« J’ai brûlé tous mes livres de Oui-Oui ! »

Publié par le 17 Mar, 2021 dans Blog | 0 commentaire

« J’ai brûlé tous mes livres de Oui-Oui ! »

Pour ne pas pleurer ou hurler à la mort après la calamiteuse soirée des César, il convient d’en rire !

Partout dans le monde, la bien-pensance progressisto-gauchisante est à l’oeuvre et montre son sectarisme borné.

Outre atlantique, on déboulonne les statues de Christophe Colomb et des pères fondateurs des Etats-Unis.

Sur certaines plateformes de vidéo à la demande, on met Autant en emporte le vent à l’index, et Loreal supprime le blanchiment de ses produits …

Les César, quant à eux, ont totalement oublié leur raison d’être :

la célébration du merveilleux art populaire qu’est le cinéma.

Au lieu de cela, une logorrhée politiquement correcte a tout submergé, tout sali, tout détruit ! On aurait dit un meeting de la France Insoumise !

Puisque j’ai décidé de prendre le parti d’en rire, je laisse la parole successivement à Thierry Lhermitte  et à Christophe Bourdon, qui ont fait justice de cette bien-pensance de dame patronnesse :

Aujourd’hui, le mot d’ordre est à la suppression, partout, dans les rues, au cinéma, au théâtre, de tout ce qui pourrait heurter la sensibilité des minorités.

Voici l’interview de Christophe Bourdon qui propose de généraliser cette chasse aux agressions de toutes sortes :

Je recommande cet article paru sur Boulevard Voltaire :

Corinne Masiero, une certaine idée de la femme

dont voici la conclusion :

Enfin, et c’est la leçon la plus importante de cette cérémonie des César, que reste-t-il du cinéma français ? Si on enlève les quotas diversitaires, le militantisme sociétal et l’entre-soi, rien. Pas étonnant que nos films se vendent mal : ils n’ont, le plus souvent, aucun intérêt. Et j’ai la faiblesse de penser que ce n’est pas ce genre de prestation qui nous aidera.

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