« Il faut déboulonner le New York Times ! »

Publié par le 24 Mar, 2021 dans Blog | 1 commentaire

« Il faut déboulonner le New York Times ! »

On peut s’attendre à une offensive générale de la faune « décolonialo-racialiste » à l’occasion du bicentenaire de la mort de Napoléon, en mai prochain.

En effet, certains ne retiendront du règne de Napoléon pourtant riches en avancées de toutes sortes, qu’une seule mesure : le rétablissement de l’esclavage en 1802.

Ils oublieront que le même Napoléon le supprima en 1815 et qu’il l’avait rétabli à des fins purement politiques pour garder la souveraineté françaises sur les Antilles, menacée par les Anglais.

Résumer le règne de Napoléon au rétablissement de l’esclavage est totalement ridicule et ne tient pas à l’examen du leg que cet homme visionnaire a fait à la France !

En voilà un petit résumé :

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On a déjà vu Aurélien Taché et Eric Zemmour débattre sur l’opportunité de la commémoration de la mort de Napoléon. Le premier se limitera à la commémorer alors que le second la célèbrera !

Mais, c’est le New York Times, ce temple du progressisme d’outre-atlantique, qui a tiré le premier contre la commémoration de Napoléon comme le rapporte cet article paru dans Causeur et dont voici quelques extraits :

Selon le « New York Times », Napoléon était un … suprémaciste blanc !

Pour le quotidien américain, « les institutions françaises devraient prêter plus d’attention à l’histoire de l’esclavage du pays, au lieu d’honorer une icône de la suprématie blanche ».

Le journal américain qui a la prétention de se considérer comme LE quotidien de référence, est surtout devenu l’organe officiel de l’intolérance des prétendus progressistes de l’idéologie victimaire « woke ». Le New York Times ne ménage particulièrement pas ses efforts pour s’attaquer à la France et aux Français, ces « mauvais élèves de l’Empire du Bien » comme l’écrivait Philippe Muray.

Les « éveillés » du New York Times, adeptes des purges par l’effacement et le bannissement (la cancel culture) s’en prennent cette fois dans l’édition du 18 mars à Napoléon Bonaparte qui ne serait pas « un héros à célébrer ».

Ressassant l’argument du rétablissement de l’esclavagisme dans les colonies en 1802 (oubliant au passage le contexte historique de cette décision, les regrets de l’Empereur et l’abolition de la traite négrière pendant les Cent jours en 1815), Napoléon est considéré comme « le plus grand des tyrans, une icône de la suprématie blanche »…

Pire, elle fantasme l’organisation par l’État français (notamment à l’école) d’une ignorance officielle des sujets qui fâchent concernant Napoléon. C’est bien sûr faux, puisque le rétablissement de l’esclavagisme n’a jamais été nié en France et la polémique vient d’ailleurs et surtout depuis quelques années de certains Français eux-mêmes, adeptes de la repentance et du rejet de tout ce qui symbolise et doit représenter pourtant  – en bloc – avec ses lumières et ses ombres, notre histoire nationale.

Macron, cible du New York Times

L’annonce des mesures contre le séparatisme islamiste par Emmanuel Macron a conduit l’automne dernier à un déchaînement de la presse anglo-saxonne : pour le Financial Times  « la guerre de Macron contre le séparatisme islamiste ne fait qu’accroître les divisions en France »; Politico titre sur « la laïcité, dangereuse religion française »; pour le Washington Post: « au lieu de s’attaquer au racisme systémique, la France veut réformer l’Islam »; et enfin le New York Times pose la question « la France alimente-t-elle le terrorisme en essayant de l’éradiquer ? ».

Mais que peut-on espérer d’une presse libérale américaine qui n’est plus du tout « Charlie » ? Le New York Times a d’ailleurs décidé fort peu courageusement il y a quelques années de supprimer toutes les caricatures dessinées de ses pages pour éviter de froisser les sensibilités…

Il est peut-être temps de déboulonner la statue du New York Times ?

Olivier Amiel pour Causeur.

Pour terminer, voici l’interview de la rédactrice en chef de Causeur, Elisabeth Lévy, au micro de Sud-Radio :

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Une réponse à “« Il faut déboulonner le New York Times ! »”

  1. Si malheureusement certains Francais denigrent notre passe, comment font-ils pour ne pas etre revoltes par les attaques subies par notre pays suite a la decapitation de Samuel Paty devant le college ou il enseignait, apres avoir ete menace pour avoir montre les caricatures de A lire aussi:  Faux jihadiste, choix editoriaux douteux: les casseroles a repetition du «New York Times»

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