George Soros : une CEDH à sa main !

Publié par le 29 Fév, 2020 dans Blog | 9 commentaires

George Soros : une CEDH à sa main !

Voici le deuxième chapitre du dossier Le scandale Soros publié récemment par Valeurs actuelles.

Le premier chapitre, délivrez-nous de la CEDH,  avait introduit le sujet en montrant la dérive idéologique qu’a subie cette institution européenne.

Dans le deuxième, l’enquête montre comment George Soros a pu infiltrer la Cour grâce à la nébuleuse des ONG qu’il finance :

ONG, juges et rideau de fer … les raisons d’une accointance

Pour comprendre comment le réseau de l’Open Society a pu infiltrer la plus haute juridiction européenne, il faut d’abord comprendre le fonctionnement de cette dernière. Chacun des 47 pays signataires de la Convention européenne des droits de l’homme compte un juge membre de la Cour. Lorsqu’un siège est à pourvoir, le gouvernement en question soumet une liste de trois candidats – pas nécessairement magistrats professionnels – à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) qui en élit un, pour un mandat de neuf ans non renouvelable.

Pour plusieurs raisons, les personnalités proposées à l’ACPE sont souvent issues d’organisations non gouvernementales. À l’époque du rideau de fer, la Cour fut pensée en opposition au pouvoir des États : chaque citoyen victime d’une oppression dans son pays peut présenter son cas à l’institution et espérer qu’elle lui donne raison contre son pays d’origine. Les ONG jouent un rôle central dans ce dispositif, car elles sont censées être indépendantes des gouvernements. Bien souvent, les requêtes sont déposées au nom d’un particulier par une ONG. Celle-ci peut également intervenir au cours de procès dans lesquels elle n’est pas requérante, par l’intermédiaire de la « tierce-intervention », procédé qui permet de soumettre aux juges des éléments d’appréciation dans une affaire.

Dans certains pays, notamment les petits pays d’Europe de l’Est, il peut s’avérer très utile de « piocher » dans les ONG des juristes à la fois expérimentés en matière de droits de l’homme et indépendants à l’égard du gouvernement, ce qui n’est pas forcément le cas des hauts magistrats. « Avoir des juges issus d’ONG n’est pas gênant en soi, explique Puppinck, à condition que certaines ONG ne soient pas surreprésentées. » C’est là tout le problème : les dix années passées au microscope par Puppinck montrent qu’il existe un très net déséquilibre en faveur de candidats issus de l’Open Society et de son réseau.

Quand les « juges Soros » investissent la Cour des droits de l’homme …

Soros, combien de divisions ? Entre 2009 et 2019, sept ONG – toutes liées à l’Open Society – ont « envoyé » certains de leurs collaborateurs à la Cour pour qu’ils y deviennent juge permanent. Parmi les 100 juges ayant siégé au cours de cette période, 22 ont un lien direct avec l’une de ces ONG, « que ce soit comme dirigeant, bénéficiaire de leurs financements ou comme participant notable et régulier à leurs activités », précise le compte rendu du rapport. Pour des raisons méthodologiques, Puppinck ne prend en compte dans son analyse que les juges dont le lien avec l’une de ces sept ONG est direct, mais  si l’on prend en compte des liens plus indirects (l’OSF finance des centaines d’organisations et d’institutions), le nombre monte bien au-delà …

l’OSF et ses 32 milliards de dollars, sur le toit du monde des ONG

L’exercice de l’énumération, aussi fastidieux soit-il, est malheureusement indispensable pour mettre en lumière le poids de l’OSF à la CEDH. Sur la première marche du podium des ONG ayant « placé » un juge à la Cour, l’inévitable Open Society Foundations. Pas moins de douze juges ont siégé après avoir tenu des postes clés dans cette organisation ou l’une de ses diverses branches, en particulier l’Open Society Justice Initiative. Le réseau des comités et fondations Helsinki est également très présent avec sept juges, suivi par la Commission internationale des juristes (CU), cinq juges, la célèbre Amnesty International, trois juges, et les ONG Human Rights Watch (HRW), Centre sur les droits individuels en Europe (AIRE Centre), et le Centre international pour la protection judiciaire des droits de l’homme (lnterights), un juge chacune. L’indépendance de ces ONG vis-à-vis de l’OSF du « philanthrope » américain n’est le plus souvent que factice, tant l’OPA menée par ce dernier depuis plus de trente ans sur le monde des organisations non gouvernementales fut efficace: toutes sont financées, parfois très largement, par l’organisation dans laquelle George Soros a investi 32 milliards de dollars depuis 1984. Comment imaginer, par exemple, que Human Rights Watch puisse ne pas rendre de comptes à l’OSF, qui lui a versé 100 millions de dollars américains depuis 2010 ? Ou les comités Helsinki, dont 40 % du budget en 2017 était issu des ressources du milliardaire et de sa fondation ? La même année, la Commission internationale des juristes recevait 650 000 dollars, Amnesty International, 300 000 dollars en 2016. Pour se convaincre de la convergence des intérêts de ces différentes organisations, il suffit de citer l’Open Society, qui revendique sur son site Internet le fait que le lien établi avec ses bénéficiaires ne soit pas seulement financier mais vise à mettre en place de véritables « alliances pour atteindre des objectifs stratégiques du programme de lOpen Society ». L’OSF et les ONG qu’elle finance partagent donc, selon la première citée, les mêmes visées.

Quand un fonctionnaire du Conseil de l’Europe théorise l’« homo sorosensus »

Quelle est leur finalité ? On la trouve bien résumée dans la bouche d’un autre fonctionnaire européen, le Letton Nils Muiznieks, qui fut directeur des programmes de l’Open Society dans son pays avant d’accéder au poste de commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe. En 2009, il expliquait dans l’Open Society News que l’OSF oeuvre à l’avènement d’un « nouvel homme de la société ouverte », sobrement appelé « homo sorosensus » – du nom de leur bienfaiteur – , par opposition à l’« homo sovieticus ». Dans les discours, ce soft power exercé par l’OSF prend la forme de la défense des droits de l’homme, des libertés individuelles, de la démocratie ou de la lutte contre le réchauffement climatique;

dans les faits, elle se concrétise par l’action en faveur de la disparition des frontières, l’apologie de l’immigration, la promotion de l’euthanasie et de l’avortement ou la dépénalisation de la drogue et de la prostitution.

En 2018, le même Nils Muiznieks qui théorise la figure de l’homo sorosensus condamne vivement le projet de loi de Viktor Orban prévoyant de taxer les ONG qui reçoivent des financements étrangers avec les arguments suivants, explicites : « Les mesures envisagées sont particulièrement préoccupantes dans la mesure où elles concerneront des organisations ou des personnes qui agissent pour protéger les droits des migrants, des demandeurs d’asile et des réfugiés, ce qui est parfaitement légitime dans une société démocratique. »

Bastien Lejeune pour Valeurs actuelles.

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9 Réponses à “George Soros : une CEDH à sa main !”

  1. Les avis de la CDEH ne sont que consultatifs et ne sont pas contraignants. Bref, il n’y a aucune obligation de suivre ses avis, mais cela arrange certains.

  2. un petit vœu, Soros atteint du coronavirus, mort subite!

    • Ce serait génial.

      Et manu revenant de Rome, atteint aussi : je jubilerai!

      D’autant que ce virus n’est pas dangereux véritablement et que, depuis hier, alors que Veran le véreux a changé la définition, faisant en sorte que quiconque a des symptômes de maladies respiratoires (de la bronchite à la pneumonie en passant par la fièvre, les éternuements… et ce, sans avoir été dans une zone contagieuse, ni avoir côtoyé un seul malade ou voyageur dans une zone « à risque », certes les cas vont flamber (c’est déjà le cas aujourd’hui, forcément), mais manu ne craindra rien!

      En tous cas, cela va permettre d’interdire toute manifestation contre la dictature macronophilippienne et son 49-3 pour une loi mal ficelée, utilisée pour voler les caisses des professions autonomes afin que bribri change la vaisselle et que les beaux mâles de couleur café, luisant de sueur, puissent être nourris logés et subventionner sans rien faire d’autre que de se faire peloter par manu soi-même. (et en plus, pas de coronavirus en Afrique!)

      Je suis outrée, en colère et je sors de mes gonds.
      Mille excuses, mais cela me soulage.

      • Christian 54 dit:

        Petite question : quel est le taux de létalité comparé entre une grippe bien de chez nous et celle qui nous arrive ?

  3. soros comme bien d’autre sont des activistes de la pseudo bien pensance,
    qui manipulent toutes les institutions, par des toto proche d’eux, caracterisé aussi par la pseudo bien pensance a deux balles et a geometrie variable,
    pour imposer une immigration destructrice de notre equilibre civisationnel et culturel.

  4. Réponse à Christian54

    Difficile de donner un % de létalité de ce virus maintenant.
    On ne pourra le savoir que lorsque l’épidémie sera passée.

    Si on se base actuellement sur le nombre de cas, on obtient environ 3%.
    Mais sur ce nombre de cas, il y a les guéris et ceux qui ne sont pas encore guéris, dont une partie décédera.
    Il faudrait faire ce taux jour par jour.
    Et encore, sachant que certains jours, il pourrait y avoir plus de décès que d’autres jours, que l’on n’a pas compté comme malade des gens qui l’étaient déjà.

    Les courbes ne donnent pas toutes le nombre de décès corrélativement aux cas recensés et aux cas de guérison.

    De plus, si on considère les cas confirmés, de décès et de guérison en fonction des pays, on pourra remarquer que dans certains pays, il y a plus de cas de décès que dans d’autres.

    Ainsi, il semblerait que le nombre de décès serait plus conséquent en Italie qu’en France, avec, parallèlement, un nombre de cas plus grand :
    —1128 cas pour 29 décès, 46 guéris et 1053 cas de personnes encore malades, our l’Italie
    —100 cas, 2 décès et 12 guéris et 86 encore malades (encore que, à la louche, cela paraît être dans la même fourchette.
    Site intéressant à visiter :il suffit de taper sur le pays, soit sur la carte (ne pas se fier à la surface des ronds) pour voir une fenêtre donnant le nombre de cas, le nombre de décès, le nombre d’existants, et le nombre de guéris)
    Les courbes : logarithmiques, actuel et cas journaliers sont très intéressantes et rassurantes (à mon sens)
    https://gisanddata.maps.arcgis.com/apps/opsdashboard/index.html#/bda7594740fd40299423467b48e9ecf6

    Que dit l’OMS ?
    https://www.who.int/fr/dg/speeches/detail/who-director-general-s-opening-remarks-at-the-media-briefing-on-covid-19—27-february-2020
    On y apprend que, le 27 février, « À 6 h ce matin, heure de Genève, la Chine a notifié un total de 78 630 cas de COVID-19 à l’OMS, dont 2747 décès. »
    Un plus grand nombre 2 jours après est normal, l’épidémie : ce n’est pas encore une pandémie, même si cela se propage un peu partout, mais ce virus a « un potentiel pandémique »)

    Quant à la grippe saisonnière, elle a fait 8100 décès en France en 2019.
    La encore, il n’est pas possible de connaître la létalité de la grippe 2020 tant que l’épidémie n’est pas enrayée.
    Une chance : l’hiver doux a permis que l’épidémie soit moins forte cette année.

    Le 26/02, au regard des consultations de médecine généraliste, l’Agence estime qu’environ 228 personnes sur 100 000 présentent des syndromes grippaux.
    L’activité grippale est contrastée selon les régions :
    Le directeur de l’OMS pour l’Europe, Hans Kluge, lors d’une conférence de presse, le 26 février 2020 a dit :
    « La grippe saisonnière fait 60.000 morts par an en Europe et les citoyens européens ne doivent pas s’opposer à son vaccin, a souligné mercredi à Rome un responsable de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Europe.
    « N’oublions pas que nous avons environ 60.000 morts de la grippe saisonnière chaque année en Europe, alors qu’il exige un vaccin », a déclaré le directeur de l’OMS pour l’Europe, Hans Kluge, lors d’une conférence de presse à Rome.

    (en général, le % létal est d’environ 1,5% en moyenne, variant de 2% à 5% suivant les années si mes souvenirs sont exacts)

    Il a ajouté, au niveau des 2 sortes de grippe: « les victimes enregistrées en Italie étaient toutes âgées « de plus de 65 ans, avec une immunité basse », des personnes qui sont donc également « vulnérables face à la grippe saisonnière ».

    Ce qui est parfaitement exact !

    Alors, la grippe due au coronavirus semble avoir un coefficient de létalité plus important.
    Néanmoins, les personnes touchées semblent être des personnes fragiles avec une immunité très basse, plus fragiles me semble-t-il que dans le cas de la grippe saisonnière..
    Ce qui implique que dans les régions où la santé est meilleure, il devrait y avoir moins de cas et moins de décès.
    Ce qui expliquerait pourquoi il y a aussi peu de cas dans le monde :90 000 cas dans le monde en 2 mois contre 60 000 cas (toujours environ en 2 mois) en Europe pour la grippe saisonnière.

    La seule chose qui m’interpelle est : pourquoi le continent africain n’est il pas touché (contact avec les équipes chinoises faisant l’extraction et le commerce des métaux et terres rares nécessaires aux soit disant matériels « écologiques » notamment, ceci dans un pays où l’hygiène sanitaire est plus que faible ?(hormis un cas au Nigéria).
    Ce virus n’aimerait il pas la chaleur ??? Ou bien le continent est-il incapable de comptabiliser les cas ?

    Enfin pour terminer ma réponse à Christain54, je dirais que le nombre de cas détectés en France va augmenter, grâce au Ministre Monsieur Véreux (comme je l’ai lu sur certains forums, donc sans faute d’orthographe de ma part. Moi, je dis même Varan véreux !).
    Nous venons de recevoir dans nos BAM une lettre de ce monsieur annonçant que la définition des cas d’infection avec le coronavirus :
    « Toute personne présentant des signes de détresse respiratoire aigüe pouvant aller jusqu’au SDRA (Syndrome de détresse respiratoire aigüe) dans un contexte possiblement viral et sans autre étiologie évidente d’emblée, même sans notion de voyage/séjour dans une zone d’exposition à risque ou de contact étroit avec un cas confirmé de COVID-19.

    Toute personne, symptomatique ou non, avec un prélèvement confirmant l’infection par le SARS-CoV-2.
    Sachant que nombre de personnes fragiles ont des signes de détresse respiratoire en cette saison !!!!!

    Cela va permettre d’empêcher les rassemblements afin que manu ne meure pas d’une jaunisse due à la peur qu’on aille le chercher !

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