Aujourd’hui, je me permets de proposer deux articles sur les attaques infondées de racisme portées contre Cnews.
Car le sujet me parait de la plus haute importance alors qu’est lancée la campagne des présidentielles de 2027.
En effet, il faut se mobiliser car les attaques contre le liberté d’expression vont se multiplier avec comme cibles prioritaires « les médias Bolloré » qui refusent de relayer la doxa dominante notamment sur a diversité heureuse.
Voir le premier ministre et le ministre de l’intérieur se lancer dans la polémique contre Cnews sans analyser vraiment les propos tenus illustre parfaitement la déliquescence du pouvoir et surtout le fait que la peur panique de Macron sur les réactions de la rue arabe s’est communiquée à tout le gouvernement !
Dans ce précédent article :
On ne peut plus critiquer un non-blanc sans être accusé aussitôt de racisme !
le journaliste de The Epoch Times décrivait cette levée de boucliers observée après la dénonciation par Cnews des comportement antidémocratiques des partisans de LFI dans les mairies gagnées.
Je complète par un autre article de The Epoch Times qui voit la chercheuse et l’essayiste Florence Bergeaud-Blackler contester, sur le fond, l’accusation de racisme contre Cnews :
« Aucun racisme » : dans l’affaire CNews,
Florence Bergeaud-Blackler dénonce
une instrumentalisation politique
La controverse née des échanges sur le plateau de CNews concernant le nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, a suscité de vives réactions au sein de la classe politique et intellectuelle. Alors que les accusations de racisme se multiplient, l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler a apporté un éclairage à contre-courant sur cette affaire qui secoue le paysage médiatique.
Florence Bergeaud-Blackler a choisi les réseaux sociaux pour livrer son analyse sur la polémique relative à CNews. Dans une publication sur X ce mardi 31 mars, l’universitaire a directement commenté la séquence diffusée sur la chaîne impliquant le psychologue Jean Doridot et le philosophe Michel Onfray.
L’anthropologue dénonce certaines réactions politique
« J’ai écouté les propos tenus sur CNews. Aucun racisme. Je suis atterrée en revanche par les réactions », a affirmé l’anthropologue, ciblant l’attitude des responsables politiques après la diffusion de ces émissions.
Propos polémiques visant le maire de Saint-Denis: « Dès lors qu’il aura porté plainte, je demanderai au préfet de se constituer partie civile à ses côtés. Car une fois de plus, le racisme n’est pas une opinion », annonce Sébastien Lecornu #BFM2 pic.twitter.com/6ymPRGGJhT
— BFM (@BFMTV) March 31, 2026
Cette accusation leur servira de programme.
Le gouvernement condamne vigoureusement les propos
Florence Bergeaud-Blackler a également partagé une vidéo de Sébastien Lecornu. Le Premier ministre a fermement condamné les propos tenus à l’antenne devant l’Assemblée nationale. Il a notamment déclaré que la « banalisation du mal et du racisme doit être combattue avec la même force et sans relâche ». Le chef du gouvernement a par ailleurs assuré que l’État se constituerait partie civile aux côtés de l’édile de Saint-Denis si ce dernier déposait plainte.
Face à cette mobilisation gouvernementale, l’anthropologue a exprimé son inquiétude pour l’avenir du débat public. Elle a conclu son message en déclarant sur le réseau social :
Les gens épris de vérité et de probité, qu’ils soient de gauche ou de droite vont vivre des mois très difficiles. Ces menteurs sont capables de tout et les lâches et les tièdes de se taire.
CNews conteste toute dérive raciste
Réagissant dans la foulée de la polémique, la direction de CNews a, de son côté, publié un communiqué officiel le 30 mars. La chaîne a contesté « formellement que de quelconques propos racistes aient été tenus » à son antenne. La chaîne a dénoncé l’utilisation d’extraits « tronqués et sortis de leur contexte » par certains acteurs.
En outre, la chaîne a précisé que ces méthodes « participent à une instrumentalisation à des fins polémiques ». Elle a fustigé le détournement de ses contenus, estimant que « certains acteurs nourrissent un climat de défiance et de crispation qui nuit à la sincérité du débat public et à l’impartialité républicaine ». En conclusion de son communiqué, CNews a tenu à réaffirmer avec force « son engagement constant dans la lutte contre toutes les formes de racisme ».
Le Mrap porte plainte
À l’origine de la discorde : un débat. Celui-ci portait sur les premiers jours de mandat de Bally Bagayoko. Interrogé sur l’autorité du nouveau maire de Saint-Denis, le psychologue Jean Doridot a comparé l’être humain en général à un « mammifère social » issu de la « famille des grands singes ». Il a ensuite précisé que, dans toute « tribu », un chef doit installer son pouvoir. Le lendemain, le philosophe Michel Onfray a complété cette analyse en attribuant à au nouvel édile une attitude de « mâle dominant ».
Si ces interventions ont immédiatement suscité l’indignation de plusieurs responsables politiques et associatifs, elles ont surtout déclenché une offensive juridique et administrative.
Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) a en effet annoncé lundi son intention de porter plainte, jugeant que les propos animalisant l’élu s’inscrivent dans une « longue tradition raciste », rapporte l’AFP. L’association a également effectué un signalement auprès de l’Arcom. Parallèlement, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, s’est dit « très choqué » sur RTL. Il a apporté son soutien à Bally Bagayoko en qualifiant les attaques d’« ignobles ». Le maire de Saint-Denis a, pour sa part, appelé à une manifestation le 4 avril prochain.
Emmanuelle Bourdy pour The Epoch Times.




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