Ingérences, vous avez dit ingérences ?

Publié par le 15 Juin, 2026 dans Blog | 0 commentaire

Ingérences, vous avez dit ingérences ?

L’Etat profond, voyant venir sa fin prochaine, tente de bétonner afin de rendre difficile, voire impossible, l’accession au pouvoir de ses adversaires et principalement la victoire de la droite nationale.

Dans un article précédent :

Ingérences étrangères, l’arme secrète de l’extrême centre :

j’alertais sur la préparation de l’opinion, d’abord par Macron, puis tout récemment par le premier ministre, à une éventuelle annulation de l’élection présidentielle sous prétexte d’ingérences étrangères.

Quand Macron et l’extrême centre parle d’ingérences étrangères, c’est vers Moscou qu’ils veulent que nous regardions ! Et les médias tentent de nous imposer ce coupable commode !

Ce faisant, ils détournent l’attention d’une ingérence bien plus réelle, bien plus répandue et bien plus quotidienne,  d’un pays étranger bien précis !

Je veux parler de l’Algérie dont le pouvoir ne tient que grâce à cette haine de la France qu’il cultive pour masquer l’échec de sa gouvernance.

L’ingérence de l’Algérie en France est patente et multiforme :

  • C’est ce chantage exercé sur la France, par l’emprisonnement de Christophe Gleizes,
  • C’est ensuite ce bras de fer à propos du refus d’exécution des OQTF par l’Algérie,
  • C’est enfin l’influence de la Grande mosquée de Paris sur la diaspora algérienne française.

Mais, chut ! Sébastien Lecornu ne voit pas cette menace ! Elle n’est pas raccord avec l’agenda macronien qui nous amène vers l’affrontement direct avec la Russie.

Voici un tweet en forme de lettre ouverte qui partage les mêmes inquiétudes que moi :

M. Lecornu,

Vous alertez sur les ingérences russes, américaines et chinoises avant 2027.

Mais l’ingérence étrangère la plus quotidienne, la plus ancrée et la plus taboue en France, c’est celle de l’Algérie.

On en parle ou on continue à la mettre sous le tapis ?

Des consulats algériens qui rappellent aux élus binationaux « leur devoir envers l’Algérie ». Des maires et conseillers municipaux sous pression. Des cérémonies mémorielles transformées en opérations d’influence FLN.

Et pendant ce temps, on nous serine que « l’Algérie n’ingère pas ».

Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz ? Décrit par un ancien ambassadeur de France à Alger comme un « agent d’influence à la solde du régime de Tebboune ».

Une mosquée historique devenue antenne diplomatique algérienne, qui défend le régime plutôt que l’islam de France. Ça aussi, on fait semblant de ne pas le voir ?

La loi sur la transparence de l’influence étrangère est adoptée ? Parfait. Commencez par appliquer le répertoire HATVP à ceux qui agissent pour Alger, au lieu de ne viser que les cibles « politiquement correctes ».

La souveraineté française n’a pas de passe-droit communautaire ou postcolonial.

Ou alors arrêtez le cinéma sur les « menaces lourdes » et assumez que certaines ingérences sont plus « amies » que d’autres.

Guillaume Herblot sur X.

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