous cite :
      « et qui me semble fausse »
      Votre ressenti semble erigé en certitude, ou est mal ecrit.

      Je vous cite:
      destinée à semer le trouble et à alimenter le racisme.
      Vous etes certaine de ce que vous avancer ou c’est encore votre ressenti ?
      Vous allez tres loin dans vos propos, on aimerait autre chose que votre ressenti, et plutot des preuves, ca serait plus clair pour tous le monde…

       

      Je vous cite:
      Je ressens tant de souffrance mais aussi de mépris dans vos paroles que je me demande comment on peut enseigner lorsque l’on rejette certains élèves de cette façon….

      Et voici dans la lettre, la partie qui revele la personnalité et qui se decrit ainsi :

      « Je suis enseignante (prof d’histoire-géo-éducation civique) depuis plus de 20 ans. J’ai exercé dans 5 collèges de banlieue, dont deux Zep et un établissement classé zone violence. »

      J’ai donc vu passer dans mes classes (de la 6ème à la 3ème) plus de 4 000 jeunes de banlieues, que j’ai eu à charge d’instruire, d’encourager et d’accompagner, avec une bienveillance et une abnégation qui ne m’ont jamais fait défaut.

      Cette personne decrit sa profession, son parcours et sa personnalitée.

      Je ne vois pas de mepris et de racisme, maus une personne en souffrance,
      c’est la lecture que j’ai, mais il semble que vous obtenez un resultat tres different…

       

      La lettre decrit ensuite les problemes auquelles la personne s’est trouvée a devoir affronter,
      un parcours que beaucoup de personnes de cette profession ont deja decrit, depuis quelques dizaine d’années, elle n’est donc pas la seule, et son constat merite d’etre entendu.

      Mais voici ce que vous ecrivez ( j’ai rajouté quelques precisions):

      « Je ressens tant de souffrance mais aussi de mépris dans vos paroles …
      ( vous devriez avoir un discours plus mesuré….votre parcours n’est pas le meme que cette personne, vous devriez vous abstenir de tel propos… a moins d’avoir des preuves, je note plutot que votre ressenti vous fait penser a cela. )

      Je vous cite:
      …que je me demande comment on peut enseigner lorsque l’on rejette certains élèves de cette façon. »

      Je rappelle a votre intention ceci:
       »
      J’ai donc vu passer dans mes classes (de la 6ème à la 3ème) plus de 4 000 jeunes de banlieues, que j’ai eu à charge d’instruire, d’encourager et d’accompagner, avec une bienveillance et une abnégation qui ne m’ont jamais fait défaut. »

      Si vous relisez cette partie, vous verriez une personne plus soucieuse que ce que vous avancez, déprimée en souffrance, mais malgres tout soucieuse de son travail.

       

      Je vous cite :
       »
      Je suis enseignante de langue vivante depuis plus de vingt ans moi aussi et bien que je n’aie jamais eu d’élèves tels que vous décrivez,

      mon enseignement se base sur le respect des élèves. Ce sont des êtres en construction et c’est à nous, les adultes, de les aider et de les mener vers la compréhension du monde. »

      Il me semble que ce que vous avez precisé (mis en gras), ne vous permet pas donc pas de « juger » des difficultées que subissent ces personnes.

      Votre comportement est uniquement basé sur du ressenti,
      quand a cette lettre, vous exprimez toujours votre opinion, mais aucun vecu,
      telle que l’experience cette personne…

      ( groupe ou personne
      ca ne fait pas de difference,
      anonyme ou non, c’est pareil,
      de tel probleme ont deja été rapporté, et ne sont pas des inventions, ce sont bien des lettres de temoignage, et a lire sans « parti pris » ideologie ou autre…

       

      Je vous cite :
      « C’est vrai que votre matière n’est pas facile: ils se fichent de l’histoire de France et de « nos ancêtres les Gaulois ». Peut-être faudrait-il leur donner la parole »

      La parole, personne ne leur a enlevé ou supprimé,
      la France pays democratique, se contente juste d’enseigner quoi ? le francais son histoire et sa culture… Rien de mal jusqu’ici puisque c’est ainsi
      que tous les Francais ont appris a l’ecole !

      Je precise que l’eleve doit ecouter le professeur, et que le professeur peut et doit ecouter les eleves, mais en aucune façon, leur rôle ne doit s’inverser.

      Je vous cite :

      leur faire parler de leurs racines, qu’ils exposent à leurs camarades d’où ils viennent »…

      Pour quelle raison puisqu’on le sait et vous aussi ?
      La France connait suffisamment les cultures de divers pays, et ca va pas changer grand chose dans le cursus scolaire de l’eleve.

      Je vous cite :
      (c’est valable pour tous les élèves: qui n’a pas de racines portugaises, espagnoles, polonaises et j’en passe),
      qu’ils nous apprennent quelques mots dans leur langue, qu’ils nous fassent écouter la musique de leur pays;

      Dans un pays, ce qui importe c’est d’abord d’apprendre d’abord les bases de sa culture, c’ est preferable,
      et puis ensuite, une fois bien assimilé notre culture, (ce qui n’est en general pas le cas )
      etudier ( facultatif selon les éleves) la culture exterieure.

       

      Cette partie est interessante cart elle demontre des parcours different, dont le votre.

      Je vous cite:
      Enseigner, c’est apprivoiser les élèves…

      C’est la partie auquel bien des enseignants, ( et ils sont de plus en plus nombreux au fils des decennies ), eprouve le plus de difficultée, avec moulte problemes, voire des violences ( de toutes sortes, verbales physique etc…) qu’il subissent,
      c’est un fait depuis plusieurs decennies, votre parcours ne peut en aucun cas, se substituer aux leurs…

      Je vous cite:
       » et leur montrer le plaisir que nous avons à les écouter- sans oublier les normes que l’on peut négocier avec eux et sur lesquelles il faut être inflexible.  »
      Helas le rapport entre l’eleve et le professeur s’est modifie au fil des decennies, vous vous etes adaptés, ou on vous l’a demandé, ce qui revient au meme.

      Ce rapport entre eleve et professeur tisse aussi la culture qui permettra a l’eleve de s’adapter a la société, quand il sera grand.
      Or, il devient de plus en plus evident au fils des decennies, que ce rapport s’est modifié au point, que certain politique tire la sonnette d’alarme, et bien des citoyen s’emeuvent aussi de ce probleme..

      Je vous cite:
      Ce rapport se tisse dans la classe et l’administration ne peut guère nous aider.
      A nous de descendre dans l’arène et de mener l’élève vers où nous désirons l’amener (sans mise à mort!!) ( pas de politique inutile, on discute c’est tout ), avec respect et compréhension.

      Ce que vous presentez, est de plus en plus difficile a atteindre, c’est le rapport general que font la plupart des politiques, et medias.

  5. En faisant un résumé apres avoir constaté a quel point vous n’avez aucune experience de parcours difficile comme l’on certain professeur, et comme vous l’avez precisé,

    que vous ne pouvez vous substituer a ces personnes au parcours difficile et si different d votre,
    je noterais que vous avez un jugement superficiel, teinté de bien pensance !

    Je vous cite:
    Je voudrais répondre à la lettre de cette prof d’histoire-géographie qui traine sur internet depuis février, qui est anonyme (car mes recherches sur le nom inscrit en bas de la lettre ne correspond pas à une personne semble-t-il mais à un groupe de personnes) et qui me semble fausse, destinée à semer le trouble et à alimenter le racisme.

     

    Sans experience de parcours difficile, Il est evident, que vous ne pouvez juger pleinement de ces problemes et encore moins des difficultées dans leur vie quotidienne que vivent ces personnes.

    Votre opinion, ( je vous cite ):
    « et qui me semble fausse, destinée à semer le trouble et à alimenter le racisme. »

    est plutot deplacée, voire injurieux pour la personne ( ou groupe) ayant fait cette lettre.

    Mon sentiment :
    vous etes sur la ligne de la bien pensance,
    vous n’avez tenu pas compte que la personne a precisée ceci :
    J’ai donc vu passer dans mes classes (de la 6ème à la 3ème) plus de 4 000 jeunes de banlieues, que j’ai eu à charge d’instruire, d’encourager et d’accompagner, avec une bienveillance et une abnégation qui ne m’ont jamais fait défaut.

    Pas de trouble, puisque ces faits existes deja depuis des decennies, et
    d’alimentation de racisme,mais de gros probleme face a des grandes difficultées.

    C’est ma lecture, mais pas la votre, qui ressemble ( c’est mon sentiment), plutot a de l’ideologie de la bien pensance.

    Or nous avons constaté que la « bien pensance » ne s’appuis jamais sur toutes les facettes de la réalitée, mais qu’a certaines…

    La bien pensance, ideologie « pratiqué » et imposée par la goche, ne s’appuis qu’a certains aspects, tres pratique pour la politique de goche.

    Il serait donc plus qu’appreciable, que vous relisiez plusieurs fois le contenu d’un propos, avant de réagir comme vous l’avez fait, nous ne sommes pas des aveugles a qui on peut raconter ce que l’on veut.

    Nous sommes plus avertit que vous, des fait divers et autres problemes, que vous ne l’etes.

    • Bonjour,
      Je viens de lire, aujourd’hui, le témoignage de l’enseignante Histoire/géographie/civique de Marie-Fleur. Avant de passer ce mail intéressant à ma trentaine d’internautes, je fais toujours une vérification pour voir si ce n’est pas un Hoaxbuster qui alimente nos boîtes. Apparemment c’est du vécu et c’est ce que beaucoup d’enseignants vivent dans les zones dites « sensibles ». Je viens de lire et la critique de « Vanessa Bize » et la réponse de Pseudo49dit: et je suis très satisfaite de l’analyse de cette dernière qui, effectivement, reste neutre et bien construite. Dommage qu’il n’y ait pas une réponse de Vanessa, cette personne n’assume pas du tout ses écrits et quand pense-t-elle de la critique intelligente de Pseudo49dit: ? Pour ma part, je ne fais passer que des mails qui peuvent être réels par des « copier/coller » des 2 ou 3 premières lignes, ce que beaucoup de personnes devraient faire pour arrêter d’alimenter toutes ces inepties et sortes de racismes, qui, dans notre monde actuel, n’a pas besoin de ça ! Nous voulons des faits et expériences vécus. Merci à tous les témoignages dans ce sens.

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