La chloroquine : foyer épidémique de conflits d’intérêts

Publié par le 3 Août, 2020 dans Blog | 5 commentaires

La chloroquine : foyer épidémique de conflits d’intérêts

Voici un article de France soir dénonçant les conflits d’intérêts entre les médecins-chercheurs que le gouvernement français consulte et écoute, et les grand laboratoires pharmaceutiques.

Comme l’avait dénoncé le professeur Raoult, la corrélation entre les médecins qui touchent le plus de subventions de l’industrie pharmaceutique et ceux qui fustigent la chloroquine, est parfaite !

Revenus versés par BigPharma.

A partir de 12 on a un foyer épidémique de conflits d’intérêts ?

La crise récente a fait ressortir les polarités ainsi les décisions parfois surprenantes de médecins qui tiennent aussi des rôles consultatifs ou exécutifs dans les hautes instances (Conseil Scientifique, Haut Conseil de la Santé Publique)

Le Professeur Perronne a rappelé avoir mis en place un système de déclaration des conflits d’intérêts avant toute prise de décisions, allant jusqu’à exclure les personnes des décisions ou débats si besoin est.

Début 2020, le collectif Data+Local recoupait les données de la base Transparence Santé, mise en place après le scandale du Médiator. Les 30 000 praticiens répartis en 32 CHU du territoire se sont partagés plus de 92 millions, auxquels s’ajoutent quelque 78 millions d’euros versés au titre notamment de conventions passées entre les CHU et les laboratoires. Tout cela ne prend bien sûr pas en compte les aides versées aux associations de victimes et ou patients.

Voici le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique

N°1. La Palme d’Or revient au Pr François Raffi de Nantes. 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Est-ce un hasard si on nous apprend que le coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service ? Sûrement une pure coïncidence.

N°2. Le Pr Jacques Reynes de Montpellier. 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead. Il n’avait sûrement pas eu le temps d’envoyer au Ministre sa Déclaration publique d’intérêts (DPI).

N°3. La Pr Karine Lacombe de Paris – Saint Antoine. 212.209 €, dont 28.412 € de Gilead. Elle est sur la dernière marche du podium, mais l’essentiel est d’y être. Il n’y a pas que le podium avec les Ministres à Matignon.

N°4. Le Pr Jean Michel Molina de Paris – Saint Louis. 184.034 €, dont 26.950 € de Gilead et 22.864 € d’Abbvie. Or Jean-Michel Molina est co-auteur d’un article publié dans Médecine et Maladies Infectieuses sur quelques cas, pour dire que l’hydroxychloroquine ne marche pas. Médecine et Maladies Infectieuses est le journal officiel de la SPILF (Société de Pathologie infectieuse de Langue Française).

N°5. Le Pr Gilbert Deray de Paris. 160.649€. Une belle somme pour un néphrologue qui très présent sur les plateaux télés. Attention le remdesivir peut être très toxique pour les reins.

N°6. Le Pr Jean-Paul Stahl de Grenoble. 100.358 €, dont 4.552 € d’Abbvie. A noter que cette somme n’a pas été déclarée sur sa DPI. Or Jean-Paul Stahl est rédacteur en chef du journal Médecine et Maladies Infectieuses. C’est lui qui a comparé le Plaquénil* au papier toilette.

N°7. Le Pr Christian Chidiac de Lyon. 90.741 €, dont 16.563 € de Gilead. Or Christian Chidiac est président de la Commission Maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique qui a rendu le fameux Avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants et demandant d’inclure les malades dans les essais officiels (donc Discovery). Son adjointe, la Pr Florence Ader, citée ci-dessous, est l’investigatrice principale de Discovery. Pure coïncidence.

N°8. Le Pr Bruno Hoen de l’Institut Pasteur. 82.610 €, dont 52.012 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Or Bruno Hoen a attaqué l’équipe de Marseille dans un courriel du 18 mars 2020, partagé avec tous les infectiologues.

N°9. Le Pr Pierre Tattevin de Rennes. 79.956 €, dont 15.028 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, comme son prédécesseur, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Ca doit être le surmenage. Or Pierre Tattevin est président de la SPILF. Cette Société savante a attaqué l’hydroxychloroquine pour encourager les inclusions dans Discovery, ainsi que dans les autres études par tirage au sort avec des groupes de patients non traités (études randomisées).

N°10. Le Pr Vincent Le Moing de Montpellier. 68.435 €, dont 4.776 € de Gilead et 9.642 € d’Abbvie. Or Vincent Le Moing pilote, avec son patron Jacques Reynes cité ci-dessus, l’essai clinique de Montpellier.

N°11. Le Dr Alain Makinson de Montpellier. 63.873 €, dont 15.054 € de Gilead. Or Alain Makinson participe à l’étude de Montpellier avec Jacques Reynes et Vincent Le Moing. Un beau trio. Montpellier est très bien représentée.

N°12. François-Xavier Lescure de Paris – Bichat. 28.929 €, dont 8.621 € de Gilead. Or François-Xavier Lescure est l’adjoint de notre célèbre Yazdan Yazdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine. Or cette étude n’a aucune méthodologie.

N°13. La Pr Florence Ader de Lyon. 11.842 € , dont 3.750 € de Gilead. Or Florence Ader est l’investigatrice principale de Discovery.

A partir de douze, ça commence à faire un foyer épidémique !

Edifiant, non ?

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5 Réponses à “La chloroquine : foyer épidémique de conflits d’intérêts”

  1. Dommage que cette liste ne soit pas reprise par les autres journaux ! ah, pardon, j’oubliais, ça donnerait raison à Perronne et Raoult …

  2. Un article qui donnonce les ordures preferant se faire de l’argent sur le dos de pauvre gens.

  3. jeudi 23 juillet 2020
    Covid-19 : L’hydroxychloroquine marche !
    Covid-19 : L’hydroxychloroquine un médicament aux effets stupéfiants dans 53 pays !

    Auteur(s): Michel Jullian et Xavier Azalbert pour FranceSoir

    Filibert : Si vous n’êtes pas scientifique, vous aurez des difficultés à comprendre ces graphiques, mais leur interprétation montre que suite à l’article frauduleux du « Lancet » sur l’Hydroxychloroquine, certains pays ont arrêté les traitement avec ce médicament, provoquant une remontée de la mortalité, ce qui démontre que l’Hydroxychloroquine avait une efficacité incontestable !
    Mais cette démonstration s’est faite aux dépends de nombreux morts suite à l’article criminel bidouillé du « Lancet » !

    Les conséquences critiques d’une publication frauduleuse en pleine pandémie, celle du #LancetGate sont mises en évidence graphiquement dans cet article.
    Cette fraude scientifique a impacté bien des VIES HUMAINES autour du globe.

    ANALYSE : L’indice nrCFR(*) est une mesure de la qualité au fil du temps de la gestion médicale et des soins de la pandémie Covid 19 dans un pays.
    Il a fait l’objet d’une précédente publication le 13 juillet (1), suscitant visiblement l’intérêt des internautes de tout horizon qui se sont empressés de faire les graphiques pour d’autres pays.
    Et là, surprise, ce sont plus de 50 pays qui ont été affectés par l’étude frauduleuse Mehra (#LancetGate) parue le 22 mai 2020, puis rétractée le 4 juin 2020.
    Cette étude très largement promue par les médias avait eu plusieurs effets :
    un effet psychologique sur les médecins, et sur les patients dont l’accord est requis pour une prescription hors Autorisation de Mise sur le Marché,
    la prohibition de la délivrance (et de fait de la prescription) de l’hydroxychloroquine dans certains pays,
    la suspension par l’OMS des bras des essais cliniques incluant l’hydroxychloroquine. Ceci avait été précipitamment suivi par de nombreux pays, dont la France.
    L’article du 13 juillet mettait en évidence les conséquences décalées dans le temps de la publication (22 mai) et de la rétractation (4 juin) de l’article #LancetGate.
    En l’occurrence une augmentation puis une diminution de l’indice de létalité nrCFR(*).
    Cet indice était calculé à partir des données publiées par la Johns Hopkins University (JHU) pour la Suisse (**) et de la France.
    A ce jour les données suisses sont contestées pour des raisons de comptages de décès.
    Sur les graphiques des 99 pays, nous avons encadré la période du #LancetGate par deux traits verticaux.
    De plus est représentée en grisé la période d’impact de la rétractation centrée 18 jours après (délai médian estimé entre la date de prescription du traitement, et la résolution par guérison ou décès).
    C’est simplement visuel, mais plus de 50 pays présenteraient un effet « important » ou « probable » sur l’indice et/ou sur les décès dans la fenêtre d’observation.
    Certains de ces effets sont statistiquement significatifs.
    Observés sur un seul pays, ils peuvent prêter à interprétation. Observés sur autant de pays, ils ne peuvent plus être un hasard ou la conséquence d’erreurs de comptage.
    Le Pr Christian Perronne commente :
    “C’est impressionnant de voir de telles conséquences dans tant de pays dans le monde, et qu’une publication frauduleuse puisse avoir un tel impact sur la santé publique. Cette analyse devrait attirer l’attention d’épidémiologistes compétents”.
    D’ores et déjà certains, comme le Dr. Harvey Risch de Yale, ont montré de l’intérêt pour l’indice nrCFR et les informations temporelles sur le succès des soins qu’il permet de visualiser.
    L’indice nrCFR est présenté graphiquement ci-dessous pour 99 pays dont 53 sont impactés à la suite de la publication frauduleuse.
    28 de ces pays montrent un effet important illustré par un pictogramme “tick vert” sur le nrCFR et/ou la mortalité.
    25 ont un effet probable » illustré par un “tick grisé”.
    Le tick grisé est utilisé quand il y a des incertitudes sur la qualité des données ou des amplitudes du nrCFR moins importantes.
    Dans les images ci dessous, le graphique du haut (courbe bleue) représente les décès journaliers (moyenne sur 7 jours glissants) et le nrCFR est la courbe rouge dans le graphique du bas calculé sur 7 jours glissants.
    Chacun peut rechercher un pays en effectuant un “CTRL F” + le nom de son pays.

    nrCFR pour la Guinée Equatoriale, la Finlande, la Belgique, et le Niger

    graphique_nr_cfr_fr_1.jpg
    Guinée Equatoriale Finlande Belgique Niger
    nrCFR pour l’Espagne, la Suisse, l’Autriche, l’Irlande

    graphique_nr_cfr_fr_2.jpg
    Espagne, Suisse, Autriche, Irlande
    nrCFR pour les Pays-Bas, la France, l’Italie, l’Allemagne
    graphique_nr_cfr_fr_3.jpg
    Pays-Bas, France, Italie, Allemagne
    nrCFR pour la Norvège, le Japon, le Danemark, la Grèce
    graphique_nr_cfr_fr_4.jpg

    nrCFR pour le Cuba, la Tchéquie, la Hongrie et le Canada
    graphique_nr_cfr_fr_5.jpg
    Cuba, Tchéquie, Hongrie, Canada
    nrCFR pour la Somalie, le Royaume-Uni, la Suède, et la Turquie

    graphique_nr_cfr_fr_6.jpg
    Somalie, Royaume-Uni, Suède, Turquie
    nrCFR pour le Portugal, les Etats-Unis, la Croatie et la Corée du Sud
    graphique_nr_cfr_fr_7.jpg
    Portugal, Etats-Unis, Croatie, Corée du Sud, USA
    nrCFR pour nrCFR pour la Pologne, Israel, les Emirats Arabes Unis, et le Mali

    graphique_nr_cfr_fr_8.jpg
    nrCFR pour Pologne, Israel, Emirats Arabes Unis, Mali
    nrCFR pour le Maroc, la Roumanie, l’Algérie et la Côte d’Ivoire
    graphique_nr_cfr_fr_9.jpg
    nrCFR pour le Maroc, Roumanie, Algérie et Côte d’Ivoire
    nrCFR pour la République dominicaine, l’Equateur, le Cameroun et le Congo
    graphique_nr_cfr_fr_10.jpg
    nrCFR pour la République dominicaine, l’Equateur, Cameroun et Congo
    nrCFR pour la Biélorussie, la Bulgarie, la Moldavie et l’Iran
    graphique_nr_cfr_fr_11.jpg
    nrCFR pour la Biélorussie, Bulgarie, Moldavie et Iran
    nrCFR pour les Philippines, l’Ukraine, le Koweit et la Serbie
    graphique_nr_cfr_fr_12.jpg
    nrCFR pour les Philippines, Ukraine, Koweit et Serbie
    nrCFR pour la Bosnie-Herzégovine, l’Indonésie, la Sierra Leone, et la Macédoine du nord
    graphique_nr_cfr_fr_13.jpg
    nrCFR pour la Bosnie-Herzégovine, Indonésie, Sierra Leone, Macédoine du nord
    nrCFR pour le Panama, la Russie, le Gabon et le Kosovo
    graphique_nr_cfr_fr_14.jpg
    nrCFR pour Panama, Russie, Gabon et Kosovo
    nrCFR pour le Sénégal, le Bangladesh, le Pérou et le Pakistan
    graphique_nr_cfr_fr_15.jpg
    nrCFR pour le Sénégal, Bangladesh, Pérou et le Pakistan
    nrCFR pour le Soudan, le Brésil, l’Egypte, et le Libéria
    graphique_nr_cfr_fr_16.jpg
    nrCFR pour le Soudan, Brésil, Egypte, Libéria
    nrCFR pour le Nicaragua, le Nigéria, le Kenya et l’Argentine
    graphique_nr_cfr_fr_17.jpg
    nrCFR pour le Nicaragua, le Nigéria, le Kenya et l’Argentine
    nrCFR pour le Qatar, l’Honduras, le Mexique et l’Arabie Saoudite
    graphique_nr_cfr_fr_18.jpg
    nrCFR pour le Qatar, l’Honduras, le Mexique et l’Arabie Saoudite
    nrCFR pour l’Azerbaïdjan, l’Albanie, Oman et l’Ouzbékistan
    graphique_nr_cfr_fr_19.jpg
    nrCFR pour l’Azerbaïdjan, l’Albanie, Oman et l’Ouzbékistan
    nrCFR pour l’Afghanistan, le Chili, l’Arménie et l’Inde
    graphique_nr_cfr_fr_20.jpg
    nrCFR pour l’Afghanistan, le Chili, l’Arménie et l’Inde
    nrCFR pour le Ghana, la Colombie, le Kirghistan et le Vénézuela
    graphique_nr_cfr_fr_21.jpg
    nrCFR pour le Ghana, Colombie, Kirghistan et le Vénézuela
    nrCFR pour Haiti, Bahreïn, le Salvador et le Kazakhstan
    graphique_nr_cfr_fr_22.jpg
    nrCFR pour Haiti, Bahreïn, le Salvador et le Kazakhstan
    nrCFR pour l’Afrique du Sud, la Bolivie, le Guatémala et l’Irak
    graphique_nr_cfr_fr_23.jpg
    nrCFR pour l’Afrique du Sud, la Bolivie, le Guatémala et l’Irak
    nrCFR pour la République centrafricaine, le Tchad, Djibouti et l’Ethiopie
    graphique_nr_cfr_fr_24.jpg
    nrCFR pour la République centrafricaine, le Tchad, Djibouti et l’Ethiopie
    nrCFR pour la Mauritanie, le Tadjikistan, et le Yémen
    graphique_nr_cfr_fr_25.jpg
    nrCFR pour la Mauritanie, le Tadjikistan, et le Yémen

    (*) Définition
    L’indice nrCFR (New Resolved Case Fatality Rate), mesure concrète et dynamique du succès des soins au fil du temps (quasi-temps-réel puisqu’il ne porte que sur une période glissante de 7 jours) a été créé par Michel Jullian.
    Il est simplement égal à la proportion de morts parmi les cas résolus (morts ou guéris) des 7 jours se terminant au jour J :
    nrCFR(J) = M(J)-M(J-7) / G(J)-G(J-7)+M(J)-M(J-7)
    où M=nombre total de morts et G=nombre total de guéris depuis le début de l’épidémie.
    L’indice doit être corrigé pour l’âge lorsque des populations de structures d’âge différentes sont comparées.

    (**) Note du directeur de la publication
    Le 13 juillet, nous publiions un article montrant, sur la base des données Johns Hopkins University (JHU) dont nous disposions, que l’intervalle de temps entre publication et rétractation de l’article de Mehra et al dans The Lancet (dit #lancetgate) s’était ensuivi, avec un retard de ~2 semaines, d’une augmentation de même durée de la létalité nrCFR(*) de la Suisse, ainsi que de celle de la France.
    Certains internautes nous ont interpellés sur les données de la Suisse expliquant que l’effet aurait été inexistant et simplement dû à des erreurs dans notre source de données, les “Global time series” Deaths et Recovered de JHU.
    Nous avons demandé clarification à l’Office Fédéral suisse de Santé Publique (OFSP) sur trois points:
    L’écart de 280 décès entre les données de JHU (1968 décès) et la base de l’OFSP (1688 décès). Il est tellement important (16%) qu’il ne peut être dû à une erreur de mesure.
    Les éventuelles modifications des dates des décès concernés (tableau exhaustif de décès depuis le début de l’année et des années précédentes afin de pouvoir faire l’analyse complète et comparative).
    L’OFSP indique que leurs données portent sur les patients décédés testés avec un test PCR positif. Le test PCR est effectué par prélèvement nasal. Deux points évoqués sont les faux négatifs, ainsi que les écarts de mesures entre les cantons et l’agrégation des données.
    Nous devrions recevoir réponse à notre demande ce début de semaine.
    Les Suisses nous fourniront sans aucun doute des explications sur ces 3 points, mais à ce jour les données de JHU montrent encore l’effet observé.

    Remerciements à Patrice Kiener de InModelia pour les graphiques des 99 pays les plus significatifs, à Annie Wypychowski pour son aide à la rédaction-correction, et à Nathalie Izzo (@Nathalienath19) pour son soutien.

    Source :
    http://www.francesoir.fr/societe-sante/covid-19-lhydroxychloroquine-marche-episode-II-effets-stupefiants-dans-53-pays

  4. bonjour a regarder :
    Marcel sur Didier Raoult vs Karine Lacombe (industrie pharmaceutique)

    https://youtu.be/9NVEEJCMLAc

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